Documents repérés

  1. 201.

    Lebel, Jean-Marie

    La musique sur papier

    Article publié dans Cap-aux-Diamants (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 5, Numéro 2, 1989

    Année de diffusion : 2010

  2. 202.

    Article publié dans Les Cahiers de la Société québécoise de recherche en musique (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 1-2, 2012

    Année de diffusion : 2012

    Plus d’information

    Pendant longtemps, la danse dite « africaine » a été considérée comme une expression corporelle que l'on ne pouvait distinguer du « tam-tam », censé l'accompagner à tout moment. Depuis sa création après l'indépendance en 1960, le Ballet national du Mali a contribué à donner du sens à ce stéréotype en faisant du tambour jembe l'instrument-roi de ce genre musico-chorégraphique. Cet article propose de nous interroger sur les techniques musicales et chorégraphiques qui permettent l'interaction musique-danse lors de la performance scénique, sur les rapports de hiérarchie qui s'en dégagent, la façon dont ces valeurs peuvent s'inverser ou se transformer selon les contextes et les pratiques et, enfin, d'appréhender comment la création artistique contemporaine de ce genre musico-chorégraphique semble pouvoir s'orienter vers une dissociation de ces deux éléments alors que leur complémentarité en déterminait justement la caractéristique principale.

  3. 203.

    Article publié dans Circuit (savante, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 3, 2006

    Année de diffusion : 2010

    Plus d’information

    À l'automne 2004, la Société Radio-Canada remplaçait la Chaîne culturelle par une nouvelle chaîne radio vouée aux émissions musicales, Espace musique, dont le ton et le contenu allégés ont suscité de vives réactions dans le milieu musical québécois. La place accordée à la musique classique, mais aussi aux commentaires avertis axés sur les oeuvres musicales et sur la vie culturelle en général s'y révèle considérablement réduite. Quant aux musiques nouvelles et contemporaines, elles se voient reléguées à la périphérie d'une programmation ouvertement populiste, éclectique et multiculturelle. Sur les ondes d'Espace musique, les véritables spécialistes de la culture sont de moins en moins appelés à commenter les réalisations artistiques marquantes ou émergentes, et à situer dans leur contexte les diverses démarches créatrices, d'ici ou d'ailleurs. Cette modification en profondeur de la radio publique canadienne de langue française, naguère de haut calibre mais jugée trop élitiste par ses dirigeants, répondrait à une volonté d'élargir la clientèle et de mieux témoigner de la diversité culturelle canadienne. Les conséquences à plus long terme paraissent toutefois inquiétantes, de nombreuses sociétés de concerts éprouvant déjà des difficultés à recruter un nouveau public. La Société Radio-Canada aurait-elle pris le mauvais virage, alors que de nouveaux moyens de diffusion de la musique se développent, y compris des stations de radio spécialisées, privées et accessibles uniquement sur la Toile? Le soutien accordé durant plusieurs décennies aux créateurs et à leurs interprètes par les radios publiques, au Canada et ailleurs dans le monde occidental, aurait-il été en partie abandonné? La musique contemporaine pourrait être l'une des principales perdantes de ce paysage radiophonique en rapide transformation. À titre d'exemple, les entrevues avec les compositeurs ont pratiquement été éliminées des ondes de la radio publique canadienne. Cotes d'écoute, commentaires d'auditeurs et citations de spécialistes de l'histoire de la radio appuient ce texte volontairement polémique en faveur d'une plus grande responsabilisation des dirigeants de la radio d'État, notamment en ce qui concerne le répertoire moderne et contemporain.

  4. 204.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 38, Numéro 1, 2014

    Année de diffusion : 2014

    Plus d’information

    Après avoir rappelé les arguments avancés par certains auteurs contre la légitimité des recherches sur les universaux de la musique, l'auteur souligne que l'un d'entre eux repose sur l'affirmation que, chaque culture présentant des caractéristiques spécifiques, les cultures ne sont pas comparables. Empruntant aux deux ouvrages fondateurs de l'approche anthropologique de la musique, The Anthropology of Music d'Alan Merriam (1964) et How Musical is Man ? de John Blacking (1973), il rappelle que, chez eux, les structures musicales sont conçues comme le produit de la culture. Conséquence méthodologique : c'est par l'étude du contexte culturel que l'investigation ethnomusicologique doit commencer. La conséquence de cette position, très largement répandue dans la discipline jusqu'à une date récente, a été de mettre l'emphase sur l'environnement de la musique plutôt que sur l'analyse de ses structures, à quelques notables exceptions près. A fortiori, la recherche des universaux, taxée d'ethnocentrique, a-t-elle été longtemps considérée dans la profession comme irrecevable. L'auteur examine alors comment Blacking aborde la question du lien entre culture et structures musicales, puis il réexamine ses positions en ce qui concerne les universaux et les éventuels fondements biologiques de la musique. Sur la base de ses textes, il est amené à démontrer que ses conceptions étaient beaucoup plus favorables qu'on aurait pu le penser à une orientation de la recherche ethnomusicologique tournée vers les universaux et que nombre de ses propositions prennent un relief inattendu par rapport aux préoccupations actuelles de la neuropsychologie de la musique. L'article se termine par un plaidoyer en faveur de la réconciliation, dans l'ethnomusicologie de demain, du point de vue anthropologique, de la prise en compte des déterminations culturelles, de l'étude comparée des structures musicales et de la quête des universaux.

    Mots-clés : Nattiez, ethnomusicologie, anthropologie de la musique, universaux de la musique, Blacking, Nattiez, Ethnomusicology, Anthropology of Music, Music Universals, Blacking, Nattiez, etnomusicología, antropología de la música, universales de la música, Blacking

  5. 205.

    Article publié dans Circuit (savante, fonds Érudit)

    Volume 1, Numéro 1, 1990

    Année de diffusion : 2010

    Plus d’information

    S'appuyant sur la notion de « classique » en littérature, l'auteur cherche à dégager les critères qui permettraient de reconnaître les « classiques » de la musique du XXe siècle : caractéristiques internes, recherche de l'équilibre stylistique et langage commun au compositeur et à l'auditeur. Il fait le pari de l'apparition de nouvelles stratégies d'écoute commandées par les innovations d'écriture du XXe siècle.

  6. 206.

    Vallerand, François

    Ramage

    Article publié dans Séquences (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 111, 1982

    Année de diffusion : 2010

  7. 207.

    Vallerand, François

    Ramage — The Twilight Zone

    Article publié dans Séquences (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 114, 1983

    Année de diffusion : 2010

  8. 208.

    Chamberland, Roger

    La culture du vidéoclip

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 115, 1999

    Année de diffusion : 2010

  9. 209.

    Article publié dans Revue musicale OICRM (savante, fonds Érudit)

    Volume 8, Numéro 2, 2021

    Année de diffusion : 2022

    Plus d’information

    La Horse (Pierre Granier-Deferre, 1970) est le quatrième long-métrage mis en musique par le tandem formé par Serge Gainsbourg et Jean-Claude Vannier. Ce film est l'occasion de mettre en oeuvre leur conception « contrapuntique » de la musique de film : sonorités psychédéliques alors que nous sommes dans la campagne française, rythmique extravertie quand le personnage principal est bourru et impénétrable, caractère musical vif et entraînant alors que l'angoisse, le danger et le crime sont omniprésents. Le réalisateur, d'abord surpris, s'est finalement résolu à incorporer cette musique à son film et s'en est même montré satisfait. En nous appuyant sur deux outils – le continuum musique/image de décalage dramatique et le continuum musique/image de décalage cinétique –, nous montrons en quoi la proposition de Gainsbourg et Vannier sert remarquablement son propos, en proposant une signification globale qui rejoint précisément le but du réalisateur : « déraciner le polar ».

    Mots-clés : Serge Gainsbourg, Jean-Claude Vannier, analyse filmique, musique de film, musique psychédélique, Serge Gainsbourg, Jean-Claude Vannier, film analysis, film music, psychedelic music

  10. 210.

    Article publié dans Circuit (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 1, 1992

    Année de diffusion : 2010

    Plus d’information

    Walter Boudreau, Francis Dhomont, José Evangelista, Michel Gonneville, Alain Lalonde, Jean Lesage, René Lussier, John Rea et François Tousignant répondent dans des directions très diverses aux positions de Pierre Boulez : les réactions, qu'on peut considérer caractéristiques de l'époque postmoderne, vont du rejet agacé et violent aux critiques mêlées de respect et d'admiration.