Nouvelles perspectives en sciences sociales

Direction : Simon Laflamme (Directeur) / Rédaction : Claude Vautier (Rédacteur en chef)

À propos

Présentation

Deux mandats sont attachés à la fondation de la revue Nouvelles perspectives en sciences sociales (NPSS). Le premier de ces mandats est d’offrir un canal pour la diffusion des travaux en sciences sociales où est mise en œuvre une approche relationnelle et où on recourt à la systémique complexe. Le second est de faire connaître les études qui, bien que rigoureuses, ne parviennent pas à trouver leur niche dans les réseaux établis des sciences sociales, de même que celles qui osent s’aventurer dans des territoires encore inexplorés.

Énoncé de mission

La revue Nouvelles perspectives en sciences sociales (NPSS) entend accompagner les chercheurs qui s’aventurent dans de nouveaux espaces des sciences sociales. Dans cette revue pourront être diffusés les travaux qui, sans évidemment sacrifier à la rigueur, osent proposer des analyses qui sont capables de surmonter des obstacles qui s’élèvent devant les modélisations instituées. La revue ne se pose pas en rupture par rapport à ces modélisations. Elle en connaît la puissance. Mais cette reconnaissance ne lui suffit pas pour interdire qu’on affronte les modèles établis, qu’on les contourne ou qu’on s’en affranchisse. Car toute puissance porte en elle ses faiblesses, peut aussi bien propulser que handicaper, favoriser la découverte que l’empêcher.

Le constat des limites des modèles établis en sciences sociales ouvre diverses voies. Si la critique de l’utilitarisme en est une, il y en a d’autres. NPSS entend favoriser l’exploration à partir de ces autres pistes, notamment, mais pas exclusivement, la systémique complexe et l’analyse relationnelle. La fécondité de la modélisation en termes de systèmes complexes n’est plus à démontrer dans de nombreux domaines de la connaissance scientifique. Il est temps qu’elle puisse s’exprimer en dépassant les récusations hâtives, voire les stigmatisations, dont elle souffre souvent dans les sciences sociales. L’approche relationnelle, au niveau micrologique, représente l’une des seules voies où il est permis d’aborder les rapports entre les personnes en dehors d’une logique phénoménologique où l’essentiel s’explique par référence aux intentions des acteurs ; au niveau macrologique, elle constitue l’une des façons de comprendre les phénomènes sociaux autrement que dans une perspective anthropocentrique, où tout le social se construit autour du sujet humain.

Cette double orientation théorique n’est en aucun cas exclusive. L’ouverture à toute réflexion novatrice et rigoureuse doit être une règle, car il est peu probable que les territoires qui se révèlent livrent à l’observateur autre chose que la pluralité, aussi bien des objets d’analyse que de la manière de les aborder.

La systémique complexe et l’approche relationnelle privilégient l’analyse des dynamiques entre des objets ou celle des liens qu’entretiennent entre eux les éléments qui sont constitutifs d’un tout plutôt que l’analyse des objets en eux-mêmes. Ces deux positions théoriques font en sorte qu’un phénomène donné, un objet particulier ne sont jamais compris isolément, soit en dehors de l’ensemble auquel ils appartiennent ou dont ils font partie, soit en marge des relations qu’ils entretiennent avec d’autres phénomènes ou d’autres objets. En ce sens, ces deux positions sont presque nécessairement interdisciplinaires. En témoignent avec éloquence les travaux de l’Union européenne de systémique (Systems Science European Union), ceux du programme européen AE MCX-APC (Association européenne Modélisation de la complexité-Association our la pensée complexe) ou ceux du Santa Fe Institute. La mention de promoteurs de cette position épistémologique serait forcément arbitraire tant le champ est vaste, s’étirant jusqu’à la cybernétique, l’analyse communicationnelle et l’analyse des systèmes et s’imposant en biologie, comme en sociologie, en linguistique et en sciences politiques.

Indexation

Sociological Abstracts

Coordonnées

Site web de la revue : http://npssrevue.ca/en/

Pour communiquer avec la revue
    Courriel: npss@laurentienne.ca
    Téléphone: (705) 675-1151, poste 4217
 
    Simon Laflamme
    Department of sociologie
    Laurentian University
    935 ramsey Lake Road
    Sudbury, Ontario
    P3E 2C6
    Canada

Abonnement à la version numérique

    Téléphone : (514) 343-6111 poste 5500

 

Érudit n’est pas responsable de la gestion des abonnements individuels. Pour une demande d’abonnement individuel, merci de contacter directement la revue.

 

Abonnement à la version papier

    Alain Mayotte
    Courriel: amayotte@prisedeparole.ca
    Téléphone: (705) 675-6491, poste 204

Historique de la revue (26 numéros)

L’archivage pérenne des articles sur Érudit est assuré par Portico.

Politique éditoriale et éthique

Les types de textes

La revue Nouvelles perspectives en sciences sociales (NPSS) accepte les articles rédigés par un individu ou par un collectif, non publiés ailleurs, présentant un lien étroit avec son énoncé de mission et faisant état soit d’une analyse empirique, soit d’un travail plus spéculatif et plus théorique qui, dans une perspective originale, fait le lien entre recherches antérieures et théories actuelles, soit encore d’une lecture critique, concise et synthétique d’une théorie ou d’un ensemble de théories.

Langue et longueur des textes

Les articles seront rédigés en français. Un article doit avoir une longueur d’environ 15 à 30 pages, à l’exception des comptes-rendus de lecture qui doivent comporter entre 3 et 6 pages (maximum). Les articles doivent impérativement être accompagnés d’un résumé d’environ 150 mots en français et d’une traduction anglaise de ce résumé (abstract) ; ces résumés seront suivis d’une liste de mots-clés (keywords). Chaque page de texte comporte entre 3 500 et 4 300 caractères – espaces compris (soit environ 2 500 à 3 500 caractères, espaces non compris).

Mode de sélection et d'évaluation des articles

Le principe de sélection est le suivant : 1) un tri préalable sera effectué par le comité de lecture interne constitué d’une partie des membres du comité de rédaction pour vérifier la conformité à la mission de la revue, tri qui aboutira à une présélection des articles destinés aux numéros à venir ; 2) chaque article sera ensuite lu et évalué à l’aveugle par au moins deux experts externes. L’auteur (ou les auteurs) sera avisé dès que possible de la décision qui aura été prise par la direction de la revue à l’égard de son article : sélection ; rapport accompagné des commentaires des appréciateurs pouvant amener à une révision du texte pour une soumission ultérieure ; acceptation ou refus avec justifications du refus.

À ce stade, une phase complémentaire est proposée aux auteurs et appréciateurs : il s’agit d’ajouter au processus classique d'évaluation un dialogue entre ceux d’entre eux qui en acceptent explicitement le principe. Dans ce cas, ceux des auteurs et ceux de leurs appréciateurs qui s’y engagent vont dialoguer à visage découvert, sous l'étroite supervision de la direction de la revue, et corriger le texte ensemble. Cette « évaluation collaborative » permet aux appréciateurs de préciser leurs demandes et les raisons qui les justifient, aux auteurs d’en débattre avec eux, à tous de trouver les compromis susceptibles d’améliorer l’article. L’intérêt relevé par tous ceux qui ont pratiqué cette forme d’évaluation est à rechercher principalement dans l’apaisement de l’opération d’évaluation et dans son enrichissement grâce aux échanges entre les partenaires. La revue incarne ainsi sa philosophie qui veut qu’auteurs, appréciateurs et dirigeants en soient indissociablement les créateurs et les moteurs.

Informations indispensables

Les auteurs sont priés de bien vouloir accompagner les articles d’une page de garde fournissant les informations suivantes (cette page confidentielle ne sera pas transmise aux experts membres du comité externe d’évaluation) : nom et prénom ; nom de l’université ou du groupe de recherche (plus généralement nom du lieu professionnel) ; adresse électronique impérativement ; éventuellement adresse http (site Web).

Cession de droits d'auteur

Les auteurs dont les articles ont été acceptés en cèdent les droits de façon permanente à la revue Nouvelles perspectives en sciences sociales. Les auteurs peuvent librement republier ces travaux, sous formes imprimée ou électronique, à condition 1) d’indiquer les références à la publication initiale dans la revue Nouvelles perspectives en sciences sociales, 2) de prévenir le comité de rédaction de la revue Nouvelles perspectives en sciences sociales en lui adressant un message électronique.

Archivage

L'archivage pérenne de Nouvelle perspective en sciences sociales est assuré par Portico.

Mode d'acheminement

Nouvelles perspectives en sciences sociales (NPSS) privilégie l’envoi d’articles sous la forme d’une annexe à un courrier électronique. Par courrier électronique, les auteurs envoient, comme documents attachés : 1) leur article ; 2) une traduction en anglais du titre de l'article, un résumé d’environ 150 mots, en français et en anglais, suivis chacun de mots-clés ; et 3) une page de garde avec leurs nom et prénom, leur affiliation institutionnelle. Les auteurs prennent soin également de respecter les formats RTF (.rtf), DOC (.doc) ou WPD (.wpd). Ils précisent dans le corps du message si les fichiers attachés sontt comprimés et quel mode de compression a été utilisé (rar, stuffit, zip, etc.). La direction de la revue n’accepte pas de textes traités avec Page Maker, Quarck Xpress ou autres logiciels d’éditique semblables.

Consignes générales

Voir la page http://npssrevue.ca/guide/consignes_gen/.

Bibliographie, références et notes

Voir la page http://npssrevue.ca/guide/biblio/.

 

La revue n’admet pas le plagiat, non seulement la copie de texte, mais aussi tout emprunt, quel qu’il soit, sans que soit fait référence à la source. La revue n’admet pas non plus que les auteurs reproduisent une partie d’un texte qu’ils auraient publié ailleurs sans y référer. Si le comité de rédaction découvre que les auteurs contreviennent à ce règlement, leur texte, il va sans dire, est automatiquement rejeté et les auteurs en sont informés. Si le comité de rédaction découvrait après publication que cette règle a été enfreinte, l’article serait dénoncé dans un numéro ultérieur.

Est considéré comme plagiat :

  • toute reproduction littérale d’un texte,
  • toute paraphrase d’un texte,
  • toute reproduction d’une idée,

quand il n’est pas fait explicitement référence à son auteur ou à sa source selon les modes qui sont prescrits par la revue [voir les consignes générales (http://npssrevue.ca/guide/consignes_gen/ http://npssrevue.ca/guide/biblio/) et le format des références (http://npssrevue.ca/guide/biblio/)].

Une attention particulière est accordée à cette règle antiplagiat, avant qu’un article ne soit envoyé en évaluation, par les membres du comité de rédaction et par les directeurs des numéros. La direction de la revue mènera une enquête sur toute suspicion de plagiat de la part des appréciateurs externes ou sur toute dénonciation qui lui sera faite après publication d’un article.

Comité de rédaction

Membres fondateurs

Simon Laflamme, Université Laurentienne, Sudbury, Ontario, Canada
Ali Reguigui, Université Laurentienne, Sudbury, Ontario, Canada
Pascal Roggero, Université Toulouse 1 Capitole, Toulouse, France
Claude Vautier, Université Toulouse 1 Capitole, Toulouse, France

Directeur

Simon Laflamme, Université Laurentienne, Sudbury, Ontario, Canada

Rédacteur en chef

Claude Vautier, Université Toulouse 1 Capitole, Toulouse, France

Secrétaire de rédaction

Carole G. Anderson, Université Laurentienne, Sudbury, Ontario, Canada

Comité de rédaction

Soraya Baït, Université François Rabelais, Tours, France
Marina Casula, Université de Toulouse 1 Capitole, Toulouse, France
Benoît Feildel, Université François Rabelais, Tours, France
Roger Gervais, Université Sainte Anne, Pointe-de-l’Église, Nouvelle Écosse, Canada
Mélanie Girard, Université de Hearst, Hearst, Ontario, Canada
Laure Jacquet, Université François Rabelais, Tours, France
Paul Jalbert, Université Laurentienne, Sudbury, Ontario, Canada
Simon Laflamme, Université Laurentienne, Sudbury, Ontario, Canada
Denis Martouzet, Université François Rabelais Tour, France
Ali Reguigui, Université Laurentienne, Sudbury, Ontario, Canada
Pascal Roggero, Université Toulouse 1 Capitole, Toulouse, France
Léonardo Rodriguez Zoya, Universidad de Buenos Aires, Buenos Aires, Argentine

Comité consultatif

Jean-Robert Alcaras, Université Populaire d’Avignon, France
Bernard Ancori, Université Louis-Pasteur, Strasbourg, France
Julie Boissonneault, Université Laurentienne, Sudbury, Ontario, Canada
Heidi Bouraoui, Université York, Toronto, Ontario, Canada
Paul Bourgine, École polytechnique, Paris, France
Yvon Gauthier, Université de Montréal, Montréal, Québec, Canada
Edgar Morin, Centre national de recherche scientifique, Paris, France
André Orléan, CREA Polytechnique