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  1. 112091.

    Article publié dans RACAR : Revue d'art canadienne (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 1, 1990

    Année de diffusion : 2020

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    Après avoir vu l'exposition du Groupe Impressionniste et Synthétiste en l'été 1889, le peintre synthétiste français Paul Sérusier déclare, de façon quelque peu surprenante, son adhésion au radicalisme « abstrait » de Paul Gauguin. « J'avais absorbé le poison », a-t-il dit, devenant dès lors un fervent suiveur de Gauguin. Ce « poison », affirme l'auteur, n'est certainement pas qu'une allusion violente aux innovations plastiques de Gauguin. En effet, et c'est là son importance, il s'agit plutôt du poison platonicien, une conception métaphysique qui se trouve à l'origine même de la peinture abstraite. En analysant attentivement la notion de poison — le « pharmakon » magique étudié récemment par Jacques Derrida — dans la pensée de Platon et dans la peinture de Sérusier, l'auteur établit des liens entre la philosophie antique et l'émergence de l'art abstrait, et étudie les conséquences des idées de Sérusier et de sa pratique artistique.

  2. 112092.

    Narbonne-Fortin, Claire, Wilkinson, Hélène Philbin, Lauzon, René et LaRocque, Louise

    Politiques municipales de gestion de l'alcool : stratégies pour diminuer les problèmes reliés à la consommation

    Article publié dans Reflets : Revue ontaroise d'intervention sociale et communautaire (savante, fonds Érudit)

    Volume 1, Numéro 2, 1995

    Année de diffusion : 2007

  3. 112093.

    Article publié dans Revue francophone de la déficience intellectuelle (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, 2016

    Année de diffusion : 2017

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    La présente recherche porte sur l'approche du diagnostic de l'autisme réalisé en milieu africain où, dans la majorité des communautés, les personnes autistes non seulement ne reçoivent pas ce diagnostic, mais certains sont par ailleurs assimilés au diagnostic social de la sorcellerie. L'étude consiste à évaluer une population de personnes qui présentent une déficience intellectuelle, une surdité, une maladie mentale ou un diagnostic social de la sorcellerie. L'objectif consiste à d'identifier, parmi elles, celles qui répondent non seulement aux critères de diagnostic des Troubles Envahissants de Développement (TED), mais aussi celles qui sont autistes. L'échelle d'évaluation des troubles Envahissants de développement et des autres troubles apparentés (EATA) a servi au dépistage des participants présentant un TED. Le CARS et l'ADI-R ont permis d'identifier, parmi les participants présentant un TED, ceux qui sont autistes. Tous les participants autistes présentent également un diagnostic de déficience intellectuelle mesuré à l'aide du test de Bonhomme de Goodenough et de la Wechsler Intelligence Scale for Children (WISC-R). Les résultats confirment que l'autisme peut être identifié dans la population des enfants qui présentent des troubles de développement divers. Dans le contexte africain, les enfants autistes peuvent donc être identifiés parmi ceux qui sont considérés comme présentant de la sorcellerie.

  4. 112094.

    Alexandre, Rocheny, Bédard, Isabelle, Bélanger, Myriam, Bisserbe, Théodore, Bogue Kerr, Stéphanie, Boudreau , Chantal, Carrière, Nathalie, Doré, Olivia, Gagnon, Elyse, Grimard, Olivier, Hiom Beboua, Barbara, Hussein, Amina, Lacelle, Suzanne, Lapointe, Audrey Ann, Lapointe-Harris, Tanya, Marcheterre, Claudelle, Ndorimana, Angélique, Pelekos, Despina, Peter, Thomas David, Racine, Brejnev, Rodrigue, José, Ross-Marquette, Gabrielle, Roy, Mélissa, Roy-Power, Chantal, Séguin, Sophie, Siddall, Erica et Trahan-Perreault, Julienne

    Les mémoires de maîtrise en service social à l'Université d'Ottawa et à l'Université Laurentienne

    Autre publié dans Reflets (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 2, 2015

    Année de diffusion : 2016

  5. 112095.

    Article publié dans Revue générale de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 23, Numéro 4, 1992

    Année de diffusion : 2019

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    Bien que le soutien au conjoint ait fait l'objet de commentaires exhaustifs dans plusieurs revues de droit, le soutien à l'enfant a relativement peu retenu l'attention. La présente étude vise à combler cette lacune. Elle présente une mise à jour et une revue complète du soutien à l'enfant d'après la Loi sur le divorce, 1985. Après avoir rédigé ce document, l'auteur suggère dix règles de base relatives au soutien à l'enfant et fait une projection.

  6. 112096.

    Article publié dans Revue internationale de l'économie sociale (savante, fonds Érudit)

    Numéro 305, 2007

    Année de diffusion : 2014

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    Dans le contexte de la mondialisation et de la flexibilisation de la production, le coopérativisme est-il capable de répondre aux exigences actuelles en termes d'organisation de travail et d'adéquation à la compétitivité des marchés ? Quels sont les impacts au niveau du renforcement du capital social et des effets levier pour les territoires locaux ? Ce sont les questions auxquelles tente de répondre cet article, à partir d'une analyse de cas de coopératives agricoles du Nord-Est brésilien et de la région française du Languedoc-Roussillon. Il apparaît que les coopératives agricoles sont soumises à des tensions communes dans les filières. Différentes stratégies entrepreneuriales adoptées aux niveaux interne et externe sont identifiées, telles que la recherche de partenariats, une démarche de certification ou la diversification de l'offre, montrant que le coopérativisme est à même de répondre aux défis de contextes économiques et sociaux bien distincts.

  7. 112097.

    Article publié dans Recherches féministes (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 1, 2008

    Année de diffusion : 2008

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    Bien que les femmes aient avancé considérablement dans la reconnaissance de leur égalité dans plusieurs domaines, la généalogie et les antécédents familiaux (couramment appelés « histoire de famille »), loisirs de plus en plus populaires, restent, paradoxalement, des domaines soumis à une théorie et à une pratique d'orientation patriarcale. Et ce, parce qu'on s'aligne toujours sur les patronymes, hérités du père. Ainsi, les femmes n'ont pas de descendance propre. Cette situation perpétue la non-reconnaissance de l'importance des femmes comme mères en les rendant invisibles. Le texte qui suit propose une critique féministe de cette situation, en particulier du cas de la transmission du nom de famille depuis la révision du Code civil du Québec en 1981. À partir de cette analyse, l'auteure suggère de faire exister l'autre moitié du monde par la lignée utérine et sa pionnière utérine, ainsi que sa descendance utérine encore. Le tout, dans le but de donner autant d'importance aux femmes qu'aux hommes en matière de généalogie et d'« histoire de famille ». L'auteure se permet aussi d'indiquer des pistes de recherches féministes pour faire avancer ce dossier.

  8. 112098.

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 3, 1955

    Année de diffusion : 2014

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    SommaireL'étude suivante comporte:un examen des principales caractéristiques d'un « salaire annuel garanti »;un exposé de quelques-uns des problèmes que soulèverait son application;et certains commentaires sur l'opinion de différents groupes à ce sujet.I. PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES D'UN PLANII convient d'abord de remarquer que l'expression « salaire annuel garanti » est appliquée à une variété considérable de plans et que, de ce fait, son contenu varie d'autant. «Grosso modo», c'est la garantie d'un revenu minimum — le maximum étant indéterminé — pendant une période donnée.Deux genres de plans sont habituellement proposés: le plan «classique», lequel garantit un certain nombre d'heures de travail et l'« autre », qui propose la constitution d'un fonds de réserve à même lequel les salaires seraient payés en cas de licenciement, jusqu'à épuisement du fonds.Mais quelle catégorie de travailleurs doit être couverte par une telle garantie? Les officiers supérieurs d'une compagnie sont généralement assurés, par contrat, d'une salaire pour plusieurs années. Les « collets blancs » sont un peu dans le même cas, leur travail étant moins directement affecté par les contingences de la production. Il reste les travailleurs payés à l'heure, que ne protège aucune garantie: ce sont eux qui la demandent. Cependant, la clause de séniorité que contient la plupart des contrats laisse en plan les travailleurs les plus vulnérables: ceux précisément dont l'emploi varie le plus.Mais, une fois la garantie accordée, est-elle vraiment effective? En fait, deux raisons peuvent en limiter l'efficacité, a) L'incapacité financière de la compagnie: cette dernière peut être acculée à la banqueroute à cause même des obligations de la garantie ou — si la garantie est payée à même un fonds de réserve, — on fait que ce dernier n'ait pas eu le temps de se constituer solidement avant qu'on y ait recours, b ) Les clauses « d'évasion »: en effet, la garantie peut être limitée à un certain montant d'argent au-delà duquel la garantie ne vaut plus; ou elle peut être conditionnée à la stabilité des ventes; ou encore, suspendue, si — par exemple •— l'arrêt de la production est dû à la grève d'un fournisseur, etc.Quel serait le coût de semblables garanties? Tout dépend de la nature de l'industrie et du type de plan. Dans les industries à variation saisonnière, il dépend de l'habileté de la gérance à régulariser la production. De plus, en jouant sur le nombre d'ouvriers couverts et en incluant quelques clauses « d'évasion », un plan peut être formulé qui ne soit nullement coûteux pour la compagnie, mais inutile aux travailleurs.2. PROBLÈMES SOULEVÉS PAR LA MISE EN APPLICATION D'UN PLANComme toute réserve mise de côté pour des paiements futurs, le « fonds » serait sujet à taxation. A cet égard, on peut prévoir des démêlés avec l'impôt sur le revenu.De plus, que ferait-on du fonds? dans quoi l'investirait-on, qui lui conserverait une forte liquidité? jusqu'à quel niveau le laisserait-on croître?Une difficulté plus considérable consisterait dans son intégration avec le plan d'assurance chômage déjà existant.Il faudrait amender la loi afin que le « revenu garanti » ne soit pas considéré comme « revenu » au sens de la loi, ce qui rendrait l'ouvrier non-éligible aux bénéfices de l'assurance-chômage.Un «chômeur» doit s'enregistrer pour qu'on lui trouve un autre travail. Un « salaire garanti » serait une façon d'obliger le patron à financer l'ouvrier pendant qu'il se cherche du travail ailleurs.L'éligibilité (et sa durée) à un plan ou à l'autre ne sera peut-être pas concurrente, ce qui causera d'autres problèmes.La clause liaison qui devra exister entre l'employeur et les officiels de l'Assurance-chômage portera les ouvriers à croire que l'administration de cette dernière est trop fortement influencée par les patrons.Enfin, advenant la nécessité de licencier des ouvriers, par qui commencera-t-on? Les plus anciens ou les tout nouveaux?3. L'OPINION DES DIFFÉRENTS GROUPESMais que pense-t-on du « salaire annuel garanti »?1 ) Les employeursLeurs opinions diffèrent. Mais, en général, ils s'opposent à l'établissement de tels plans, croyant que d'autres solutions devraient être recherchées. Les caractéristiques qu'ils croient indésirables sont les suivantes:l'administration conjointe du plan serait une entaille à « leurs prérogativesc'est une façon de promouvoir les conventions collectives à l'échelle de l'industrie;les demandes actuelles sont peut-être raisonnables. Mais où ne peuvent-elles pas conduire?c'est ouvrir la porte à une intervention i>his considérable du gouvernement dans le monde des affaires;mais surtout, l'adoption de tels plans restreindra les opérations des entreprises; elle préviendra l'introduction de nouveaux produits sur le marché et retardera les progrès technologiques.En général, cependant les entrepreneurs reconnaissent que beaucoup peut être fait pour la régularisation de l'emploi si tous veulent s'unir: gouvernements, unions ouvrières, consommateurs et employeurs.2) Les unions ouvrièresLà aussi, tout le monde n'est pas d'accord: quelques-uns croient que tous les efforts devraient être affectés à l'obtention de bénéfices plus directs et immédiats. La majorité croit que l'adoption d'un plan est une façon de forcer les patrons à une plus grande efficacité. 3) La commission d'assurance-chômage.Ils s'y opposeront probablement parce qu'ils ont peur que l'adoption extensive de tels plans diminue le désir de trouver un autre emploi, accentue les efforts des patrons qui s'uniront aux ouvriers pour demander une plus grande libéralisation du fonds d'assurance-chômage; que, subséquemment, il leur faudra hausser le taux des prestations, ce qui soulèvera l'ire des firmes plus stables qui s'avoueront pénalisées pour celles qui ne le sont moins.CONCLUSIONIl n'est pas facile d'évaluer le pour et le contre de l'adoption généralisée de tels plans: trop d'informations d'ordre expérimental nous manquent. Cependant, à cause de l'importance de la question, il est essentiel que les responsables deviennent familiers avec les problèmes soulevés par l'application de tels plans.

  9. 112099.

    Autre publié dans Relations industrielles / Industrial Relations (savante, fonds Érudit)

    Volume 74, Numéro 1, 2019

    Année de diffusion : 2019

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    Cet article analyse l'arrêt rendu par la Cour Suprême des États-Unis en 2018 dans l'Affaire Janus v AFSCME (American Federation of State, County and Municipal Employees), Conseil 31, selon lequel le « précompte syndical généralisé » (appelé communément Formule Rand au Canada) compromet les droits que garantirait le Premier Amendement aux travailleurs du secteur public qui bénéficient de la représentation du syndicat accrédité, tout en refusant d'y adhérer. Cette décision renverse un précédent établi il y a plus de 40 années et, en reconnaissant un caractère constitutionnel à la doctrine du « droit au travail » (right to work), réalise un rêve que le mouvement antisyndical américain entretenait depuis cette période particulière, à la fin du 19e siècle aux États-Unis, surnommée « l'Âge doré » (Gilded Age).L'article commence par un bref historique de la doctrine de « l'atelier ouvert » (open shop) et du développement du « précompte syndical obligatoire » (agency shop) comme forme de sécurité syndicale autorisée par la Constitution américaine dans les secteurs privé et public. Il décrit, ensuite, comment une majorité de juges activistes de droite au sein de la Cour Suprême a miné la constitutionnalité de cette mesure au fil des ans, ouvrant ainsi la voie à la décision Janus. L'article résume les opinions des juges majoritaires et des juges dissidents dans Janus et décrit comment les syndicats, les employeurs et les assemblées législatives de certains États réagissent aux conséquences immédiates de cette décision.

    Mots-clés : Janus case, public sector, labour relations, collective bargaining, union fees, United States, First Amendment, rights and freedoms, Affaire Janus, secteur public, relations de travail, négociation collective, précompte syndical obligatoire, États-Unis, premier amendement, droits et libertés

  10. 112100.

    Autre publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 3, 1964

    Année de diffusion : 2014

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    SommaireL'auteur, en se plaçant dans l'optique très particulière de l'économiste, décrit d'abord les trois changements qui, selon lui, se produisent dans le Québec. Puis, il les examine de deux points de vue différents : d'une part, du point de vue de l'homme d'affaires d'expression française et, d'autre part, du point de vue des milieux d'affaires d'expression anglaise.