Documents repérés
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332.Plus d’information
L'auteur examine attentivement les dernières réalisations du gouvernement québécois en matière d'information documentaire et fait le bilan des propositions incluses dans le livre blanc La politique québécoise du développement culturel et le livre vert Pour une politique québécoise de la recherche scientifique. Elle démontre la nécessité pour les spécialistes de la documentation, devant le succès mitigé de plusieurs de leurs interventions, d'être de plus en plus agressifs et convaincants.
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334.
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335.Plus d’information
RésuméLe discours chrétien comporterait-il une dimension politique ? Jouerait-il nécessairement un rôle sur cette scène ? Quel rôle ? Comment faudrait-il comprendre, dans ce contexte, la référence à la toute-puissance de Dieu ? Voilà quelques-unes des questions que cet article soulève, de façon partielle et latérale en quelque sorte, en cherchant à reconstruire les moments d'un débat, déjà ancien, entre le théologien Erik Peterson et le juriste Carl Schmitt.
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339.Plus d’information
RésuméCet article analyse la politique québécoise de santé mentale à partir des principales articulations d'une lecture féministe. La critique de la politique se fait en décryptant trois prémisses qui la sous-tendent et qui, de l'avis de l'auteure, sont défaillantes. En effet, sur la base de ces prémisses, la politique occulte les différences de sexe et de genre et leur impact sur la santé/maladie mentale. Elle s'inscrit aussi dans une tendance "naturaliste" face aux bienfaits de la famille pour l'insertion sociale des psychiatrisé-es. Finalement, la politique propose un partenariat tronqué avec les groupes de femmes. L'auteure soulève les limites et les dangers de la politique pour les femmes et les groupes de femmes et questionne les rapports que les services féministes entretiennent avec l'État.
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340.Plus d’information
Tel que nous le connaissons aujourd'hui, en tant qu'institution, le musée émerge dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Depuis, l'État a développé des rapports avec cette institution, rapports qui se sont transformés et renouvelés selon les époques. Les transformations des politiques muséales révèlent les ruptures ainsi que les nouveaux usages et la rationalité politique du musée. Cet article a pour objectif de mettre en lumière l'évolution de la rationalité politique de l'action de l'État québécois dans le secteur muséal. Les rapports entre État et musées au Québec se sont configurés autour de trois périodes charnières. Dans un premier temps (1836-1919), le musée s'est révélé d'une utilité pour l'État québécois en favorisant sa maîtrise du territoire. Dans un deuxième temps (1919-1984), les politiques muséales du Québec ont fait du musée un service public, voué à la préservation et à l'accessibilité du patrimoine. La politique des musées nationaux a fait de l'institution un instrument des aspirations culturelles de l'État québécois. Or, les nouveaux rapports qui se sont développés plus récemment (1984-2013) illustrent plutôt une rupture dans la logique d'intervention de l'État, qui reconstruit son intervention sur une base sectorielle et diffuse, en prenant un rôle secondaire en matière d'orientations culturelles du secteur.
Mots-clés : musée, politique culturelle, service public, politique muséale, Québec, museum, cultural policy, public service, museum policy, Quebec