Documents repérés

  1. 1801.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, Numéro 2, 2012

    Année de diffusion : 2020

    Plus d’information

    À l'image de l'une des évolutions introduites par la Cour pénale internationale, le Tribunal spécial pour le Liban offre à la « victime » un rôle jadis minoré, voire ignoré par le droit pénal international : la participation active à la procédure. Celle-ci s'exerce à travers des droits variés, définis globalement dans le Statut du Tribunal spécial pour le Liban comme le Règlement de procédure et de preuve du Tribunal. Toutefois, entre les conditions attachées à une autorisation à participer à la procédure et les limites diverses inhérentes aux différents droits, l'on peut craindre une implication a minima de la victime, sans pour autant la réduire à néant.

  2. 1802.

    Guay, Stéphane et Ouellet-Morin, Isabelle

    Présentation

    Autre publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 46, Numéro 1, 2021

    Année de diffusion : 2021

  3. 1803.

    Bluteau, Jonathan

    En réponse à...

    Autre publié dans Revue de psychoéducation (savante, fonds Érudit)

    Volume 34, Numéro 1, 2005

    Année de diffusion : 2023

  4. 1804.

    Article publié dans Francophonies d'Amérique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 28, 2009

    Année de diffusion : 2010

    Plus d’information

    Les buts de cette étude étaient l'intégration et la mise à l'épreuve d'un traitement psychologique au sein du Service de réadaptation cardiaque à l'Hôpital Montfort. Des patients (hommes et femmes), âgés entre 35 et 85 ans, avec une maladie cardiaque et qui se plaignaient de symptômes d'anxiété et de dépression ont participé à cette étude. Les résultats suggèrent que la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) peut réduire de façon significative les symptômes de dépression et d'anxiété chez les patients cardiaques. Dans notre échantillon (N = 11), les patients ayant suivi au moins dix séances de traitement ont présenté une diminution importante de leurs symptômes, et personne ne répondait aux critères d'un diagnostic de dépression ou d'anxiété après l'intervention.

  5. 1805.

    Soucy Chartier, Isabelle, Blanchet, Valérie et Provencher, Martin D.

    Activation comportementale et dépression : une approche de traitement contextuelle

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 38, Numéro 2, 2013

    Année de diffusion : 2014

    Plus d’information

    La dépression comptant parmi les troubles psychologiques ayant les plus hauts taux de prévalence dans le monde, il importe de trouver des interventions efficaces et peu coûteuses afin de faciliter l'accès aux services. On observe, depuis une dizaine d'années, un regain d'intérêt pour les interventions comportementales dans le traitement de la dépression. L'activation comportementale, une composante de la thérapie cognitivo-comportementale, a été développée de manière à constituer un traitement à part entière et depuis, les données probantes qui appuient l'efficacité de ce traitement s'accumulent. Cet article résume d'abord les origines du modèle comportemental de la dépression. Il est suivi d'une explication détaillée des différentes étapes impliquées lors d'une intervention d'activation comportementale. Ses appuis empiriques sont par la suite présentés. L'activation comportementale est ensuite discutée dans le cadre de thérapies de troisième vague, abordant le rôle potentiel de la pleine conscience à travers les objectifs d'activation comportementale. Des suggestions sont faites quant à la façon dont les thérapeutes peuvent inclure des activités basées sur la pleine conscience dans la hiérarchie d'activation comportementale. L'article se conclut par une discussion sur les questions qui devraient être abordées dans les recherches futures.

    Mots-clés : dépression, activation comportementale, troisième vague, pleine conscience, depression, behavioral activation, third-wave therapies, mindfulness

  6. 1806.

    Autre publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 1, 2005

    Année de diffusion : 2005

  7. 1807.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 2, 1986

    Année de diffusion : 2006

    Plus d’information

    RésuméLa compétence de l'ergothérapeute en santé mentale se prépare par une formation de généralise acquise durant le premier cycle universitaire. Pusieurs moyens de formation sont évoqués, tant dans les études de base que dans la formation continue professionnelle, personnelle et académique. L'auteur aborde également la question du partage de la responsabilité de la formation continue.

  8. 1808.

    Article publié dans Cahiers Société (savante, fonds Érudit)

    Numéro 4, 2022

    Année de diffusion : 2023

    Plus d’information

    Cet article a pour intention de saisir l'évolution des Cultural Studies dans le contexte des transformations structurelles qui affectent les sociétés capitalistes avancées dans le cadre du passage de la modernité vers la postmodernité. Nous verrons que l'intention initiale des Cultural Studies visait à poser les bases d'une théorie sociologique qui trouvait son expression politique dans le socialisme démocratique. S'opposant à la fois à l'économicisme, au positivisme et à l'utilitarisme qui étaient partagés autant par le marxisme vulgaire que par le libéralisme, le matérialisme culturel des fondateurs des Cultural Studies a cherché dans la culture populaire un ensemble de traditions qui s'opposaient à la logique universaliste abstraite du capitalisme industriel et qui pourraient établir les fondements normatifs d'une société socialiste à venir. Par la suite, en branchant le marxisme structuraliste althussérien sur la French Theory, les théoriciens des Cultural Studies se feront les principaux protagonistes de la politique des identités et de la guerre culturelle qui sévira aux États-Unis à partir des années 1980. Nous soutenons que le tournant postmoderne des Cultural Studies participe d'une crise générale des modalités de reproduction des sociétés capitalistes avancées qu'on peut qualifier de crise de la réalité. Cette crise se manifeste notamment dans le conflit qui oppose une droite postmoderne, la Alt-right, à la Fake Left, une gauche de la simulation, qui s'exprime notamment dans les médias sociaux et sur les campus universitaires.

  9. 1809.

    Autre publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 57, Numéro 3, 2012

    Année de diffusion : 2013

    Plus d’information

    Jean-René Ladmiral est connu dans le monde de la traduction non seulement comme traductologue et traducteur de la philosophie allemande (en particulier de Jürgen Habermas et de l'École de Francfort, par ailleurs aussi de Kant et de Nietzsche), mais encore en tant que philosophe. À ce double titre, il a travaillé sur l'épistémologie des sciences humaines dans une perspective interdisciplinaire. En convoquant, dans cet entretien, l'apport des sciences psychologiques, et notamment de la psychanalyse, il examine les bases épistémologiques de la recherche en traductologie. À son sens, la philosophie, la psychanalyse et la traductologie sont trois disciplines réflexives, c'est-à-dire qu'elles font retour sur ce qu'on vit, sur ce qu'on pense et ce qu'on fait. Il plaide pour ce qu'il appelle une traductologie productive, qui s'intéresse non pas à la traduction déjà faite, mais au processus de traduction, d'où la référence à la psychologie. La traductologie se situerait ainsi à l'articulation de la linguistique et de la littérature comparée, surplombée par la philosophie avec un soubassement en psychologie. Ce sont toutes les sciences humaines et les études culturelles, en définitive, qui sont concernées par cette discipline, en sorte que la traductologie, pour Jean-René Ladmiral, tend à prendre l'ampleur d'une anthropologie interdisciplinaire de la traduction.

    Mots-clés : entretien, épistémologie de la traduction, psychologie, psychanalyse, interview, epistemology of translation, psychology, psychoanalysis

  10. 1810.

    Article publié dans Revue de droit de l'Université de Sherbrooke (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 1-2, 2013

    Année de diffusion : 2023

    Plus d’information

    Selon l'un des postulats de base des théories féministes occidentales, les femmes de toutes origines partagent une condition commune, l'oppression dans une société patriarcale. Cette idée de conditions et de revendications communes a poussé le mouvement des femmes occidentales à vouloir connaître les luttes, les stratégies et les avancées de leurs soeurs dans d'autres sociétés. Les progrès juridiques des femmes dans différents pays ont aussi retenu l'attention des militantes. Dans ce contexte, le droit comparé a donc été très utile pour faire progresser les revendications des femmes. Cependant, l'idée d'une condition commune des femmes a été critiquée par d'autres féministes, surtout des pays en voie de développement, qui ont reproché aux féministes blanches occidentales d'imposer leurs propres revendications et d'ignorer d'autres formes d'oppression que vivent les femmes minorisées. Le recours au droit comparé a aussi été critiqué par un courant contestataire de comparatistes qui a reproché à l'école classique en droit comparé de chercher des solutions universelles à des problèmes juridiques universels, avec une méthodologie des plus incertaines et un eurocentrisme certain.