Documents repérés

  1. 1542.

    Article publié dans Les Cahiers de lecture de L'Action nationale (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 1, 2021

    Année de diffusion : 2021

  2. 1544.

    Article publié dans Culture Trad Québec (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 1, 2022

    Année de diffusion : 2024

  3. 1545.

    Autre publié dans Rabaska (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, 2014

    Année de diffusion : 2014

  4. 1547.

    Beaucage, Réjean

    Festival Elektra 2001

    Compte rendu publié dans Circuit (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, Numéro 2, 2002

    Année de diffusion : 2010

  5. 1548.

    Article publié dans Revue musicale OICRM (savante, fonds Érudit)

    Volume 5, Numéro 1, 2018

    Année de diffusion : 2018

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    Parmi ses multiples thèmes de numéros, le cinéma musical hollywoodien a attaché une importance particulière à ceux représentant des instruments et instrumentistes dans un acte de performance, au point d'en faire une attraction type, que cet article examine sous un double angle historique et esthétique. Ces numéros proviennent d'abord d'un positionnement de Hollywood par rapport à deux médias concurrents : le théâtre musical de Broadway et la radio. Ils permettent à l'industrie du cinéma de proposer un spectacle propre tout en bénéficiant de la circulation des musiciens. Ces numéros se construisent ensuite autour d'une poétique précise, relevant d'emprunts à des traditions iconographiques et d'un travail sur la musicalité visuelle. On peut ainsi mettre au jour des formes communes au-delà des styles de musique concernés : le jazz, le swing, les musiques latines ou classiques. Les numéros à instruments se présentent ainsi comme un des lieux essentiels du syncrétisme culturel pratiqué par le cinéma classique américain.

    Mots-clés : Hollywood, numéros musicaux, instrumentistes, intermédialité, attractions, Hollywood, musical numbers, instrumentalists, intermediality, attractions

  6. 1549.

    Laforest, Daniel

    Pierres d'assise

    Article publié dans Spirale (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 192, 2003

    Année de diffusion : 2010

  7. 1550.

    Article publié dans Ethnologies (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 1, 2000

    Année de diffusion : 2022

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    Fernand Braudel a écrit que « La “civilisation industrielle” exportée par l'Occident n'est qu'un des traits de la civilisation occidentale » et qu'« en l'accueillant le monde n'accepte pas, du même coup, l'ensemble de cette civilisation, au contraire ». L'on pourrait dire la même chose de la culture dite « globale » qui ne signifie pas nécessairement l'homogénéisation des cultures locales. La culture globale est un moyen de gérer le passé « local », en ce sens où les modèles que véhicule cette culture sont autant de moyens de composer sur le souvenir et aussi sur le deuil de la culture nationale. L'auteur a recours à un modèle binaire (culture poly-/monostylistique) développé, à la suite de Lotman et d'Ouspenski, par Leonid Ionin. L'application de ce modèle à des textes de chansons rock, de même que la présentation d'interviews de musiciens permettent de comprendre l'esthétique du rock russe comme une culture se posant en s'opposant à la culture soviétique antérieure, se construisant en déconstruisant l'ancienne « esthétique politique de fin du monde ». Dans ce travail de reconstruction, la « culture globale » offre des ressources importantes en tant que culture « non contaminée » (ou du moins perçue comme telle par les artistes). À cet égard, le rock russe contemporain évoque irrésistiblement un mouvement artistique contemporain de la perestroika, le Sots-Art, où le langage hyperbolique du Pop-Art avait servi à déconstruire l'esthétique du réalisme socialiste. Mais si le Sots-Art était préoccupé directement par le politique, c'est plutôt par son désintérêt pour la politique que le rock russe entend, lui, changer la vie de tous les jours.