Documents repérés
-
213.Plus d’information
RésuméTrès sollicité par les jeunes écrivains et universitaires de son pays, voire du Maghreb, Kateb Yacine est intervenu à plusieurs reprises dans ce seuil littéraire problématique qu'est la préface. Caractérisé par la brièveté du propos, avec un maximum de six pages, son discours préfaciel adopte une posture singulière qu'on peut situer entre le refus catégorique flaubertien de la préface et l'abus préfaciel sartrien. Kateb préface, mais pas trop ! À proprement parler, il renonce à jouer au critique littéraire, préférant déplacer le débat sur la portée sociale et politique des oeuvres qu'il préface. En fait, ce n'est pas sans gêne que l'auteur de Nedjma s'intronise préfacier, puisqu'il a fini par ressentir ce rôle comme une forme de paternalisme pesant.
-
215.