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  1. 961.

    Article publié dans Canadian Journal of Higher Education (savante, fonds Érudit)

    Volume 50, Numéro 3, 2020

    Année de diffusion : 2020

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    Cet article se concentre sur les répercussions sur les universités canadiennes des tensions politiques récentes entre le Canada et la Chine et entre le Canada et l’Arabie saoudite. Il pose trois questions : (1) Quels sont les problèmes causés par ces tensions politiques pour les initiatives d’éducation internationale des universités canadiennes, et quels problèmes sont exclus? (2) Que suggèrent ces problèmes quant aux approches du Canada en ce qui concerne les initiatives d’éducation internationale à l’époque de la nouvelle géopolitique? (3) Quelles sont les implications sur les relations entre les universités canadiennes et le gouvernement du Canada dans le contexte de la nouvelle géopolitique? Puisque les médias jouent un rôle puissant dans les politiques éducatives, nous avons mené une étude systématique auprès de trois sources médiatiques et retenu 74 articles de journaux et communiqués de presse entre août 2018 et novembre 2019. Il en ressort trois thèmes principaux qui illustrent les liens étroits entre la politique mondiale, la politique étrangère du gouvernement et les initiatives d’éducation internationale au sein des universités canadiennes. Il y a deux narratifs concurrents : d’une part, celui selon lequel l’éducation internationale serait une menace pour la sécurité nationale canadienne et d’autre part, celui selon lequel l’éducation internationale contribuerait à la prospérité économique du Canada. Cependant, les médias n’abordent pas la question plus vaste de la manière dont le Canada devrait revoir ses objectifs et ses approches en matière d’éducation internationale à la lumière des grands changements géopolitiques. L’article utilise le cadre théorique du soft power pour discuter des limitations et du manque de vison de l’approche du Canada en ce qui concerne l’éducation internationale comme soft power à l’époque de la nouvelle géopolitique. La conclusion inclut trois recommandations pour le Canada.

    Mots-clés : puissance douce, éducation internationale, géopolitiques, internationalisation, relations internationales, soft power, international education, geopolitics, internationalisation, international relations

  2. 962.

    Article publié dans Nouveaux Cahiers du socialisme (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 29, 2023

    Année de diffusion : 2023

  3. 963.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    2025

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    Quels sont les indices qui rendent compte de l’existence d’un jeu géopolitique attaché à l’hégémonie biomédicale mondiale ? Est-il possible de faire un lien entre l’omniprésence de la médecine occidentale et la dominance des intérêts pharmaceutiques occidentaux ? Quelles formes de résistance à la toute-puissance alléguée de la biomédecine sont développées à travers la planète et en quoi contribuent-elles à redéfinir les concepts de santé publique et de santé mondiale ? La réponse à ce questionnement a conduit à d’importants bouleversements théoriques et méthodologiques que sont l’explicitation de la division public/privé, le constructivisme, la décolonialité et l’interdisciplinarité. Ils ont conduit le chercheur à prendre ses distances avec des a priori conjoncturels afin de produire une théorie organique de la rencontre entre les médecines du monde. …

  4. 964.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 51, Numéro 1, 2020

    Année de diffusion : 2021

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    Sous l'impulsion de la présidence finlandaise du Conseil européen, on observe le retour de l'Arctique à l'agenda politique européen. L'Union européenne (ue) s'est engagée en Arctique depuis 2008 pour des raisons environnementales et géopolitiques. Cet article, se fondant sur une méthode géopolitique d'analyse des documents de l'ue et sur une série d'entretiens cartographiés, identifie certaines difficultés de la politique arctique de l'ue. Il aborde une dimension peu étudiée de l'action de l'ue comme acteur géopolitique arctique : son déni de la géographie. Après un retour sur les différentes étapes de la politique arctique européenne, il analyse le positionnement géopolitique de l'ue à travers ses institutions et compétences juridiques, sa capacité d'action, ses discours et sa représentation géographique. L'article montre, à travers l'étude de cas du moratoire sur la pêche, l'importance de l'articulation spatiale d'une politique qui, si elle était appliquée en général, pourrait permettre de formuler une pensée géopolitique européenne.

    Mots-clés : Union européenne, Arctique, géopolitique, pêche, géographie, gouvernance, Russia, nuclear, disarmament, deterrence, United States, China

  5. 966.

    Autre publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 115, 1998

    Année de diffusion : 2005

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    Suivant les déclarations des premiers ministres, le rattachement politique du Québec nordique à un Québec principalement sudiste ne semble faire aucun doute, d'où le concept de l'entièreté territoriale. Les Autochtones du Nord dont l'objectif réside dans le déploiement de leurs autochtonismes ont cependant une autre lecture. L'étude de six référents —dont la théorie du secteur et l'autochtonité— apporte quelques éclairages sur la territorialité hétérogène du Québec total. L'analyse conduit à constater un faible niveau de cohérence culturelle entre la partie laurentienne et la partie septentrionale. Le poids des arguments favorables et des arguments défavorables, tant aux sudistes qu'aux nordistes, semble s'équivaloir. Alors, au Nord du Québec, toute chose pourrait arriver demain, si l'on en juge par la réalisation de tant d'imprévus, il y a moins de 30 ans, telle la Convention de la Baie James et du Nord québécois. On s'éloignerait de l'empirisme et de la fatalité par l'engagement dans une toute autre voie, celle de la reconnaissance du pluralisme factuel du Nord qui amènerait une structure participative de « multination » assurant à la fois les intérêts du Québec du Sud ainsi que l'épanouissement des autochtonies régionales.

    Mots-clés : Québec du Nord, Québec total, Autochtones, géopolitique, pluralisme, Northern Quebec, Autochthonous Peoples, geopolitics, pluralism

  6. 967.

    Article publié dans VertigO (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 3, 2010

    Année de diffusion : 2011

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    Le présent article pose comme hypothèse principale qu'il existe une spécificité insulaire en matière de changement climatique, tant dans le domaine géopolitique que dans le domaine économique. A la différence des pays continentaux, le changement climatique est un facteur de structuration des États insulaires. Créée en 1990, 2 ans après que le GIEC commence ses travaux, l'Alliance des Petits États insulaires (AOSIS) s'est beaucoup investie dans la ratification du Protocole de Kyoto. Ces derniers se considèrent en effet comme les premières et principales victimes du changement climatique dont le coût pour leurs économies sera nettement plus élevé que celui supporté par les pays continentaux. Aux coûts directs, résultant de l'aléa naturel, notamment la montée du niveau de la mer et l'érosion du littoral qui lui est associée, se surimposeront des coûts induits par les mesures prises au niveau international pour lutter contre le changement climatique. Ces mesures conduisent à remettre la distance géographique au coeur de la logique de localisation des entreprises. La limitation des déplacements aériens et maritimes au long cours qui en résultera devrait entraîner une réduction de la demande mondiale pour les produits et services touristiques insulaires, suivie d'une concurrence exacerbée entre les îles pour attirer cette demande réduite. On assistera alors à la marginalisation des économies insulaires ne pouvant se positionner sur des marchés de niche aux échelles mondiales et régionales avec pour principaux corollaires l'exode rural et la migration internationale. Les recompositions économiques et territoriales qui s'annoncent sont des processus durables qui s'inscrivent dans le temps long. En revanche, le sommet de Copenhague a montré que la structuration politique des États insulaires sur la scène internationale est un processus fragile. L'AOSIS est sortie éclatée de ce sommet. L'avenir des îles est définitivement sous contrainte du changement climatique et il s'annonce bien sombre.

    Mots-clés : changement climatique, États insulaires, AOSIS, viabilité, vulnérabilité, climate change, island states, AOSIS, viability, vulnerability

  7. 968.

    Autre publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2012

    Année de diffusion : 2012

  8. 969.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 4, 1987

    Année de diffusion : 2005