Documents repérés

  1. 2352.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 51, Numéro 206, 2007

    Année de diffusion : 2010

  2. 2353.

    Article publié dans Vie des Arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 172, 1998

    Année de diffusion : 2010

  3. 2354.

    Kirbyson, Yvonne

    Texts in English

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 65, 1971-1972

    Année de diffusion : 2010

  4. 2355.

    Kirbyson, Yvonne, Morisset, Micheline et Ouimet, Lucile

    Translations/Traductions

    Article publié dans Vie des Arts (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 61, 1970-1971

    Année de diffusion : 2010

  5. 2356.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 123, 1986

    Année de diffusion : 2010

  6. 2357.

    Aquin, Hubert

    Table tournante

    Autre publié dans Voix et images du pays (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 1, 1969

    Année de diffusion : 2008

  7. 2358.

    Autre publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 39, Numéro 1-2, 2015

    Année de diffusion : 2015

  8. 2360.

    Article publié dans Cahiers Charlevoix (savante, fonds Érudit)

    Volume 5, 2002

    Année de diffusion : 2017

    Plus d’information

    Gaétan Gervais porte son regard sur un personnage issu d'une famille appartenant à la noblesse canadienne. Il s'agit de Verchères Boucher de Boucherville qui, durant la période 1803-1816, mena des activités commerciales dans le Haut-Canada et, particulièrement, dans les environs d'Amherstburg, un fort britannique situé en aval de Détroit. Par l'étude du Journal qu'il laissa, notre collègue apprécie la place que tenait encore le commerce des fourrures et examine les rouages du commerce de détail, mais, surtout, il peut montrer comment, pour maintenir son statut social, la noblesse canadienne devait s'appuyer sur des réseaux solides de connaissances et de relations et, dans le cas de Boucherville, comment ses relations avec un homme d'affaires en vue, Quetton de Saint-Georges, et d'autres aristocrates et militaires que sa famille avait fréquentés, lui pavèrent la voie dans le monde du commerce de détail au temps de la Guerre de 1812.