Documents repérés

  1. 762.

    Article publié dans Relations (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 791, 2017

    Année de diffusion : 2017

  2. 763.

    Article publié dans Relations (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 787, 2016

    Année de diffusion : 2016

  3. 765.

    Guilbeault-Cayer, Émilie et Lapointe-Gagnon, Valérie

    Faire l'histoire du Québec et du Canada une commission d'enquête à la fois

    Autre publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 23, Numéro 3, 2015

    Année de diffusion : 2015

  4. 766.

    Article publié dans M/S : médecine sciences (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 4, 2004

    Année de diffusion : 2004

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    RésuméL'ampleur de la mobilisation collective suscitée par l'épidémie de sida a été soulignée maintes fois. En raison d'une logique de diffusion sélective, l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) n'a pas seulement déclenché l'action des malades et de leurs proches, comme c'est habituellement le cas dans le domaine des maladies, mais aussi celle des deux « groupes sociaux » les plus affectés : les homosexuels masculins et les usagers de drogues. Existant depuis près d'un siècle, les collectifs de « malades » recouvrent des configurations diversifiées, qui vont des groupes consensuels se développant dans les années 1930 aux groupes plus contestataires émergeant au cours des années 1970. Nous montrerons ici comment, dans les champs du sida et de la toxicomanie, ces collectifs d'usagers se sont multipliés au travers de choix d'identifications publiques différenciées. Dans le domaine de la lutte contre le sida, coexistent toutes les formes de mobilisation que l'on trouvait déjà préalablement dans le champ des maladies. Dans le domaine de l'usage de drogues, les logiques d'action sont moins diversifiées et se partagent en deux grandes catégories : groupes d'intérêt et self-help groups (groupes d'entraide).

  5. 768.

    Autre publié dans Reflets (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 1, 2018

    Année de diffusion : 2018

  6. 769.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 3, 2002

    Année de diffusion : 2003

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    RésuméCet article s'intéresse à l'institutionnalisme dans l'étude de la politique contestataire. Nous faisons une distinction entre un ancien institutionnalisme qui met l'accent avant tout sur le rôle des institutions politiques et des opportunités institutionnelles (accès au système politique, configuration du pouvoir, stratégies des autorités, etc.), d'un côté, et un nouvel institutionnalisme qui se propose de réintroduire la notion de culture ainsi que les aspects discursifs des opportunités politiques, de l'autre. Le néo-institutionnalisme permet ainsi de combiner les facteurs politico-institutionnels et culturels dans l'étude de la politique contestataire. Un bref exemple portant sur la mobilisation politique des migrants illustre les avantages heuristiques de cette approche et de son corollaire méthodologique, soit l'analyse des revendications politiques dans l'espace public.

  7. 770.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 3, 2013

    Année de diffusion : 2014

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    Cet article a pour objectif de renouveler le questionnement sur la société civile égyptienne en proposant une démarche susceptible de lever les apories du débat classique sur celle-ci. La démarche repose sur la distinction entre la société civile comme un répertoire de l'action pour les acteurs sociaux et politiques et la société civile comme un concept formulé par les scientifiques. Le texte montre ainsi que le renouvellement du concept de société civile proposé par Jean Cohen et Andrew Arato peut être utile pour comprendre le processus d'autonomisation de la société civile égyptienne des dernières années. Le texte met l'accent sur le redémarrage du parcours historique de la notion de société civile en Égypte à la suite de la révolution du 25 janvier 2011 avec le débat en cours sur la question de la « civilité » de l'État égyptien et de ses rapports avec la religion et l'institution militaire. La dernière partie de l'article constate toutefois que la distinction entre les deux registres de discours sur la société civile est difficile à faire. Les luttes de définitions de la société civile au sein du milieu scientifique revêtent une telle intensité qu'elles nuisent à l'obtention d'un consensus scientifique minimal sur cette notion.