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952.Plus d’information
RésuméLa réflexion sur l'art et sur les conditions de sa pratique en milieu périphérique occupe une large place dans les essais d'Herménégilde Chiasson. L'art suppose chez lui un engagement communautaire qui a motivé sa décision de se faire artiste de province. Le projet collectif de faire revivre l'Acadie auquel participe l'artiste n'a de sens que s'il s'enracine dans le territoire d'origine. L'artiste en milieu périphérique est pris dans de nombreux dilemmes, entre le fait de partir ou de rester, le folklore ou la modernité, l'art universel ou l'art engagé dans les particularités locales, qui sont autant de « paratopies créatrices » qui alimentent sa production artistique. Les essais permettent donc de jeter un éclairage nouveau sur l'ensemble de l'oeuvre d'Herménégilde Chiasson et de mieux saisir ses motivations profondes.
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954.Plus d’information
Mots-clés : nostalgia, melanconia, emigrazione, folklore, utopia
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957.Plus d’information
Avant de reposer la lancinante question : « qu’est-ce qu’un topos ? », il faut préciser ce que nous pouvons en attendre et nous demander de quelle conception des unités sémantiques nous avons besoin. Pour la SATOR, il s’agit il me semble de spécifier le roman comme genre, et d’individualiser des oeuvres au sein de ce genre. La première tâche conduit à s’écarter de la folkloristique, même si l’analyse structurale des récits en est issue, car si elles sont adéquates, les catégories descriptives d’un genre ne valent pas pour un autre, et l’on ne peut par exemple conclure du conte populaire au roman. Par ailleurs, le récit est une forme de macrostructure, mais n’a jamais suffi à définir un genre. La seconde tâche conduit à se rapprocher de la critique, ou du moins de ses objectifs de caractérisation. Enfin, les théories dont nous avons besoin doivent pouvoir s’adapter aux objectifs et au corpus de la SATOR.
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960.Plus d’information
RésuméCe travail, qui s'inscrit dans le cadre du Dictionnaire explicatif et combinatoire du français contemporain, propose les articles de dictionnaire de huit vocables faisant partie du champ lexical ‘nourriture' : NOURRIR, SE NOURRIR, NOURRISSANT, et cætera. À l'encontre de ce que laissent entendre les dictionnaires courants, on démontre que le champ ‘nourriture' est sémantiquement sous-jacent au champ ‘aliment'. À partir des définitions dans les dictionnaires courants, on retrace les sens les plus fondamentaux à l'intérieur du champ ‘nourriture', on établit des ponts sémantiques entre les lexèmes d'un même vocable et on propose un ordre selon lequel les lexèmes des vocables en question devraient être définis. On examine ensuite les conséquences de notre desription sémantique de SE NOURRIR sur les définitions des verbes pronominaux dans le DEC, et on justifie certaines composantes sémantiques de nos définitions.