Documents repérés

  1. 2011.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 168, 2013

    Année de diffusion : 2013

  2. 2012.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 28, Numéro 114, 1984

    Année de diffusion : 2010

  3. 2013.

    Article publié dans Vie des Arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 41, Numéro 169, 1997-1998

    Année de diffusion : 2010

  4. 2014.

    Doray, Pierre et Maroy, Christian

    Présentation

    Autre publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 40, Numéro 1, 2008

    Année de diffusion : 2008

  5. 2015.

    Article publié dans Cahiers Charlevoix (savante, fonds Érudit)

    Volume 6, 2005

    Année de diffusion : 2017

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    Jean-Pierre Pichette ajoute un deuxième chapitre à son étude d'une sanction rituelle du mariage franco-ontarien et il se met en quête de l'origine de la « danse sur les bas ». Comme cette tradition est attestée dans les recoins de la francophonie d'Amérique et inconnue des populations anglophones, il se tourne naturellement vers la France. Bien que, là aussi, des expressions métaphoriques et de nombreuses pratiques stigmatisent l'aîné devancé dans le mariage par son cadet, rien de comparable aux rituels canadiens-français. Explorant alors la filière britannique, il débusque, depuis la danse pieds nus de La Mégère apprivoisée de Shakespeare jusqu'à la danse dans l'auge décrite par des folkloristes et des curieux au xixe siècle, des parallèles de la plupart des variantes qui ont cours en Amérique française. Cette constatation l'amène à s'interroger sur le cheminement probable de cette coutume, dans laquelle les Bretons, les Celtes français, auraient pu jouer un rôle déterminant de diffuseurs au temps de l'émigration française au Canada. Sans découvrir chez eux les formes qui manifesteraient ce rôle, l'auteur relève néanmoins dans le personnage du baz-valan, ou entremetteur de mariage, de nombreux indices qui appuient son hypothèse : son statut de célibataire, le port de bas colorés et dépareillés dans l'accomplissement de sa charge, et la danse avec la mariée comme récompense. Si l'influence celtique est certaine, son lieu, en France ou au Canada, reste à déterminer.

  6. 2016.

    Article publié dans Ethnologies (savante, fonds Érudit)

    Volume 39, Numéro 1, 2017

    Année de diffusion : 2018

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    Le patrimoine culturel se trouve dans une situation paradoxale. Il n'a jamais été autant célébré, exploité, rentabilisé, en phase avec la montée en puissance du tourisme mondial, et en même temps, il est instrumentalisé, pillé, détruit, à tel point qu'il est devenu une cible de guerre. Les effets qu'on lui prête sont ambivalents et contradictoires. On vante son pouvoir de réconciliation sociale et de réparation morale, mais en même temps, l'actualité donne à voir ses effets anxiogènes, voire belligènes quand il devient un catalyseur de tensions identitaires. Plus que jamais, le phénomène patrimonial doit être pensé de manière critique en tant que révélateur des désordres géopolitiques de ce début de millénaire.

  7. 2017.

    Gilbert, Jean-Pierre

    L'art du marché

    Article publié dans ETC (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 5, 1988

    Année de diffusion : 2010

  8. 2019.

    Article publié dans Revue générale de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, Numéro 1, 1981

    Année de diffusion : 2019

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    Sans être pessimiste, l'auteur croit qu'un certain scepticisme n'est pas injustifié quant aux chances de succès de la conférence de révision de la Convention de Paris prévue pour l'automne de 1981 à Nairobi. En effet, considérant le peu de progrès accomplis au cours des travaux préparatoires à la conférence diplomatique de révision, il semble qu'on soit encore bien loin des objectifs initiaux de la présente révision qui devait être essentiellement orientée vers le développement du Tiers Monde. Tant pour le Canada que pour les pays en développement, les pays socialistes et les pays à économie de marché en général, les questions de certificat d'inventeur, d'exploitation des inventions brevetées et de la protection des indications géographiques prendront une importance particulière. La réponse à ces questions, explique l'auteur, procurera aux pays intéressés soit des instruments aptes à faciliter les transferts de technologie, soit des outils politiques, ou contiendra les éléments à propos desquels on s'efforce de conserver le statu quo lorsqu'une « concession » est jugée trop onéreuse.

  9. 2020.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 1, 2014

    Année de diffusion : 2020

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    La justice pénale internationale redonne aux victimes des crimes graves le sentiment que l'humanité ne reste pas insensible face à leurs souffrances. D'où la place symbolique qu'occupe la Cour pénale internationale (CPI) au sein de la société interétatique. Les crimes relevant de la compétence de la Cour ont heurté la conscience universelle. La communauté des États a donc un intérêt aussi bien moral que juridique pour engager la responsabilité des auteurs de ces actes odieux, notamment lorsque les États mis en cause ne veulent ou ne peuvent pas le faire. C'est ainsi que l'obligation de coopérer avec la Cour a été imposée à des États défaillants tels que le Soudan et la Libye. Cette contribution présente les sources et les fondements juridiques de l'obligation de coopérer avec la CPI. Précisément, elle démontre que l'obligation de coopérer avec la Cour est fondée aussi bien sur le droit international conventionnel que sur le droit international coutumier. Donc, étant soumis au droit international des traités, les États parties sont tenus de respecter les dispositions du Statut de Rome. Toutefois, l'obligation de réprimer les crimes de jus cogens ou la responsabilité de protéger peuvent obliger des États non parties à coopérer avec la CPI.