Documents repérés

  1. 281.

    Article publié dans Lurelu (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 2, 2008

    Année de diffusion : 2010

  2. 282.

    Autre publié dans Nouvelles pratiques sociales (savante, fonds Érudit)

    Volume 23, Numéro 2, 2011

    Année de diffusion : 2011

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    L'article souligne la présence de la diversité ethnoculturelle dans la société autant dans les dynamiques sociales que les manifestations artistiques. Elle interpelle donc la dimension éthique des rapports sociaux parce que la rencontre de l'Autre avec ses différences dites culturelles fait appel autant à la fascination qu'à la peur. Pourquoi ? Parce que la culture ne constitue pas un « en-soi » neutre, mais résulte de la conjugaison des rapports de force imposés par une classe dominante qui contrôle les mécanismes de développement de l'économie, des médias, des arts de masse, etc. En somme, la « gestion » des différences relève autant de déterminants systémiques que de phénomènes de perception générés par l'amalgame qui résulte de la confrontation entre la fascination et la peur de l'Autre. En guise de sortie de scène, l'article propose des éléments de réflexion pour les pratiques sociales et culturelles.

  3. 283.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 86, 1992

    Année de diffusion : 2010

  4. 284.

    Laugrand, Frédéric, Cros, Michèle et Bondaz, Julien

    Présentation

    Autre publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 39, Numéro 1-2, 2015

    Année de diffusion : 2015

  5. 285.

    Article publié dans VertigO (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 1, 2015

    Année de diffusion : 2016

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    Les fondements spirituels de la vision catholique de l'écologie et les étapes de la construction d'une écologie chrétienne sont dégagés par une analyse des discours et prises de position des acteurs chrétiens de l'environnement qui place concurrences et antagonismes comme éléments primordiaux de lecture. L'Église catholique, accusée d'être responsable des crises environnementales, construit d'abord une réponse philosophique et spirituelle, en faveur du respect de la création en remobilisant les tensions anciennes entre deux traditions religieuses de la nature, l'anthropocentrisme et le théocentrisme. Ensuite, l'écologie humaine catholique avancée par le Vatican, en défendant les valeurs traditionnelles de l'Église (respect de la vie, procréation…) et en ne laissant qu'une petite place à la nature, déplace les enjeux de l'écologie vers ceux de la morale et divise les fidèles. Enfin, c'est par la question de la sobriété et par la remise en question de la société de consommation que l'Église se rapproche des enjeux liés à la préservation des milieux et in fine de la nature. Aujourd'hui, ces champs de l'écologie catholique coexistent, suscitent de riches débats, notamment en France, mais fragilisent l'engagement de l'Église catholique en faveur de l'écologie et de l'environnement.

    Mots-clés : écologie chrétienne, écologie humaine, écologie politique, Église catholique, christian ecology, human ecology, political ecology, catholic church

  6. 286.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 2, 2014

    Année de diffusion : 2020

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    Le 21 juillet 2010, le président des États-Unis d'Amérique a promulgué le Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act relativement aux marchés financiers dans ce pays. Certaines dispositions de cette loi produisent des effets en République démocratique du Congo (ci-après « RDC »), en l'occurrence l'article 1502 intitulé « Conflict Minerals ». La présente contribution en examine la licéité en droit international au regard du principe de la souveraineté des États et de la notion de « domaine réservé ». Elle montre que l'article 1502 semble tenir compte du rôle de la RDC dans la gouvernance de ses ressources naturelles, mais s'interroge sur le fait de savoir si un conflit est possible entre, d'une part, les pouvoirs que cet article attribue aux autorités américaines dans la lutte contre les minerais liés aux conflits et, d'autre part, les compétences que la RDC doit exercer sur ses ressources naturelles et sur les activités économiques se déroulant sur son territoire. Elle prévient enfin qu'avec la question des minerais du conflit se profile le risque, pour la RDC, de voir la gestion de ses ressources naturelles internationalisée.

  7. 287.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 1, 2008

    Année de diffusion : 2020

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    La résolution 61/295 portant Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones peut être analysée à la lumière de l'engagement des États tant du point de vue de l'instrumentum de l'acte que de son negotium. Les États membres de l'ONU se trouvent engagés formellement par la résolution 61/295, sur la base du principe de la bonne foi qui leur est opposable. Leur engagement doit traduire une volonté de mettre en oeuvre effectivement la résolution. L'engagement des États à travers la résolution 61/295 se prolonge dans le negotium de l'acte car sa nature est normative. Sur le terrain coutumier, l'engagement des États par le negotium peut se confondre avec des obligations de lex lata ou se limiter à des propositions de lex ferenda.

  8. 288.

    Autre publié dans Frontières (savante, fonds Érudit)

    Volume 28, Numéro 1, 2016

    Année de diffusion : 2017

  9. 290.

    Publié dans : Régimes démographiques et territoires: les frontières en question , 1998 , Pages 347-364

    1998