Documents repérés

  1. 702.

    Article publié dans Théologiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 1-2, 2003

    Année de diffusion : 2004

  2. 703.

    Article publié dans Revue de l'Université de Moncton (savante, fonds Érudit)

    2007

    Année de diffusion : 2008

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    RésuméCe travail mettra en lumière le rôle majeur que pourra jouer la sociolinguistique aussi bien dans l'explication des difficultés d'enseignement/apprentissage du français en milieu rural marocain que dans la réduction de ces mêmes difficultés. Nous aurons particulièrement à montrer que les compétences que l'école cherche à développer chez l'élève, pour ce qui est du français notamment, ne sont pas exclusivement linguistiques. Certains élèves les acquièrent in situ et ce sont eux qui parviennent, le plus souvent, à exceller en la matière. La sociolinguistique pourra grandement contribuer à mettre au jour cet état de fait et permettra, à coup sûr, de rendre l'enseignement/apprentissage de cette langue moins discriminatoire et plus efficient.

  3. 706.

    Autre publié dans TTR : traduction, terminologie, rédaction (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 1, 1996

    Année de diffusion : 2007

  4. 707.

    Article publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 1, 2001

    Année de diffusion : 2006

  5. 708.

    Note publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 40, Numéro 1, 2016

    Année de diffusion : 2016

    Plus d’information

    En Tunisie, l'ordre politico-graphique est clair : la langue arabe, seule langue reconnue dans la Constitution, s'exprime par l'alphabet arabe, le français par l'alphabet latin, les chiffres servent à exprimer des grandeurs et le tunisien n'a pas de visibilité officielle à l'écrit. Les écritures des Statuts sur Facebook, en revanche, défient ces arrangements. Les limites de ces usages y sont lâches, les graphies emmêlées, les arrangements révisés et le tunisien écrit apparaît, se répand et se normalise. Je propose de comprendre ces écritures comme des expressions d'une citoyenneté horizontale engageant un processus de reconnaissance d'une langue qui n'a pas de visibilité officielle à l'écrit. Facebook devient ainsi un espace de remise en question du rôle de l'État dans sa définition d'une forme scripturaire de citoyenneté. Je soutiens, enfin, que les processus de reconnaissance ne sont pas nécessairement étayés par des pratiques de luttes et de revendications mais qu'ils peuvent se dérouler de manière relativement banale et informelle.

    Mots-clés : Achour Kallel, anthropologie du langage, citoyenneté, écritures, Facebook, langue, reconnaissance, Tunisie, Achour Kallel, Citizenship, Facebook, Language, Linguistic Anthropology, Recognition, Tunisia, Writing, Achour Kallel, antropología del lenguaje, ciudadanía, escrituras, Facebook, lengua, reconocimiento, Túnez

  6. 709.

    Compte rendu publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 1, 2018

    Année de diffusion : 2018