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351.Plus d’information
Dans Les Sept solitudes de Lorsa Lopez de Sony Labou Tansi et Za de Raharimanana, les poétiques grotesques participent de la mise en scène d'un imaginaire de la crise non réductible à une satire socio-politique. Si le grotesque constitue un mode d'expression particulièrement apte à dire le désarroi face à l'anomie dans lequel le monde semble avoir basculé après les indépendances, il fait cependant échapper le roman, par l'ailleurs sur lequel il ouvre, à un discours purement pessimiste ou misérabiliste. Dans la mesure où il brouille les frontières établies et met en crise les normes manichéennes, le grotesque apparaît aussi dans les romans étudiés comme la tentative de dépassement d'une pensée dichotomique de l'altérité, au profit de représentations plus ambivalentes et mouvantes de l'espace dit postcolonial.
Mots-clés : grotesque, ambiguïté, imaginaire de la crise, Sony Labou Tansi, Raharimanana
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352.Plus d’information
Mots-clés : Absurd, Afterlife, Allegory, Existentialism, Magical Realism
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357.Plus d’information
RésuméCet article explore une face cachée de l'oeuvre publiée de György Kurtág. Le « motif de la fleur », d'abord apparu dans Bornemisza Péter mondásai [Dits de Péter Bornemisza], opus 7 (1963-68), a proliféré dans une part significative des composition de Kurtág. L'impact de ce type de relation motivique est mis en lumière à travers l' Officium breve in memoriam Andreae Szervánszky, opus 28 (1988-89), pour quatuor à cordes. La recherche présentée ici est le fruit de la connaissance profonde qu'a l'auteur des documents de travail du compositeur, conservés dans la Collection György Kurtág de la Fondation Paul Sacher.