Documents repérés
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352.Plus d’information
L'auteur cherche à reproduire les diverses circonstances suivant lesquelles il serait possible de saisir la notion d'« icône ». En premier lieu, il dresse une liste des principales caractéristiques de l'icône, telles qu'on peut les répertorier dans les textes de Peirce. Puis, une confrontation de ces traits au signe visuel qui devrait, suivant l'étymologie, exemplifier l'icône démontre plutôt que, contre toute attente, cette équivalence entre l'icône et le signe visuel vient créer des difficultés majeures qui sont liées à l'une des questions centrales de toute théorie du signe, à savoir la place que l'on doit réserver à la question de la représentation. Or il s'avère que les caractères reconnus par la majorité des travaux des spécialistes au signe musical correspondraient de façon beaucoup plus juste à l'icône dans la mesure où cette dernière ménage, à l'intérieur du signe, une place à l'imaginaire, d'où il est possible d'appréhender le virtuel et de laisser l'émotion s'inscrire dans le processus de la « sémiosis ». L'auteur évalue cette hypothèse et en mesure les retombées sur la théorie du signe.
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359.Plus d’information
Il s'agit d'un exposé de la manière dont Nishitani présente la question du mal et du péché dans Qu'est-ce que la religion ?, tâchant de montrer que cette question joue un rôle essentiel dans l'approfondissement de la prise de conscience en direction du néant et de la vacuité. Afin de mieux mettre en perspective la pensée de Nishitani, celle-ci est brièvement comparée à celle de Paul Ricoeur à propos de la même problématique. La mise en relief de leurs positions métaphysiques divergentes permet de constater que le « penser plus et autrement », qu'induit l'aporie du mal, les conduit à des positions finalement très proches.
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360.Plus d’information
Pour comprendre comment Teilhard soustrait l'idée de survie à la banalité pour en faire ce qu'il appelle une « préférence interne » qui prend la forme du « goût de vivre », il faut s'arrêter sur certains défis qu'il propose de relever, principalement celui de correspondre aux exigences du super-vivre qui se conjuguent avec le fait d'être à la fois inquiet et en paix. Cela concorde mal avec des tactiques de survie qui mettent la mémoire au service de la méfiance. Ici comme toujours, mais plus que partout ailleurs peut-être, la part faite à l'intuition est décisive. C'est qu'il y va, ultimement, de la sérénité.