Documents repérés

  1. 52.

    Article publié dans Lumen (savante, fonds Érudit)

    Volume 28, 2009

    Année de diffusion : 2012

  2. 53.

    Article publié dans Lumen (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, 2003

    Année de diffusion : 2012

  3. 54.

    Article publié dans Tangence (savante, fonds Érudit)

    Numéro 105, 2014

    Année de diffusion : 2015

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    Différentes conventions régissent ce qu'on nomme le « topique du manuscrit trouvé ». Bien présent dans la littérature des xviie et xviiie siècles, ce topique sert à pallier certaines invraisemblances, à lier, de façon plus ou moins sérieuse, le texte fictionnel à l'univers référentiel. Or, ce phénomène, intégré dans des romans du xxie siècle, ne saurait viser les mêmes effets. Cet article se propose d'analyser la présence de ce topique dans des oeuvres contemporaines, en s'attardant plus particulièrement aux « préfaces dénégatives » qui servent à réfuter l'identité de l'auteur institutionnel — celui dont le nom paraît sur la jaquette — en proposant une origine nouvelle au texte. Si l'étude de quelques romans aux stratégies paratextuelles distinctes (La chambre de Simon Lambert, Maleficium de Martine Desjardins et Une estafette chez Artaud de Nicolas Tremblay) permet d'établir les enjeux d'une telle pratique, l'article s'attarde plus particulièrement sur des cas limites qui actualisent de façon inusitée le topique du manuscrit trouvé : Wigrum de Daniel Canty, d'une part, et Éros mélancolique de Jacques Roubaud et Anne F. Garréta, d'autre part. De la question première, « à quoi cela sert-il ? », découle une hypothèse, à savoir, le déplacement de l'enjeu du vraisemblable, qui concernerait moins la question du croire, dans ces oeuvres, que la question de l'origine.

  4. 55.

    Article publié dans Moebius (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 43, 1990

    Année de diffusion : 2010

  5. 56.

    Article publié dans Nuit blanche, le magazine du livre (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 21, 1985-1986

    Année de diffusion : 2010

  6. 57.

    Article publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 1, 1993

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméLes héros des romans québécois pour la jeunesse des années 1986-1991 présentent une caractéristique récurrente: ce sont des lecteurs d'oeuvres littéraires. Ces *lecteurs fictifs •paraissent, pour les auteurs, offrir une ouverture sur iHntertexte de la littérature générale. Après avoir dégagé le profil de quelques héros-lecteurs et analysé leur fonction dans le récit, nous envisageons le lecteur fictif comme énonciateur d'un discours sur la lecture et nous présentons une typologie des modes et des degrés d'intertextualité observés dans le corpus. En conclusion, nous situons la démarche des auteurs dans la perspective de l'édition actuelle du livre pour la jeunesse au Québec.

  7. 58.

    Article publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 54, Numéro 1, 2025

    Année de diffusion : 2025

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    Lorsque Baudelaire, le premier, mégenre Emma Bovary dans sa lecture de 1857, il donne à lire un jeu des inversions genrées rarement pris au sérieux par la critique littéraire. Le présent article travaillera donc à démontrer, interroger et déplacer les ambiguïtés du genre dans l'écriture de Flaubert, en postulant que s'y trouve un grand non-dit dans sa poétique : de Novembre (1842) à Madame Bovary (1857), en effet, on peut lire un tissage ambivalent de désir et d'identification. Volontiers postmoderne et inspirée du queering, cette lecture entend montrer les airs de famille entre les deux titres.

    Mots-clés : Gustave Flaubert, féminisme, femme fatale, Gustave Flaubert, queer, feminism

  8. 59.

    Article publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 54, Numéro 1, 2025

    Année de diffusion : 2025

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    Aux normes du roman saphique, qui s'est doté – depuis les romans libertins de la fin du xviiie siècle jusqu'aux écrits fin de siècle – d'un ensemble de normes stylistiques, esthétiques et narratives, Les Demi-sexes, publié en 1897 par Jane de la Vaudère, ne semble pas a priori déroger. Ce registre du trop dit ne saurait pourtant être considéré indifféremment de ce qu'il dissimule : un ensemble de dissonances dans la trame narrative bien ficelée par la tradition décadente et, surtout, un jeu complexe autour du plagiat. Cette profondeur du dit et ce travail de réitération en différence permet d'ouvrir une brèche vers ce qui est dénié par le discours même.

    Mots-clés : Jane de la Vaudère, genre, plagiat, intertextualité, lesbianisme, Décadence, non-dit, Jane de la Vaudère, gender, plagiarism, intertextuality, lesbianism, Decadence, unspoken

  9. 60.

    Article publié dans Journal of the Canadian Historical Association (savante, fonds Érudit)

    Volume 4, Numéro 1, 1993

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméCharles Pigott était originaire d'une famille de la haute-bourgeoisie du Shropshire qui avait fait la transition du Jacobitisme au Jacobinisme. Bon vivant, habitué des course de chevaux, il réussit à scandaliser l'establishment en dépeignant les moeurs décadentes de l'aristocratie foncière dans deux ouvrages intitulés Jockey Club et Female Jockey Club. Ces exposés injurieux lui apportèrent à la fois gloire et poursuite judiciaire ; ils en firent aussi I'un des premiers auteurs à se constituer un capital politique en utilisant la « politique de boudoir » de l'aristocratie. Cet article étudie la langue diffamatoire de ces pamphlets, leurs antécédents et leurs conséquences politiques. Si Jockey Club rencontra un triomphe percutant, ses séquelles ne subirent pas la même sort, un fait qui porte à se demander pourquoi le scandale de moeurs pouvait, dans la France de la même époque, constituer une arme plus puissante de critique politique. Certes, l'une des explications relève de la contre-révolution britannique, la réaction des classes nanties à la violence révolutionnaire française les portant à mettre de côté leur désapprobation du libertinage des arisocrates. Mais il est une autre qui renvoie cette fois à la nature de la société politique en France, à l'articulation plus étroite entre le « corps noble » et le corps politique. En Grande-Bretagne où la société, davantage pluraliste, était dominée par le Parlement plutôt que par la cour, les dénonciations des moeurs de l'aristocratie se révélèrent moins préjudiciables pour l'ordre politique qu'elles ne le furent dans la France de l'Ancien Régime.