Documents repérés

  1. 3461.

    Autre publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 2, 1984

    Année de diffusion : 2013

  2. 3462.

    Séguin, Robert-Lionel

    Le romancero des Séguin

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 31, 1966

    Année de diffusion : 2021

  3. 3463.

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 6, 1941

    Année de diffusion : 2021

  4. 3464.

    Article publié dans Cahiers franco-canadiens de l'Ouest (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 2, 2017

    Année de diffusion : 2017

    Plus d’information

    De nos jours, le nom de La Vérendrye figure sur de nombreux monuments commémoratifs, rues, parcs, écoles et bourses d'études prestigieuses tant canadiens qu'américains. Cependant, comme l'indique cet article, la documentation qui porte sur ses voyages et ses interactions turbulentes avec les peuples autochtones est incomplète, puisqu'elle est caractérisée par l'absence d'une analyse des échanges raciaux et de ceux entre hommes et femmes, et par une tradition de déni des faits et de création de mythes par rapport au commerce des esclaves chez les Canadiens français. L'examen soigneux de la participation de La Vérendrye au commerce des esclaves, et des façons que ses relations homme-femme et celles avec les peuples autochtones ont caractérisé sa vie entre 1731 et 1749, la période traitée par la présente étude, met en lumière le fonctionnement de la société coloniale française au Canada pendant la période allant du début du dix-huitième jusqu'au milieu de ce siècle. Comme souligné par cet article, les composantes non catholiques et non blanches faisaient partie intégrante de la société et de la culture coloniale du Canada français et exerçaient une influence sur elle. Les expériences de La Vérendrye démontrent que le Canada à cette époque laissait de la place à toutes sortes de complexités, de variantes et de contradictions dans les relations véritables entre hommes et femmes, et la Nouvelle-France était loin d'être une société égalitaire. L'esclavage y existait sous une forme institutionnelle tout comme l'esclavage existait au sud.

  5. 3465.

    Publié dans : Actes du 16e colloque international étudiant du Département des sciences historiques de l’Université Laval , 2016 , Pages 23-50

    2016

  6. 3466.

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 4, 1939

    Année de diffusion : 2021

  7. 3467.

    Boucher de La Bruère, Montarville

    Pierre Boucher

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 2, 1937

    Année de diffusion : 2021

  8. 3468.

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 4, 1939

    Année de diffusion : 2021

  9. 3469.

    Article publié dans TTR (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 2, 2018

    Année de diffusion : 2019

    Plus d’information

    Le présent article se veut un plaidoyer en faveur de l'étude de la traduction dans les périodiques publiés aux États-Unis par des communautés immigrantes. Ce contexte interculturel particulier constitue un champ de recherche qui demeure négligé en traductologie. L'article présente des approches méthodologiques qui peuvent être utilisées pour mener ce type d'étude et déterminer l'apport de la traduction dans les communautés diasporiques. Basée sur les approches et méthodes développées en traductologie pour étudier la traduction dans la presse en général, l'analyse porte sur l'(in)visibilité des traductions, la direction des flux de traduction et la nature des textes traduits. Ces aspects mettent en lumière le rôle que joue la traduction dans la construction des identités immigrantes et dans la négociation de la relation entre communauté immigrante et culture dominante, entre communauté immigrante et langue et culture maternelles, et enfin entre générations au sein d'une même communauté immigrante. Les résultats préliminaires qui sont présentés ont pour objet deux périodiques publiés aux États-Unis par des immigrants allophones pendant la période de l'entre-deux-guerres, à savoir le journal slovène Prosveta et le journal russe Novoe Russkoe Slovo. L'analyse révèle la présence constante de la traduction dans ces deux journaux et le fait que celle-ci a été utilisée à des fins différentes, en fonction d'orientations politiques distinctes et de la composition des communautés immigrantes concernées. L'étude montre aussi le rôle de la traduction dans la surveillance exercée par le gouvernement.

    Mots-clés : United States, Slovene community, Russian community, Prosveta, Novoe Russkoe Slovo, États-Unis, communauté slovène, communauté russe, Prosveta, Novoe Russkoe Slovo

  10. 3470.

    Article publié dans Lumen (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, 2003

    Année de diffusion : 2012