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  1. 472.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 46, Numéro 1, 2001

    Année de diffusion : 2002

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    RésuméCet article retrace l'histoire de la rédaction et de la traduction des ouvrages pharmaceutiques des origines (troisième millénaire avant Jésus-Christ) à aujourd'hui tant en Orient qu'en Occident, en s'attardant plus particulièrement sur les apports orientaux et arabes à la pharmacologie occidentale à partir du Moyen Âge.

  2. 473.

    Autre publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, Numéro 2, 1985

    Année de diffusion : 2007

  3. 474.

    Article publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 2, 1975

    Année de diffusion : 2007

  4. 475.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 2, 1997

    Année de diffusion : 2008

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    RésuméLes trois pensées politiques analysées tentent de situer le multiculturalisme et la politique de la différence identitaire dans le cadre de la démocratie moderne. De son côté, Charles Taylor soutient que la reconnaissance des identités communautaires peut favoriser la citoyenneté participative et la recherche de biens communs. Michael Walzer, pour sa part, affirme que l'appartenance à une communauté constitue un besoin primordial, aussi important que les droits fondamentaux. Enfin, Will Kymlicka avance que la reconnaissance de droits « différentiels » peut, dans certains cas, permettre d'appliquer l'esprit des principes de base du libéralisme que sont l'autonomie et la liberté des individus. L'article montre de plus que le multiculturalisme contient certains pièges : il peut notamment favoriser les groupes de pression particularistes et les idéologies du ressentiment.

  5. 476.

    Autre publié dans Circuit (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 1, 2004

    Année de diffusion : 2010

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    Partant d'une déconstruction de l'opposition entre production et reproduction qui sous-tend le couple compositeur / interprète, Bernard Stiegler propose dans cet entretien de penser la relation entre musiciens et auditeurs comme un circuit constitué par un tissu d'exclamations — relevant à ce titre d'une même logique d'interprétation, c'est-à-dire de reproduction des singularités.L'entretien précise comment articuler dans ce cadre les principaux concepts philosophiques forgés par Stiegler à partir de Husserl et de Simondon : rétentions primaires, secondaires, secondaires collectives, tertiaires; relation transductive et processus d'individuation; épiphylogénèse et système technique.Réciproquement, la musique donne à la philosophie la base pour fonder, en référence notamment au projet généalogique nietzschéen, une organologie générale qui permettrait de repenser l'esthétique humaine dans toute son historicité, en articulant étroitement organes des sens, prothèses et instruments, organismes et institutions.

  6. 477.

    Article publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2017

    Année de diffusion : 2017

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    Peut-on faire de la philosophie sur Twitter ? 140 caractères suffisent-ils pour développer une communauté virtuelle basée sur la communication paritaire et le partage d'opinions ? C'est à ces questions que le présent article entend répondre, à partir de l'analyse de deux expériences conduites sur Twitter par l'auteur. Le but n'est pas seulement de faire émerger les potentialités et les limites, en partie déjà connues, de Twitter, mais aussi de vérifier la possibilité de conduire une investigation philosophique à la hauteur de l'époque dans laquelle elle est amorcée et des outils à travers lesquels elle peut s'exprimer. Il s'agit de comprendre cette époque et ces outils, de sortir de l'acquiescement au sens commun et à ses catégories, d'exercer ce droit de critique que la philosophie s'est toujours réservé, en particulier face à ce qui peut sembler inévitable. En retour, il s'agit de comprendre ce que la philosophie peut être aujourd'hui, à l'époque des nouvelles technologies, de se demander ce que philosopher peut vouloir dire par rapport et à travers elles, et surtout d'expliquer comment il est possible de philosopher vraiment, d'une façon juste et bonne.

    Mots-clés : Philosophie, Twitter, réseaux sociaux, autorité, communautés virtuelles, éthique de l'information, éthique de la communication, post-vérité, Philosophy, Twitter, social networks, authority, virtual communities, ethics of information, ethics of communication, post-truth

  7. 478.

    Article publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2017

    Année de diffusion : 2017

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    Le rayonnement de la pensée de Sartre était déjà planétaire au milieu du 20e siècle et atteignait des pays aussi lointains de l'Europe que le Chili, à une époque ou les moyens de communication et les transports étaient encore précaires en comparaison à ce qu'ils sont devenus aujourd'hui. Cet essai, qui s'appuie surtout sur la pensée littéraire de celui qui est considéré en Amérique latine comme le plus grand penseur français contemporain, témoigne de l'influence sartrienne et de son résultat, parfois antithétique, dans Les Phases de la Guérison, œuvre qui débute et se développe grâce à des ouvrages qui vont de La Nausée jusqu'à L'Idiot de la famille, passant par les Carnets de Guerre, Les Chemins de la Liberté, L'Être et le Néant, Réflexions sur la question juive, etc. L'existentialisme n'est peut-être plus "à la mode", mais l'exemple de Sartre et de sa quête de liberté et d'authenticité est parfaitement vivant et plus nécessaire que jamais.

    Mots-clés : Sartre, La Nausée, Heidegger, existentialisme, roman, intertexte, drôle de guerre, Sartre, La Náusea, Heidegger, existencialismo, novela, intertexto, guerra

  8. 479.

    Article publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2015

    Année de diffusion : 2015

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    Le droit et la linguistique entretiennent des rapports extrêmement étroits. Pour qui tente d'élucider le concept même de droit, il est impossible de faire l'économie d'une appréhension linguistique du phénomène juridique. Le phénomène normatif est en effet pour l'essentiel un phénomène linguistique. Certes, le droit repose sur le recours à la force publique pour assurer en dernier recours sa mise en œuvre. Toutefois, bien que ce recours à la force soit parfois indispensable, il n'est pas dans la majorité des situations nécessaire. L'obéissance repose la plupart du temps sur l'expression seule de la norme et de ses attributs par le langage, à égalité avec le comportement collectif. Si la langue est ainsi le vecteur prépondérant quoique non exclusif du droit, il n'est pas étonnant que la tendance du Prince soit de contrôler celle-ci, qu'il s'agisse d'en maîtriser le contenu – tel que le vocabulaire ou la grammaire – ou plus largement l'usage. Or ce contrôle conduit à l‘époque contemporain à l'émergence d'un véritable contentieux des langues. Déjà observée par Jean-Louis Calvet sur le terrain social, la « guerre des langues » sera peut-être, à l'heure où la communication numérique bouleverse les sociétés politiques, l'un des phénomènes majeurs du XXIe siècle.

    Mots-clés : Langue, Droit, Politique, Linguistique, Sociolinguistique, Communication, Théorie du droit, Philosophie du droit, Langage, Language, Tongue, Law, Politics, Linguistics, Sociology of Language, Communication, Legal Theory, Philosophy of Law

  9. 480.

    Article publié dans Tangence (savante, fonds Érudit)

    Numéro 60, 1999

    Année de diffusion : 2004