Documents repérés
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16282.Plus d’information
L’identité des communautés protestantes françaises, entre XVIe et XVIIe siècles, se définit d’abord par une communion de foi. Ce critère, cependant, ne suffit pas : une approche anthropologique interrogeant la dimension réfléchie des communautés, c’est-à-dire les représentations qu’elles ont d’elles-mêmes, permet de retracer les liens symboliques qui produisent leur cohésion (unité du multiple). Or, pendant les guerres de Religion puis face à la « tolérance dans l’intolérance » inaugurée par l’édit de Nantes, les représentations des protestants français évoluent par rapport au pouvoir monarchique et à ses changements d’attitude à leur égard, arrivant jusqu’à la Révocation de 1685.
Mots-clés : Représentation politique, Communauté, Mimésis, Huguenots, Identité
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16287.Plus d’information
RésuméLe point de départ de cet article est la controverse, ayant eue lieu au début des années quatre-vingt-dix du dernier siècle, entre les partisans du comparatisme historique et l'approche des « transferts culturels ». Il a pour objectif principal d'aider à mieux comprendre et le contexte historique et les enjeux théoriques de cette controverse. Pour atteindre ce but, il retrace d'abord l'histoire des différentes tentatives d'élaborer l'idée d'une histoire mondiale dès la fin du XIX siècle. En terminant l'article souligne que pour comprendre l'intensité notamment du volet allemand de la controverse il faut rappeler surtout deux éléments cruciaux : la situation historique particulière au début des années quatre-vingt-dix et les discussions sur le « Sonderweg » allemand.
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16288.Plus d’information
Le discours littéraire permet d’explorer le passé pour mieux comprendre le présent et préparer l’avenir. Il remémore les événements du passé en proie à la disparition, rend hommage aux tribulations des ancêtres et lie passé et présent. La question de la mémoire et le désir de sa transmission occupent une place considérable dans la littérature contemporaine. Ainsi la question de la mémoire et la volonté de se souvenir s’avèrent omniprésents dans le roman « La Trace : Agouzou femme esclave » de l’écrivaine antillaise Monique Arrien-Carrère publié en 2021. À travers un dispositif narratif polyphonique, il réinterroge l’histoire de l’esclavage colonial, matrice de l’imaginaire antillais pour se souvenir. Cette rétrospection permet de déchiffrer dans l’esclavage des Noirs les éléments nécessaires à la construction mémorielle familiale ou collective et à l’interprétation et la compréhension de la société antillaise. Car le retour en arrière tel qu’envisagé par l’auteure permet de mieux comprendre les configurations du présent, d’avoir une conscience historique et d’entretenir la réminiscence du passé de la traite des Noirs dans l’univers antillais. Notre étude s’intéresse au récit de la mémoire dans le roman d’Arien-Carrère. Elle s’appuie tout d’abord sur l’analyse historique, puis sur l’aspect socio-anthropologique en établissant le rapport entre le passé et le présent.
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