Documents repérés
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553.Plus d’information
Dans cet article rédigé en 1987 et publié en 1996 dans le recueil de texte intitulé Musik als existentielle Erfahrung, le compositeur Helmut Lachenmann porte un regard critique et autocritique sur l'expérience des cours d'été de Darmstadt, depuis le début des années 1950 jusqu'au début des années 1980.Décennie par décennie, il dégage les divers courants et tendances qui ont marqué l'histoire de Darmstadt en explicitant les paradoxes parfois insolubles engendrés par l'attitude avant-gardiste dont les cours d'été avaient fourni le modèle autour de 1950. À chaque fois, il se réfère à des expériences vécues, faisant intervenir Luigi Nono (son professeur autour de 1960), Dieter Schnebel, John Cage ou Karlheinz Stockhausen. Partisan d'un « structuralisme dialectique », l'auteur spécifie enfin sa position — en référence au festival de Donaueschingen de 1980 et à un texte de 1982, « Affect et aspect » — par rapport à celles de Wolfgang Rihm et de Walter Zimmermann, ainsi que d'autres compositeurs ayant (ou non) tenté de théoriser leur relation à la tradition et à la subjectivité.
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554.Plus d’information
L'auteur cherche à reproduire les diverses circonstances suivant lesquelles il serait possible de saisir la notion d'« icône ». En premier lieu, il dresse une liste des principales caractéristiques de l'icône, telles qu'on peut les répertorier dans les textes de Peirce. Puis, une confrontation de ces traits au signe visuel qui devrait, suivant l'étymologie, exemplifier l'icône démontre plutôt que, contre toute attente, cette équivalence entre l'icône et le signe visuel vient créer des difficultés majeures qui sont liées à l'une des questions centrales de toute théorie du signe, à savoir la place que l'on doit réserver à la question de la représentation. Or il s'avère que les caractères reconnus par la majorité des travaux des spécialistes au signe musical correspondraient de façon beaucoup plus juste à l'icône dans la mesure où cette dernière ménage, à l'intérieur du signe, une place à l'imaginaire, d'où il est possible d'appréhender le virtuel et de laisser l'émotion s'inscrire dans le processus de la « sémiosis ». L'auteur évalue cette hypothèse et en mesure les retombées sur la théorie du signe.
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555.Plus d’information
RésuméCet article se veut une introduction à l'étude de l'emploi des formes musicales comme procédé architectonique dans l'oeuvre de Normand Chaurette. Une présentation historique du thème du Stabat Mater, l'image de la mère douloureuse dans la chrétienté, suivie d'une analyse d'oeuvres musicales construites à partir de ce même thème (Palestrina, Pergolese, Schubert, Pärt) permettront de démontrer la parenté qui existe entre les procédés de composition présents dans ces oeuvres musicales et ceux utilisés par Chaurette dans Stabat Mater II.
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556.Plus d’information
Par la mise en musique de textes des psaumes, Lili Boulanger s'est retrouvée partie prenante du débat sur le catholicisme dans la composition musicale qui faisait rage dans la France de la fin de siècle. Son choix de traduction des psaumes et son style musical révèlent un sens de l'archaïsme et de l'historicité en rapport avec le modernisme catholique, un mouvement en porte-à-faux avec les tendances néo-scolastiques de l'ultramontanisme romain des années précédant la Première Guerre Mondiale.
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