Résultats de recherche

524 résultats trouvés pour la requête :

(Tous les champs : Harry Potter)

Modifier la requête

Documents repérés

  1. 3.

    Article publié dans Ethnologies (savante, fonds Érudit)

    2016

    Créativité et médiation en tourisme et en patrimoine

    Plus d’information

    Non seulement l’étude des activités ludiques des enfants a-t-elle été dévalorisée par le passé, mais de nombreuses idées fausses bien ancrées au sujet des enfants, de leurs jeux, du folklore et de la culture populaire persistent aujourd’hui, malgré l’évidence du contraire. Par exemple, certains adultes croient que les médias de masse et la culture populaire ont contribué au déclin des jeux traditionnels des enfants, tandis que d’autres soutiennent que les jouets traditionnels sont remplacés par des « artefacts de la culture médiatique ». Cependant, la recherche que je présente dans cet article au sujet des jeux d’enfants-fans révèle que la culture populaire encourage et active les compétences créatives traditionnelles des enfants plutôt qu’elle ne les détruit. Le « phénomène » Harry Potter, en tant que site de contestation où les jeunes se battent pour la visibilité et le pouvoir sert d’étude de cas dans cet article. À partir d’observations ethnographiques de plusieurs évènements locaux, de sondages et d’entrevues avec des enfants et des adolescents inconditionnels de Harry Potter, j’examine plusieurs activités émergentes et participatives de « jeux de fans » (y compris les déguisements, les jeux de rôle, les jeux à « faire semblant » et les « abracadabra »), et je discute des nombreuses façons par lesquelles les enfants manipulent, s’approprient, adaptent et combinent la culture populaire et le folklore, en recourant à la fois à la créativité et à la tradition pour exprimer leur vie, leur identité et leurs luttes de pouvoir. Je termine par une discussion sur le coeur de la culture enfantine et des jeux d’enfants contemporains – la nature conservatrice/créatrice des enfants, les formes hybrides de jeu et l’activation des compétences traditionnelles et créatives devant les influences de la culture populaire.

  2. 4.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    2006

    Plus d’information

    On a beaucoup écrit sur le phénomène international de la série Harry Potter et inévitablement sur les traductions qui ont contribué à son succès. En particulier, l’analyse comparative de quelques-unes de ces traductions par Eirlys E. Davis montre des dissimilitudes entre les stratégies adoptées dans différentes langues et donne aux choix des traducteurs une apparence d’inconsistance.Cet article se consacre presque exclusivement à la traduction française de Harry Potter and the Philosopher’s Stone et révèle qu’en tenant compte de la réalité idéologique et culturelle du corpus d’arrivée, certaines constantes apparaissent. Cet article explore les stratégies transformatives et leurs effets dans le texte d’arrivée, en se concentrant en premier lieu sur les valeurs étrangères britanniques. Leur transformation et leur disparition indiquent un besoin de produire un texte moralement adéquat pour son lectorat présumé : la jeunesse française. En effet, il semble que le skopos du texte d’arrivée – être lu par des enfants français – ait déterminé les décisions du traducteur de non seulement faire disparaître l’extrême altérité britannique mais aussi de renforcer la nature fantastique du monde de Harry Potter.Le texte français crée ainsi un monde complètement « autre » en exagérant les aspects magiques et féeriques tout en affaiblissant le sentiment de familiarité et de crédibilité de la communauté dont il est question. Le changement de perspective, de celle d’un enfant dans l’original à celle d’un adulte dans la traduction, aboutit à de nombreuses omissions de détails banals et réels, diminuant le réalisme du décor et des protagonistes.Exemples textuels et extratextuels à l’appui, j’expose ces stratégies transformatives qui, en définitive, ont réduit Harry Potter à l’école des sorciers à un conte de fées et ont influencé la manière dont l’oeuvre fut perçue et reçue en France.

  3. 6.

    Thèse déposée à Université de Sherbrooke

    2010

  4. 10.

    Compte rendu publié dans Revue française de sociologie (savante, fonds Persée)

    2002