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  1. 581.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 56, Numéro 2, 2011

    Année de diffusion : 2011

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    Le présent article a pour objet les changements intervenant au niveau du déterminant démonstratif dans des traductions en français et en néerlandais (corpus parallèles). Il s'agit d'identifier les différents types de changements intervenant systématiquement dans la traduction, d'en étudier les mécanismes sous-jacents ainsi que les effets sémantiques. L'étude a été réalisée à l'aide d'un sous-corpus équilibré du Dutch Parallel Corpus, ce qui permet d'analyser les deux directions (français-néerlandais et néerlandais-français). Dans ce corpus, 50 % des déterminants démonstratifs sont traduits par un démonstratif dans le texte traduit (dans les deux directions). Dans 20 % des cas, le démonstratif est traduit par l'article défini et vice versa, tandis que 30 % sont traduits par un autre élément grammatical (p. ex., déterminant indéfini, adverbe, pronom personnel) et vice versa. L'étude du corpus parallèle montre que les changements de traduction au niveau du démonstratif en français et en néerlandais peuvent être reliés à trois mécanismes différents : (1) choix du traducteur en relation avec des universaux de la traduction au niveau du syntagme nominal (omissions, additions et reformulations du syntagme nominal), (2) manifestations spécifiques d'universaux de la traduction à l'intérieur du syntagme nominal (explicitation et implicitation syntagmatique et paradigmatique entraînant des changements au niveau du démonstratif) et (3) divergences structurelles entre les systèmes du déterminant démonstratif en français et en néerlandais (expressions figées et différences sémantiques). L'analyse montre l'utilité d'une étude de corpus parallèle détaillée, qui fait une distinction claire entre des changements à différents niveaux et qui rend compte des différents types de traduction du déterminant démonstratif dans différentes langues. Pour ce faire, plusieurs types d'explication issus de différents domaines (tels que l'étude de la traduction et la linguistique contrastive) doivent être pris en considération.

    Mots-clés : demonstrative determiners, French/Dutch, parallel corpora, demonstrative shifting, translation mechanisms, déterminants démonstratifs, français/néerlandais, corpus parallèles, changements au niveau du démonstratif, mécanismes de traduction

  2. 582.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 58, Numéro 3, 2013

    Année de diffusion : 2014

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    L'intégration de la traduction automatique statistique (TA) aux logiciels de mémoire de traduction (MT) est en train de produire une gamme de technologies de MT/TA qui devraient remplacer dans de nombreux domaines la traduction entièrement humaine. Ce processus ouvre la voie à son tour à une transformation des compétences procédurales des traducteurs. Dans la mesure où les experts non traducteurs peuvent prendre en charge certaines tâches dans certains domaines, on s'attend à ce que les traducteurs s'occupent de plus en plus de la post-édition, sans avoir besoin de connaissances approfondies sur le contenu des textes, et éventuellement avec une insistance moindre sur la compétence dans la langue étrangère. Cette reconfiguration de l'espace traductif l'ouvre aussi aux fonctions productives des bases de données MT/TA, en sorte que l'on ne reconnaît plus l'organisation binaire autour du couple « source » et « cible » : nous avons affaire maintenant à un « texte de départ » accompagné de matériaux également de départ comme le sont les mémoires de traduction autorisées, les glossaires, les bases terminologiques et les propositions qui proviennent de la traduction automatique. Afin d'identifier les savoir-faire nécessaires pour travailler dans cet espace, on a recours ici à une approche « négative » et minimaliste : il faut tout d'abord identifier les problèmes de prise de décision qui résultent de l'emploi de des technologies MT/TA, pour ensuite essayer de décrire les compétences procédurales correspondantes. Nous proposons dix compétences de ce genre, organisées en trois groupes assez traditionnels : apprendre à apprendre, apprendre à accorder une confiance relative et raisonnée aux sources d'information, et apprendre à adapter la révision et la correction aux nécessités de la technologie. L'acquisition de ces compétences peut être favorisée par une pédagogie qui intègre les espaces adéquats pour le cours de traduction, l'emploi transversal des technologies MT/TA, l'autoanalyse des processus traductifs, ainsi que les projets collaboratifs qui font appel aux experts non traducteurs.

    Mots-clés : savoir-faire du traducteur, compétence traductive, formation des traducteurs, technologies de la traduction, post-édition, translation skills, translation competence, translator education, translation technology, postediting

  3. 583.

    Article publié dans Revue internationale P.M.E. (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, Numéro 2, 2013

    Année de diffusion : 2014

  4. 584.

    Compte rendu publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 3, 2012

    Année de diffusion : 2012

  5. 586.

    Article publié dans Ciel variable (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 83, 2009-2010

    Année de diffusion : 2011

  6. 587.

    Article publié dans Espace (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 109, 2015

    Année de diffusion : 2015

  7. 588.

    Article publié dans Lurelu (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 3, 2008

    Année de diffusion : 2010

  8. 589.

    Article publié dans Lurelu (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 2, 2008

    Année de diffusion : 2010

  9. 590.

    Article publié dans Lettres québécoises (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 153, 2014

    Année de diffusion : 2014