Documents repérés

  1. 3331.

    Article publié dans Ontario History (savante, fonds Érudit)

    Volume 109, Numéro 1, 2017

    Année de diffusion : 2017

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    Né libre, John W. Lindsay a été enlevé par des chasseurs d'esclaves à l'âge de sept ans et réduit à l'esclavage à Washington, D.C. Il a fini par aboutir dans l'ouest du Tennessee où il a déclaré qu'il s'émanciperait peu importe le coût. Afin d'obtenir les droits et libertés accordés aux blancs par la Constitution des États-Unis, Lindsay a dû fuir jusqu'à St. Catharines, en Ontario. Dans cet article, nous proposons de reconstruire la vie de Lindsay, sa fuite des États-Unis, sa contribution dans la création des communautés noires au Canada, et sa résolution à vivre dans l'égalité avec ses concitoyens.

  2. 3332.

    Autre publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 2, 2001

    Année de diffusion : 2023

  3. 3333.

    Allaire, Richard, Chartrand, Sébastien, Fontan, Jean-Marc, Lafontant, Jean, Sambou, Ndiaye et Ndeye, Sine

    Politiques publiques de la gestion de la diversité et portraits des quartiers de Villeray, Saint-Michel et Parc- Extension

    ARUC-ÉS

    2007

  4. 3334.

    Recherche et intervention sur les substances psychoactives-Québec

    1995

  5. 3335.

    Schneeberger, Pascal, Brochu, Serge et Dion, Marjolaine

    Toxicomanie et mineurs judiciarisés : recension des écrits

    Centre international de criminologie comparée

    1995

  6. 3336.

    Diagne, Mountaga

    (Sans titre)

    CÉRIS - Centre d'étude et de recherche en intervention sociale

    2008

  7. 3337.

    Cefaï, Daniel, Boukir, Kamel, Ghis Malfilatre, Marie et Véniat, Céline

    Présentation

    Autre publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 51, Numéro 1-2, 2019

    Année de diffusion : 2021

  8. 3338.

    Article publié dans Renaissance and Reformation (savante, fonds Érudit)

    Volume 38, Numéro 2, 2015

    Année de diffusion : 2015

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    La pièce de Thomas Heywood, A Woman Killed with Kindness (1607), se termine lorsque le personnage principal, Frankford, découvre le luth d’Anne, l’épouse qu’il vient de bannir pour cause d’adultère. Attristé par la vue de cet instrument qu’il associe à son mariage et à Anne elle-même, Frankford exile le luth en compagnie de sa femme. Lorsqu’elle reçoit l’instrument, Anne joue une complainte, puis fait écraser son luth sous les roues d’une diligence, renonçant ainsi à sa musique. Elle meurt peu après. Son corps et sa mémoire sont manifestement liés, de façon intime, au luth : dans le drame, son corps est un instrument de musique dont elle peut jouer, sur lequel autrui peut jouer, et qui peut être détruit. Le luth est une métaphore du corps courante dans la littérature anglaise de l’époque; Heywood utilise cette métaphore tout en la compliquant. En premier lieu, le luth figure l’impossible et paradoxale identité d’Anne : chaste épouse, noble dame et, virtuellement, prostituée. Qui plus est, le luth souligne l’incapacité d’Anne à contrôler son propre corps, surtout ses humeurs. Comme d’autres personnages de la pièce, Anne a perdu la maîtrise de ses passions charnelles, mais en détruisant le luth elle détruit aussi l’emprise de ses passions sur elle-même et sur les autres. Cependant, lorsqu’elle détruit le luth, elle ne renonce pas totalement à la musique, car la musique peut engendrer une forte harmonie sociale. Elle joue plutôt de son propre corps comme d’un instrument de musique, faisant de son suicide davantage une instruction qu’une destruction. Sa mort a une valeur didactique pour ceux qui le regardent (tant de la scène que des gradins du théâtre), assemblés autour de son lit de mort; il laisse entendre que plusieurs méthodes permettent de maîtriser les passions, certaines étant plus mortelles que d’autres. Dans A Woman Killed with Kindness, la musique d’Anne symbolise la peine extraordinaires pour imposér une discipline aux passions sans règle, à la source de tant de conflits dans la pièce.

  9. 3339.

    Article publié dans Criminologie (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 2, 2010

    Année de diffusion : 2011

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    Populaires à la naissance de la victimologie, les études individuelles de victimes de crimes spécifiques ont été éclipsées, dans les années 1970, par des enquêtes de victimisation à grande échelle, l'approche micro cédant alors la place à une approche macro. Le but premier de ces enquêtes consistait à déterminer le volume de victimisation, à identifier la population de victimes, ainsi qu'à établir leurs caractéristiques sociodémographiques. Chacune de ces enquêtes donne une mine d'informations sur les victimes et permet une analyse minutieuse des modèles et des tendances spatiotemporelles pour des types variés de victimisation.Lors des trois dernières décennies du xxe siècle, cependant, la victimologie a subi une métamorphose très importante mais aussi inquiétante. La transformation idéologique de la victimologie a été nuisible à l'enrichissement et au progrès de la victimologie scientifique. La mutation idéologique de la victimologie est manifeste dans les conférences et les symposia qui se tiennent en son nom : l'étude des victimes qui cède le pas à l'art de les aider, la sur-identification avec des victimes de crimes, le zèle du missionnaire avec lequel les « intérêts » de la victime sont défendus et poursuivis, etc. Tout cela signale un glissement préoccupant : de savoir scientifique dépassionné, non biaisé et impartial, la victimologie est devenue un plaidoyer politique tombé dans un sectarisme déclaré. Le zèle du missionnaire montré par de nombreux victimologues au nom et dans l'intérêt des victimes de crimes est lourd de dangers. Quelques-uns de ces dangers sont examinés dans le présent article.

    Mots-clés : Victimologie, victimologie activiste, victimisation, enquêtes de victimisation, victimisation confrontationnelle, victime catalyseuse, victime récidiviste, Victimology, activist victimology, victimization, victim surveys, confrontational victimization, victim precipitation, recidivist victim, Victimología, victimología activista, victimización, encuestas de victimización, victimización confrontacional, víctima catalizadora, víctima reincidente