Documents repérés

  1. 171.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 98, 1995

    Année de diffusion : 2010

  2. 172.

    Saouter Caya, Catherine et Sohet, Philippe

    L'histoire par la bande

    Article publié dans Nuit blanche, le magazine du livre (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 22, 1986

    Année de diffusion : 2010

  3. 173.

    Hébert, Louis-Philippe

    La Fuck You

    Article publié dans XYZ. La revue de la nouvelle (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 119, 2014

    Année de diffusion : 2014

  4. 174.

    Article publié dans Séquences : la revue de cinéma (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 323, 2020

    Année de diffusion : 2021

  5. 176.

    Article publié dans ETC (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 33, 1996

    Année de diffusion : 2010

  6. 177.

    Article publié dans Frontières (savante, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 1, 2003

    Année de diffusion : 2020

    Plus d’information

    La toute dernière supplique, que, avant de mourir, Socrate adresse à Criton, est étonnante : « nous devons un coq à Asclèpios ». D'où notre intérêt de creuser cette énigme, à l'aide de Platon et de Nietzsche. Grâce au Phédon, Platon nous offre le loisir d'assister à la toute dernière journée de la vie de Socrate et de participer en esprit à son dialogue avec ses disciples. En cours de route, nous apprendrons les vertus thérapeutiques et les effets toxiques de la ciguë, qui causera la mort de Socrate. Le culte d'Asclèpios, dieu de la médecine, vénéré à Epidaure, nous donne la clé de la symbolique du coq. Après avoir présenté l'interprétation de la mort de Socrate par Nietzsche, nous confronterons deux manières d'affronter la mort, celle de Socrate selon les justifications de la raison et celle de Nietzsche selon la vérité du corps.

    Mots-clés : mort, corps, Socrate, Nietzsche, death, body, Socrates, Nietzsche

  7. 178.

    Article publié dans Ciné-Bulles (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 1, 1997

    Année de diffusion : 2010

  8. 179.

    Article publié dans Études françaises (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 3, 1988

    Année de diffusion : 2006

  9. 180.

    Article publié dans Transcr(é)ation (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2023

    Plus d’information

    En 2013, Giancarlo De Cataldo et Carlo Bonini font paraître le roman Suburra. Entre 2017 et 2020, la plateforme de streaming Netflix diffuse sa première série originale italienne, Suburra. La serie, libre adaptation du livre éponyme. Dirigées par Michele Placido, Andrea Molaioli et Giuseppe Capotondi, les trois saisons se caractérisent par un scénario dense qui fait s’entremêler des intrigues complexes autour d’une triple polarisation criminelle : les intérêts de trafiquants romains, de figures politiques locales et de hauts dignitaires du Vatican s’y trouvent ainsi inextricablement mêlés autour de l’acquisition de terrains à Ostia, symboles géographiques d’un pouvoir hégémonique. Cet article montre comment, à travers les choix narratifs opérés par ses auteurs, l’adaptation sérielle de Suburra constitue une version plus riche et aboutie, du point de vue éthique, que l’œuvre littéraire originelle. En effet, la série remet en cause la cristallisation des représentations qui caractérisait le roman et enfermait les personnages dans une dichotomie bien / mal, autour de laquelle s’articulait chacune de leurs actions. Bouleversant l’agencement systémique de la diégèse originelle, la série travaille avec subtilité les rapports interpersonnels et institutionnels, pour ouvrir sur une narration plus humaine et éthique de la criminalité et du monde contemporain.

    Mots-clés : Subarra, Subarra, Rome, Rome, mafia, mafia, criminality, criminalité, De Cataldo, De Cataldo