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  1. 11.

    Article publié dans Culture (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 2, 1989

    Année de diffusion : 2021

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    Depuis la conquête du Pérou par les Espagnols au XVIe siècle, de nombreuses études portant sur l'empire inca ont été réalisées. Pourtant peu de ces études traitent de l'armée et des institutions militaires. La plupart des chercheurs modernes s'étant penchés sur le sujet considèrent que l'armée inca était en majeure partie composée de paysans qui n'étaient pas spécialisés dans le métier des armes. Le rôle de véritables spécialistes, soldats professionnels, semble donc négligeable. Il est pourtant fort étonnant qu'une société étatique ayant constitué un empire de conquête permanent n'ait pas développé une plus grande spécialisation militaire. En fait, un examen attentif des sources ethnohistoriques indique clairement qu'on a jusqu'à présent sous-estimé le rôle des spécialistes dans l'armée inca. Cet article a donc pour but de démontrer l'existence et l'importance de cette spécialisation militaire.

  2. 12.

    Article publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 2, 2007

    Année de diffusion : 2019

  3. 14.

    Thèse déposée à McGill University

    1990

  4. 15.

    Thèse déposée à McGill University

    1927

  5. 17.

    Thèse déposée à McGill University

    1965

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    En Amérique tropicale et aux Antilles, le milieu naturel a déjà été l'objet d'une dégradation première de la part des populations précolombiennes: Incas et Mayas sur la terre ferme, Arawaks et Carafbes dans les îles. Cette dégradation n'a fait que s'accentuer lors de la découverte du Nouveau Monde et surtout à la suite de l'introduction des méthodes culturales européennes, il y a trois siècles, par les colons espagnols, portuguais, hollandais, anglais ou français. [...]

  6. 18.

    Article publié dans Renaissance and Reformation (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 4, 2020

    Année de diffusion : 2020

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    Au début du XVIIe siècle, à la cour de Madrid, des pétitionnaires affirmant être les descendants des souverains incas du Pérou, des aztèques du Mexique et des émirs nasrides de Grenade trouvèrent des moyens d’accéder au statut de nobles et de garantir, sous la forme de biens inaliénables, leurs droits sur les terres ancestrales. S’assurer le statut de noble et le droit à ses mayorazgos (biens inaliénables) reposait sur des stratégies, employées pendant plusieurs générations, telles que la création de liens de parrainage et de patronage, une politique de mariage avec la noblesse péninsulaire et le service militaire. Cet article examine les réseaux formés à Madrid entre 1600 et 1630 lorsque les descendants des souverains incas et aztèques interagirent à la cour avec les familles nobles de la péninsule, au fur et à mesure qu’ils obtenaient le statut de nobles, qu’ils entraient dans les ordres militaires et qu’ils établissaient leurs mayorazgos. Il y a de surprenantes ressemblances entre les différentes stratégies qu’ils mirent en oeuvre pour revendiquer un titre de noblesse et celles qu’adopta la noblesse morisque dans le même but. L’un des objectifs de cet article est de suggérer comment ces stratégies et la connaissance de ces stratégies circulaient entre familles à la cour royale de Madrid ainsi que dans les cours vice-royales de la Nouvelle-Espagne et du Pérou.

  7. 19.

    Article publié dans RACAR : Revue d'art canadienne (savante, fonds Érudit)

    Volume 38, Numéro 2, 2013

    Année de diffusion : 2013

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    Dans cet article, nous réfléchissons à la relation entre les croyances andines autour des rituels agraires et les peintures murales qui décorent l'église de San Pedro d'Andahuaylillas (Cuzco, Pérou), construite, probablement, dans les premières années du XVIIe siècle et décorée entre 1618 et 1626. Le programme décoratif de San Pedro révèle les besoins de l'église coloniale de rapprocher les croyances andines, dans ce cas, celles qui sont liées au système de réciprocité agraire, avec d'autres plus en accord avec les dogmes de l'Église catholique. Ainsi, les récepteurs de ces peintures ont donné un sens aux représentations iconographiques européennes, en accord avec leurs propres convictions religieuses. L'idéologue du programme iconographique (le prêtre Juan Pérez Bocanegra) et son peintre (Luis de Riaño) ont mis en place un système multisensoriel complexe qui réunit peinture, liturgie et musique afin de rapprocher les paroissiens (les Amérindiens qui habitaient la vallée agraire de Quispicanchis) des bienfaits de la Providence divine.

  8. 20.

    Article publié dans Lumen (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, 2007

    Année de diffusion : 2012