Documents repérés

  1. 392.

    Saint-Pierre, Jocelyn

    Québec-Monde et Globe

    Autre publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 1-2, 1993

    Année de diffusion : 2019

  2. 393.

    Article publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 1, Numéro 2-3, 1993

    Année de diffusion : 2019

  3. 394.

    Article publié dans Séquences : la revue de cinéma (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 307, 2017

    Année de diffusion : 2017

  4. 395.

    Article publié dans Cahiers franco-canadiens de l'Ouest (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 1-2, 2012

    Année de diffusion : 2014

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    Dans les ouvrages de géographie, Maillardville (quartier de Coquitlam) apparaît bien souvent comme l'implantation ultime d'un extrême Ouest canadien. Cette communauté, essentiellement bâtie autour d'une scierie, prend forme, au début du XXe siècle, avec l'arrivée de travailleurs, principalement venus du Québec puis, par la suite, des Prairies. La logique d'urbanisation in situ conforte pendant plusieurs décennies la communauté et sa spécificité. Cependant, la croissance et l'étalement de Vancouver, l'immigration, mais aussi la recherche d'autres emplois et les mariages mixtes ont déstructuré une communauté fragile. En 1979, Paul Villeneuve insiste déjà sur l'importance de l'assimilation. Aujourd'hui, la situation est quelque peu paradoxale puisque les francophones sont minoritaires dans le quartier, qu'ils sont même éclatés entre plusieurs municipalités (où ils sont aussi très minoritaires), et que, par ailleurs, l'école de Maillardville a été délocalisée dans la municipalité voisine; pourtant, « l'esprit de communauté demeure », selon Lionel Daneault, interrogé par Florence Debeugny (2009).

  5. 397.

    Article publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 56, Numéro 159, 2012

    Année de diffusion : 2013

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    RésuméEnvisager l'histoire environnementale de la forêt au regard des représentations collectives n'est pas chose courante. C'est pourtant ce que nous proposons dans cet article qui porte sur la territorialité. Les représentations sont des images, des perceptions, voire des idées, qui prennent forme dans les mentalités à différentes époques. Elles s'inscrivent ici en comparaison avec deux imaginaires sociaux : celui des autochtones et celui des coloniaux (allochtones). Nous abordons également la transformation du paysage, dans la mesure où le rapport à l'environnement de sociétés différentes a eu des incidences sur la notion de territorialité. Cet article, tout en soulignant l'existence d'une territorialité autochtone originale, met en évidence le contexte d'appropriation du territoire et de transformation de l'environnement sous-jacent à la représentation allochtone (coloniale) de la forêt.

    Mots-clés : Forêt, représentations collectives, territorialité, imaginaires sociaux, autochtones, allochtones, Forest, collective representations, territoriality, collective imaginations, Aboriginal, non-Aboriginal, Bosque, representaciones colectivas, territorialidad, imaginarios sociales, autóctonos, colonos

  6. 399.

    Autre publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 49, Numéro 137, 2005

    Année de diffusion : 2006

  7. 400.

    Article publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 52, Numéro 146, 2008

    Année de diffusion : 2009