Documents repérés

  1. 221.

    Article publié dans Cap-aux-Diamants (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 160, 2025

    Année de diffusion : 2025

  2. 222.

    Article publié dans Les Cahiers de la Société québécoise de recherche en musique (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 1-2, 2021

    Année de diffusion : 2023

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    Longtemps dénigrée par une certaine élite et plus ou moins ignorée des ouvrages sur la chanson, Mary Travers Bolduc (1894-1941) est aujourd'hui considérée comme étant la première autrice-compositrice-interprète, ainsi que la toute première vedette de la chanson populaire québécoise. À une époque où les femmes bénéficient de peu ou pas d'autonomie, sa carrière semble à la fois une anomalie et un exploit. Cependant, l'image de la femme indépendante qui gère sa carrière et organise ses tournées apparaît en contradiction avec les chansons où elle reste fidèle aux valeurs traditionnelles de sa génération et de son public quant au rôle de la femme dans la société. Réécouter les chansons de Mme Bolduc et parcourir les archives permettent de mieux comprendre qui était celle que l'on surnommait « La Bolduc », — à la fois femme, épouse et mère, ainsi qu'artiste autodidacte et « reine de la chanson comique », à mi-chemin entre le folklore et la chanson populaire —, et aident à la compréhension de ce pourquoi sa réception critique a été aussi longtemps mitigée. On peut également mieux mesurer la valeur de son oeuvre en lien avec la société dans laquelle elle a évolué, ainsi qu'émettre le constat que la condescendance de certains à son égard au cours de sa carrière, tout comme le silence qui a suivi son décès, relèvent de préjugés ; non pas parce qu'elle était une femme, mais à cause de la classe sociale à laquelle elle appartenait et dont elle a été le miroir. Ce n'était pas tant le propos de ses chansons qui dérangeait mais bien son niveau langue, le ton parfois grivois et le style de sa musique, ce qui a pourtant garanti son succès auprès des spectateurs. Sa réhabilitation au cours des années 1960, dans le contexte d'une revalorisation du folklore et de l'âge d'or de la chanson joualisante, s'explique par l'évolution de l'horizon d'attente et du goût du public.

  3. 223.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 2, 1997

    Année de diffusion : 2002

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    RésuméL'auteure s'intéresse à la première exposition d'envergure nationale consacrée à la musique populaire québécoise, " Je vous entends chanter ", en tant que terrain clé pour l'étude du dispositif qui rend possible l'articulation de ce domaine musical comme lieu privilégié de production de la citoyenneté culturelle et de l'identitaire au Québec. Les documents et artefacts composant l'exposition, ainsi que la couverture médiatique dont elle a fait l'objet, servent ici à l'examen des conditions matérielles, institutionnelles et discursives, qui concourent à faire de l'histoire de la musique populaire celle du " peuple québécois ". L'analyse explore le jeu complexe des mémoires qui médiatisent les façons contrastées dont cet événement muséal dit, nomme et raconte la place de la musique populaire québécoise et, ce faisant, les formes d'allégeance, d'identification et d'appartenance qui y sont articulées.

  4. 224.

    Note publié dans Rabaska (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, 2004

    Année de diffusion : 2010

  5. 226.

    Article publié dans Port Acadie (savante, fonds Érudit)

    Numéro 13-14-15, 2008-2009

    Année de diffusion : 2009

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    RésuméLe répertoire ancien de tradition orale en langue bretonne — se rapportant à des faits antérieurs au xixe siècle — reflète un discours issu d'une source orale, bretonnante, partiellement populaire et massivement rurale, soit l'inverse des sources écrites, urbaines, lettrées et francophones qui constituent les bases de la documentation historique. Or, en qui concerne le regard porté sur les héros politiques, le propos de la chanson s'avère souvent différent de celui des archives écrites, reflet du discours officiel. Il s'agit donc de s'interroger sur la subjectivité de cette expression de la marge afin d'apprécier en quoi elle constitue une forme de résistance face au discours du centre. Le choix des héros retenus par la tradition pose la question d'une mémoire sélective et longue, qui perpétue le souvenir de personnages dont l'identification et les références historiques ont souvent perdu de leur sens. Le traitement des épisodes retenus invite à s'interroger sur les processus de mythification des héros, la question de la réécriture de l'histoire officielle ou encore la capacité de conservation de la réalité historique au fil de la transmission. La question de l'origine des chansons à contenu politique se pose également : celles-ci sont-elles toujours d'inspiration plus ou moins lettrée? Quelle place existe-t-il pour un discours de création plus proprement populaire? De même, l'interrogation porte sur les destinataires des chansons et sur l'utilisation de la chanson comme arme de propagande, mais également sur le réinvestissement de la marge par le centre lorsque le politique estime pouvoir en tirer profit, ou sur la question de l'assimilation d'un discours lettré dans la tradition populaire.

  6. 228.

    Article publié dans Les Cahiers de la Société québécoise de recherche en musique (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 2, 2013

    Année de diffusion : 2014

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    La place du folkloriste Charles Marchand et du Carillon canadien dans l'histoire de la chanson au Québec avant Madame Bolduc mérite une révision. L'article propose dans un premier temps une mise à jour des données biographiques concernant ce personnage méconnu, l'accent étant mis sur son réseau professionnel gravitant autour des périodiques, de la musique en feuilles, des concerts, des festivals, des disques et des radiodiffusions. En deuxième partie, le concept de transfolklorisation est présenté. Les pratiques de la chanson de Marchand sont alors analysées à la lumière d'une conception musico-théâtrale. Il en ressort que le Carillon canadien favorise le métissage du folklore chanté canadien-français, de voix lyriques, de pratiques du café-concert montmartrois et d'un certain théâtre moderne français.

  7. 230.

    De Surmont, Jean-Nicolas

    Entre la France et les États-Unis

    Article publié dans Cap-aux-Diamants (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 89, 2007

    Année de diffusion : 2010