Criminologie
Direction : Chloé Leclerc (Directrice) / Rédaction : Marie-Chantal Plante (Coordonnatrice à la rédaction)
Revue précédée de Acta Criminologica
À propos
Criminologie, revue fondée par Denis Szabo en 1968, présente principalement des résultats de recherche et s'adresse tant aux scientifiques qu’aux professionnels de la justice pénale. C’est une revue thématique répondant aux préoccupations et aux intérêts actuels des criminologues québécois et étrangers. Les thèmes abordés sont souvent pluridisciplinaires et la revue fait appel à des chercheurs de différentes disciplines : criminologues, sociologues, psychologues, juristes, etc. Elle est la seule revue de criminologie publiée en français en Amérique. Criminologie paraît grâce à des subventions du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada et du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture.
La mission de la revue Criminologie est de publier des articles présentant des résultats de recherche inédits. Si les auteurs respectent ce critère, ils sont invités à soumettre leur article et à suivre son évolution directement sur notre plateforme de gestion des articles : https://www.criminologie.ca. La publication de tous les articles résulte d'un processus d'évaluation rigoureux, incluant une première lecture à l'interne et la soumission à deux experts indépendants, non affiliés à l'Université de Montréal, choisis pour leur connaissance du sujet traité.
Indexation
Criminal Justice Abstract (EBSCO)
Érudit
Google Scholar
International Bibliographie of the Social Sciences (Proquest)
Isidore
JSTOR Art and Sciences XII Collection
Sociological Abstract (Proquest)
Repère
Synergies : infrastructure de recherche au Canada
Worldcata
Coordonnées
Site de soumission des articles
Site de l’éditeur
www.pum.umontreal.ca/catalogue/revues/criminologie
Adresse civique
Revue Criminologie
Centre international de criminologie comparée
Pavillon Lionel-Groulx, 3150, rue Jean-Brillant, Bureau C-4001
Montréal (Québec), Canada, H3T 1N8
Adresse postale
Revue Criminologie
Université de Montréal, Pavillon Lionel Groulx
Centre international de criminologie comparée
C.P. 6128, succursale Centre-ville, Montréal (Québec), Canada, H3C 3J7
Courriel : assistante@criminologie.ca, coordonnatrice@criminologie.ca
Téléphone: (514) 343-6111, poste 40566
Libre accès
Les numéros courants et les archives de cette revue sont offerts en libre accès.
Historique de la revue (88 numéros)
L’archivage pérenne des articles sur Érudit est assuré par Portico.
2019
2018
2017
2016
2015
2014
2013
2012
2011
2010
2009
2008
2007
2006
2005
2004
2003
2002
2001
2000
1999
1998
1997
1996
1995
1994
1993
1992
1991
1990
1989
1988
1987
1986
1985
1984
1983
1982
1981
1980
1979
1978
1977
1976
1975
Politique éditoriale et éthique
Nos politiques
Libre accès : En plus de diffuser l’ensemble de sa collection en libre accès depuis janvier 2017, la revue Criminologie encourage tous ses auteurs à rendre disponible leurs articles sur leurs différentes plateformes de diffusion (page personnelle, centre de recherche, dépôt institutionnel, ResearchGate, etc.). La revue encourage les auteurs à diffuser la version formatée par la revue dès qu’elle est disponible sur Érudit (les auteurs sont informés par courriel). Avant la parution dans la revue, une version corrigée de l’article peut aussi être diffusée avec la mention suivante : Cet article a été accepté pour publication dans la revue Criminologie et paraîtra en ANNÉE (VOLUME, NUMÉRO).
Archivage : L’archivage pérenne de Criminologie est assuré par Portico.
Droits d'auteur : À la suite de l’acceptation de leur article, les auteurs sont liés par un contrat de cession des droits d’auteur. La revue permet aux auteurs de rediffuser le contenu de leur article (en partie ou intégralement) s’ils font explicitement mention de sa première parution dans la revue Criminologie et s’ils en donnent la référence complète.
Antiplagiat : La revue Criminologie n’admet pas le plagiat qui est « le fait de s’attribuer les idées, la démarche, les résultats ou les mots d’une autre personne sans lui en accorder le mérite » (http://www.frqsc.gouv.qc.ca/documents/10191/186009/Etat_politiques_integrite_Canada_2009.pdf/45f8ee74-022c-483f-8e28-bcc45f015913). Les auteurs sont invités à mentionner leurs sources et à y faire référence selon les règles de citations de la Revue: https://www.criminologie.ca/page/instructions
Concernant l’autoplagiat, la revue Criminologie peut accepter que certaines parties de la recension ou de la méthodologie d’une recherche soient reprises dans l’article soumis si l’auteur en fait explicitement la mention. Par contre, pour être admissible à une soumission, l’article doit obligatoirement faire état de nouveaux résultats de recherche qui n’ont jamais fait l’objet d’une publication. Les auteurs sont tenus d’attester, lors de la soumission initiale de leur article, « que ce dernier est inédit et qu’il n’a jamais fait l’objet de publication » et ils doivent faire mention, le cas échéant, des sections d’autoplagiat.
Si le comité de rédaction repère toute forme de plagiat avant la publication, il en discutera avec l’auteur. Si le plagiat est repéré après la publication, une mention sera faite dans le numéro suivant et la version électronique de l’article pourrait être retirée du site selon la nature et l’ampleur du plagiat.
Instruction pour les auteurs
Processus d'évaluation des articles
Dans chacun de ses numéros, la revue Criminologie publie des recherches présentant divers aspects d'une même problématique, sous forme d'un dossier thématique. Chaque numéro réserve également une section aux articles hors thème, qui comporte des articles soumis par des chercheures et des chercheurs qui désirent rendre compte des résultats de leurs travaux récents. Cette section porte sur des sujets variés, au gré des articles soumis.
Tous les auteurs peuvent soumettre des articles pour un numéro thématique (voir les appels à contribution des prochains numéros à paraître) ou pour la section hors thème. Les auteurs intéressés par un numéro thématique sont invités à communiquer avec la personne responsable du numéro pour discuter des modalités de soumission.
Tous les articles soumis pour les numéros spéciaux ou pour la section hors thème sont soumis à un double processus d’évaluation. Les articles sont d’abord évalués par le comité de rédaction de la revue qui détermine si l’article correspond aux normes et aux attentes de la revue. Si l’article est jugé conforme, il est ensuite soumis à un minimum de deux évaluateurs externes qui sont reconnus pour leur expertise sur le thème de l’article. L’évaluation se fait à l’aveugle et les évaluateurs demeurent anonymes. Le comité de rédaction prend ensuite une décision en fonction des commentaires des évaluateurs.
Directives de publication
Tous les articles soumis doivent respecter nos directives de publication relativement au format de soumission et aux normes de présentation des références (APA, 6e édition). Nos directives peuvent être consultées sur notre site : https://www.criminologie.ca.
Les auteurs utilisent notre plateforme de gestion des articles pour y déposer leur article et suivre son évolution : https://www.criminologie.ca.
Prochains numéros
La criminologie de l’information : état des lieux et perspectives, volume 52, numéro 2, automne 2019
La criminologie a depuis plusieurs décennies étudié l’impact de l’informatisation sur la société. Des chercheurs ont en effet mis l’accent sur les conséquences de l’arrivée d’internet et de la mise en réseau des ordinateurs sur le crime et le criminel. Dans cette foulée, on a pu observer la migration des informations personnelles vers des systèmes d’information de plus en plus complexes et centralisés. Ces informations vont au-delà des informations nominatives traditionnelles. On y retrouve maintenant des données très sensibles : données de géolocalisation, informations sur les intérêts et les passe-temps, sites web visités, relations amicales, contenu de conversations sur les médias sociaux et plusieurs autres. Aux informations détenues par les gouvernements, on ajoute maintenant celles gérées par les géants comme Facebook, Apple et Google qui ont constitué des banques de données colossales d’informations personnelles.
L’idée de retrouver des informations caractérisant les individus sur les plateformes numériques a amené des préoccupations et des responsabilités pour toutes les instances de la société. Selon les acteurs impliqués, ces informations peuvent prendre plusieurs appellations : renseignements criminels, renseignements personnels ou données personnelles. On dénombre notamment de plus en plus de recherches s’intéressant aux sciences forensiques avec des visées en lien avec le renseignement et la résolution d’enquête. Toutefois, l’existence même de ces données entraine des enjeux quant à sa collecte, sa conservation, son analyse et sa diffusion. On vise cependant que ces données soient utiles. L’objectif de ce numéro est de mettre en lumière ces nouveaux enjeux dans un contexte d’utilisation problématique, de non-conformité ou d’actes criminels. Puisque ces enjeux touchent les individus, les gouvernements et les entreprises à différents degrés, ce numéro suscitera un vif intérêt tant dans les communautés de pratiques que pour les chercheurs en criminologie et la population en général. La prochaine section présente les thèmes possibles au sein de trois grandes familles thématiques.
Le désistement assisté: ce que c'est et comment ça marche, volume 53, numéro 1, printemps 2020
Plusieurs méta-analyses centrées sur l’efficacité des programmes d’intervention sociojudiciaires (« what works ») ont montré qu’ils réduisent le risque de récidive des contrevenants de 10 à 40 %. Or, ces études se basent uniquement sur un indicateur binaire (récidive/non-récidive) pour mesurer l’efficacité des programmes. Elles risquent donc d’attribuer l’absence de récidive au programme alors que le changement s’était opéré avant qu’il ne débute ou encore, ne constater aucun effet alors que le changement est entamé. Si l’on appréhende l’impact des programmes d’intervention selon l’angle du désistement du crime (« how it works »), les résultats risquent d’être fort différents, car les trajectoires qui mènent à l’arrêt des comportements criminels sont considérées comme graduelles et comprennent des remises en question, des obstacles et des rechutes.
C’est là l’objet d’étude du désistement assisté qui s’intéresse autant aux interventions dites « formelles » (c.-à-d. les programmes) offertes par les intervenants sociopénaux qu’aux interventions dites « informelles » de nature vocationnelle, éducative ou artistique qui, peuvent, elles aussi accélérer, faciliter ou soutenir les processus de désistement des personnes contrevenantes. Le but de ce numéro thématique est donc d’explorer l’ensemble des interventions, tant formelles qu’informelles, qui facilitent le désistement du crime des contrevenants tant ici, qu’ailleurs dans le monde. Ultimement, ce numéro spécial qui s’adresse tant aux académiciens qu’aux praticiens de la communauté francophone, a comme objectif de mettre en exergue comment ce nouveau champ d’études se distingue clairement du « what works » et de faire connaitre les impacts qu’a ce changement de paradigme sur les « interventions sociopénales » au sens le plus large possible.
Enquêtes policières et pratiques d'enquête, volume 53, numéro 2, automne 2020
Depuis quelques années, et cela n’est pas étranger au désir des corps policiers d’être de plus en plus proactifs (plutôt que traditionnellement réactifs) et d’avoir des pratiques efficaces fondées sur des données probantes (evidence-based policing), nous assistons à une multiplication des études empiriques visant à apporter un soutien aux corps policiers et à améliorer l’efficacité de leurs pratiques. Par exemple, au cours de la dernière décennie, les comportements et modes opératoires d’auteurs de délits ont fait l’objet de plusieurs recherches afin de faciliter les enquêtes et les efforts de prévention, d’identification, d’arrestation et de validation des éléments de preuves au dossier. Malgré cela, l’enquête policière et les techniques de soutien aux enquêtes restent un sujet de recherche assez nouveau et encore très peu développé et exploité.
Ce numéro spécial vise justement à mettre en lumière les efforts empiriques actuels (quantitatifs et qualitatifs) dans le domaine du soutien à l’enquête et à offrir un forum aux chercheurs en vue de discuter de leurs résultats de recherche et de l’application pratique de ces résultats pour les techniques d’enquête. Les sujets possibles pouvant être abordés de manière empirique incluent, sans toutefois s'y limiter : le profilage psychologique et géographique, l’analyse des liens entre les crimes (crime linkage), l’analyse de la scène de crime et la criminalistique, le processus décisionnel et les modes opératoires et scripts des auteurs de crimes, les interrogatoires policiers et entrevues d’enquête, les procédures et techniques d'identification et de priorisation des suspects, l’analyse du discours et l'évaluation de la crédibilité, de même que les biais implicites et les défis associés à l’amélioration des pratiques policières en matière d’enquête.
Comité de rédaction
Équipe
Directrice : Chloé Leclerc
Éditeur responsable des articles hors thème : David Décary-Hétu
Coordonnatrice à la rédaction : Marie-Chantal Plante
Assistante à la rédaction : Brigitte Poirier
Comité de rédaction
Jean-François Cauchie (Université d'Ottawa), Patrice Corriveau (Université d'Ottawa), Olivier Delémont (Université de Lausanne), Nadine Deslauriers-Varin (Université Laval), Francis Dupuis-Déri (Université du Québec à Montréal), Francis Fortin (Université de Montréal), Véronique Fortin (Université de Sherbrooke), Isabelle Fortin-Dufour (Université Laval), Vincent Larivière (Université de Montréal), Chloé Leclerc (Université de Montréal), Sandra Lehalle (Université d'Ottawa), Isabelle Perreault (Université d'Ottawa), Marie-Pierre Villeneuve (Université Laval)
Conseil d’administration
Yves Boisvert (École nationale d'administration publique), Rémi Boivin (Université de Montréal), David Henry (Association des services de réhabilitation sociale du Québec), Lila Kazemian (John Jay College of Criminal Justice), Nadine Lantôt (Université de Sherbrooke), Stéphane Leman‐Langlois (Université Laval), France Nadeau (Université de Montréal), Marie‐Andrée Pelland (Université de Moncton), Bastien Quirion (Université d’Ottawa), Marie‐Ève Sylvestre (Université d’Ottawa), Samuel Tanner (Université de Montréal)
Comité consultatif international
Anthony Doob (Université de Toronto), David Farrington (Université de Cambridge), Uberto Gatti (Université de Gênes), Georges Kellens (Université de Liège), Jean Kellarhals (Université de Genève), Fritz Sack (Université de Hambourg), William Schabas (Université du Middlesex), Rodica Stanoiu (Institut de recherches juridiques de Roumanie), Françoise Tulkens (Université de Louvain), Renée Zauberman (Centre national de la recherche scientifique)