Documents repérés

  1. 1382.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 45, Numéro 2, 2000

    Année de diffusion : 2002

  2. 1383.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 44, Numéro 3, 1999

    Année de diffusion : 2002

  3. 1384.

    Article publié dans Recherches féministes (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 2, 2005

    Année de diffusion : 2006

    Plus d’information

    Deux mises en relation ont guidé l'intervention de l'auteure sur la part centrale de la sexualité et du désir féminins dans l'art contemporain et actuel fait par des femmes : d'une part, celle qui existe entre le sexe-de-l'art et le sexe-dans-l'art par où se révèle le problème du genre de l'artiste dans la créativité ainsi que dans les efforts de définition des codes et des conventions; d'autre part, celle entre la femme-comme-image et l'image-de-la-femme où l'idée séculaire d'une femme soumise, agréable et dépossédée de sa propre sexualité est prise à partie par le paradigme féministe.Au gré des fissures intimes, des espaces-lieux de survie et des modes de représentation ponctuant les itinéraires particuliers de quelques femmes artistes du XXe siècle d'orientations, de démarches, d'idéologies, de géographies et de générations différentes, sont soulevées dans leurs aspects psychosexuels et sociosexuels les questions de la différence sexuelle et de la représentation visuelle de la féminité érotique. S'y pointent et s'y conjuguent linguistiquement du point de vue des idéaux, des valeurs, des luttes, des contradictions et également sur le plan des pratiques plastiques elles-mêmes, selon des langages et des signes visuels de féminité, une sensibilité particulière et une irréductibilité, le féminin et une potentialité agissante et transformatrice, le féminisme.

  4. 1385.

    Article publié dans Recherches féministes (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 2, 1998

    Année de diffusion : 2005

    Plus d’information

    La place du féminisme dans un magazine québécois à grand tirage, L'actualité, a été examinée durant la période 1960-1996. L'analyse d'un corpus de 118 textes, articles et chroniques, a démontré que le discours sur le féminisme a peu changé durant plus de trois décennies et qu'il reproduit certaines caractéristiques liées à la conception patriarcale de l'ordre social. En effet, les médias de masse participent à l'ambivalence du processus de modernisation de nos sociétés et un magazine à grand tirage s'inscrit dans un contexte sociopolitique qui concède peu de place à la contestation sociale. On a pu établir deux démonstrations : d'abord que la portée politique du mouvement féministe a été occultée et niée, comme si les femmes ne pouvaient être sujets de l'histoire; d'autre part, qu'un mécanisme de résistance a été mis en place par la présence, dans le magazine, d'une ambiguïté qui se manifeste par la juxtaposition de textes à saveur féministe et de textes à saveur sexiste. On assiste à une volonté évidente d'occulter le mouvement féministe et son rôle dans la société québécoise. Tout en prétendant à une objectivité journalistique, les médias nous présentent plutôt une version de la subjectivité masculine.

  5. 1386.

    Gélineau, Lucie, Loudahi, Myriam, Bourgeois, Fanny, Brisseau, Nathalie, Potin, Rozenn et Zoundi, Lagi

    Le droit à sa place

    Note publié dans Recherches féministes (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 2, 2006

    Année de diffusion : 2007

    Plus d’information

    À l'aide de témoignages de femmes vivant de l'itinérance visible et de l'itinérance cachée, cet article illustre comment celles-ci sont victimes de la violation de droits liés à leur condition. Ces droits bafoués révèlent que la violence familiale et conjugale, le refus d'accomplir un rôle d'aidante naturelle et la pauvreté sont également des portes d'entrée dans l'errance et l'itinérance. Ces trois aspects semblent par ailleurs contribuer à l'apparition de problèmes de dépendance (alcool et toxicomanie) et de santé mentale usuellement liés à l'entrée dans l'itinérance. Pour trouver des solutions durables à l'errance et à l'itinérance des femmes, travailler à la promotion de droits fondamentaux tels que l'accès au logement ou à des services appropriés semble donc insuffisant. Il est nécessaire de se pencher également sur les mécanismes et les formes d'oppression des femmes et leurs produits que sont la pauvreté, la violence et le travail domestique imposé. Trois enjeux sont soulevés pour l'intervention : 1) la reconnaissance de la non-visibilité de femmes à risque ou en situation d'errance et d'itinérance et le défi que ceci représente dans le cadre de pratiques d'interventions et de prévention fondées principalement sur l'apparence physique des personnes et des comportements associés à la maladie mentale ou la toxicomanie; 2) la nécessité de maintenir et de développer des services tenant compte de facteurs structuraux, notamment pour les femmes pauvres et leurs enfants; et 3) la reconnaissance des droits bafoués.

  6. 1387.

    Article publié dans Revue québécoise de linguistique (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, Numéro 1, 1998

    Année de diffusion : 2009

    Plus d’information

    RÉSUMÉLe présent article offre une description synthétique des évaluatifs en français. On commence par caractériser les évaluatifs ou expressions de valeur. Puisque les évaluatifs sont bipolaires et peuvent présenter une gradation dans leur évaluation, il est naturel de vérifier si leur répartition n'est pas identique à celle des antonymes de degré. En fait, elle en est indépendante dans une large mesure. La morphologie dérivationnelle fournit des corrélations plus fortes avec le marquage axiologique. D'abord, il n'existe pas de suffixe axiologiquement positif en français. Ensuite, les suffixes péjoratifs n'opèrent pas tous de la même façon : en gros, la valeur négative peut être introduite par le suffixe ou, au contraire, être héritée du radical. Pour ce qui est des préfixes, leur impact axiologique n'est pas déterminé entièrement par la négation qu'ils expriment. Il y a d'autres marqueurs de l'axiologie que les morphèmes : par exemple certaines constructions, comme la célèbre N de N. Au niveau lexical aussi, le jugement de valeur peut être présupposé ou impliqué par l'usage de certains mots. En axiologie, comme dans d'autres domaines de la linguistique, se pose le problème de la projection des valeurs élémentaires. Nous abordons ce problème à partir de quelques exemples. Enfin, nous reprenons la question de l'ironie, phénomème dont nous avions dû faire abstraction pour fonder nos intuitions axiologiques, et nous montrons que la valeur entre dans la définition même de l'énoncé ironique.

  7. 1388.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 47, Numéro 3, 2002

    Année de diffusion : 2004

  8. 1389.

    Autre publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 2, 1991

    Année de diffusion : 2007