Documents repérés

  1. 541.

    Article publié dans Spirale (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 194, 2004

    Année de diffusion : 2010

  2. 542.

    Article publié dans Nuit blanche (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 108, 2007

    Année de diffusion : 2010

  3. 545.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 2, 2000

    Année de diffusion : 2023

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    Après l'espace du marché unique et l'Euro, il y aurait, si l'on en croit les discours de l'U.E., un espace de liberté, de sécurité et de justice en train de naître sous nos yeux ? Qualifier l'espace à l'aide de tels mots suppose, pour pouvoir en vérifier la signification, que l'on mette en liaison l'espace avec le temps, l'histoire, la politique, les sujets politiques et les moyens politiques. Quel régime/système politique est en train de se construire en créant l'espace de l'U.E., comment et pour quels enjeux ? Partant de cette interrogation, l'auteur s'intéresse à la stratégie européenne développée notamment à l'intérieur du Document de stratégie sur la politique de l'UE en matière de migrations et d'asile du 1er juillet 1998. Produit de l'administration suisse au début des années 1990', le modèle des 3 cercles est ici repris à des fins plus larges. Pour l'Europe, jadis forteresse, le modèle des cercles vient désormais soutenir une politique proactive, et non plus simplement défensive, où s'infère une fracture entre les civilisations du Nord et du Sud. Fondamentalement raciste, une telle politique, soutenue par des acteurs et des inventions bien précises, serait-elle à même de fonder le lit du totalitarisme néolibéral à venir ?

  4. 546.

    Article publié dans L'Actualité économique (savante, fonds Érudit)

    Volume 52, Numéro 4, 1976

    Année de diffusion : 2009

  5. 548.

    Article publié dans Voix plurielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 2, 2020

    Année de diffusion : 2020

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    Quand les Africains demandaient leurs indépendances, les Antillais privilégiaient la départementalisation présentée comme une promesse de lendemains meilleurs. En effet, si l’éveil des consciences après la deuxième guerre mondiale a conduit les intellectuels africains à revendiquer leur liberté vis-à-vis de la France, il a poussé les Antillais à faire le choix de l’assimilation politique qui s’est traduite par l’adoption puis par la promulgation d’une loi qui fait de leurs îles des Départements d’Outre-Mer (DOM) et/ou des Territoires d’Outre-Mer (TOM) dès 1946. Ainsi, les Antilles sont restées françaises, car c’était la seule issue favorable qui pourrait contribuer à la naissance d’une vraie démocratie et au relèvement du niveau de vie de leurs peuples. Sur le plan culturel également, la politique assimilationniste apparaissait comme l’unique voie capable de réunir, sous le contrôle de la France, les différentes composantes de ces sociétés dépossédées de leurs valeurs ancestrales. Pour les défenseurs de cette politique assimilationniste, devenir français pallierait la crise identitaire et rendrait la parole à ceux qui ne l’ont jamais eue. Mais selon Patrick Chamoiseau et Édouard Glissant, cette politique assimilationniste demeure une forme de colonisation « silencieuse » conduisant à l’anéantissement de l’être antillais par un procédé d’aliénation culturelle insidieuse qui détruit leur(s) identité(s). Cependant, qu’est-ce qui explique la position de ces deux écrivains par rapport à la départementalisation ? Quels sont les arguments soulevés contre cette politique d’assimilation et de domination ? Nous présenterons dans un premier temps la politique de la départementalisation telle que vécue par les Antillais dans leur majorité et dans un second temps la construction d’un contre-discours par Glissant et Chamoiseau en analysant quelques-uns de leurs essais.

    Mots-clés : Antilles, départementalisation, assimilation, identité, Antillanité, Créolité

  6. 550.

    Article publié dans Recherches féministes (savante, fonds Érudit)

    Volume 23, Numéro 1, 2010

    Année de diffusion : 2010

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    Depuis 30 ans, les femmes, en France, ont été proportionnellement plus nombreuses à gouverner qu'à légiférer. Cette situation paradoxale renvoie à la particularité des institutions de la Ve République. Le rappel historique de la présence des femmes au gouvernement permet de typer les différentes phases de l'évolution et de repérer les variables clés qui expliquent leur autonomisation (empowerment) au sein de l'exécutif. Le questionnement de l'auteure porte sur les viviers d'où sont issues les femmes nommées ministres et sur les ressources politiques dont elles bénéficient. La légitimité des Françaises en politique, même dans un régime présidentialiste, passe obligatoirement par leur entrée au Parlement à parité avec les hommes.