Abstracts
Abstract
Background: Residency training is increasingly occurring in community settings. The opportunity for community-based scholarship is untapped and substantial. We explored Community Family Medicine Preceptors’ understanding of Educational Scholarship (ES), looked at barriers and enablers to ES, and identified opportunities to promote the growth of ES in this setting.
Methods: We conducted semi-structured interviews with fifteen purposively chosen community-based Family Medicine preceptors in a distributed Canadian family medicine program.
Results: Community Family Medicine Preceptors strongly self-identify as clinical teachers. They are not well acquainted with the definition of ES, but recognize themselves as scholars. Community Family Medicine Preceptors recognize ES has significant value to themselves, their patients, communities, and learners. Most Community Family Medicine Preceptors were interested and willing to invest in ES, but lack of time and scarcity of primary care research experience were seen as barriers. Research process support and a connection to the academic center were considered enablers. Opportunities to promote the growth of ES include recognition that there are fundamental differences between community and academic sites, the development of a mentorship program, and a process to encourage engagement.
Conclusions: Community Family Medicine Preceptors identify foremost as clinician teachers. They are engaged in and recognize the value of ES to their professional community at large and to their patients and learners. There is a growing commitment to the development of ES in the community
Résumé
Contexte : Les stages de résidence se font de plus en plus en milieu communautaire, un milieu qui offre des possibilités de scholarship intéressantes demeurant inexploitées. Nous avons étudié la compréhension qu’ont les superviseurs en médecine familiale communautaire au sujet du scholarship de l’éducation (SÉ), examiné les obstacles et les facteurs favorables au SÉ et identifié les possibilités de le promouvoir dans le cadre communautaire.
Méthodes : Nous avons mené des entretiens semi-structurés avec quinze cliniciens enseignants en médecine familiale communautaire choisis à dessein dans un programme de médecine familiale décentralisée au Canada.
Résultats : Les superviseurs en médecine familiale communautaire se définissent fermement comme cliniciens enseigants. Peu familiers avec la définition du SÉ, ils se considèrent néanmoins comme érudits. Ils reconnaissent l’importance considérable du scholarship de l’éducation autant pour eux que pour leurs patients, les communautés et les apprenants. La plupart des superviseurs en médecine familiale communautaire se disent intéressés et disposés à s’investir en SÉ, mais se sentent limités par le manque de temps et le peu d'expérience en recherche en soins primaires. Le soutien au processus de recherche et un lien avec le centre universitaire sont considérés comme éléments favorables. La possibilité de développer le SÉ passe par la reconnaissance des différences fondamentales entre les sites communautaires et universitaires, la création d'un programme de mentorat et la mise en place d’un processus visant à encourager l'engagement.
Conclusions : Les superviseurs en médecine familiale communautaire se définissent avant tout comme des cliniciens enseignants. Ils s’investissent dans le SÉ et ils reconnaissent son importance pour leur communauté professionnelle, leurs patients et leurs apprenants. Il y a un engagement croissant envers le développement du SÉ dans la communauté.
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