Documents repérés

  1. 1851.

    Article publié dans Revue de psychoéducation (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 2, 2007

    Année de diffusion : 2023

    Plus d’information

    Les traits constituent l'unité de mesure de la personnalité la plus employée en recherche. Puisque plusieurs études longitudinales ont démontré que les traits de personnalité sont reliés à l'apparition et l'évolution de différents problèmes d'adaptation chez les enfants, les adolescents et les adultes, les questionnaires de traits de personnalité sont aussi de plus en plus utilisés pour l'évaluation clinique dans différents contextes d'intervention. Il est donc important pour les professionnels de l'intervention psychosociale de bien comprendre l'approche des traits de personnalité. Le trait de personnalité demeure pourtant un concept mal compris. Cet article tente de clarifier et de définir rigoureusement ce concept en expliquant les principaux postulats de l'approche des traits de personnalité. La présentation de ces postulats permet de souligner les principales controverses à propos de l'existence, la validité et l'utilité pratique des traits de personnalité. Bien qu'il reste des problèmes conceptuels et méthodologiques à résoudre, les recherches empiriques disponibles démontrent que les traits ont atteint un statut scientifique satisfaisant et qu'ils constituent des unités de mesure fondamentales de la personnalité humaine utiles autant pour la recherche que la pratique clinique.

    Mots-clés : trait de personnalité, tempérament, postulats théoriques, évaluation, problèmes d'adaptation, psychopathologie, personality trait, temperament, theoretical postulates, assessment, adjustment problems, psychopathology

  2. 1852.

    Autre publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 2, 1988

    Année de diffusion : 2006

  3. 1853.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 1, 1978

    Année de diffusion : 2006

    Plus d’information

    Les facteurs habituellement associés à l'augmentation du risque de maladie coronarienne (MC), tels le régime alimentaire, l'hyperlipidémie, la cigarette, l'inactivité physique et l'hérédité sont maitenant bien connus. Toutefois, Keys et al ainsi que d'autres auteurs ont montré que ces facteurs jouent un rôle dans seulement la moitié ou moins des cas de maladie coronarienne et qu'il y a assez d'exceptions pour indiquer la présence d'autres facteurs étiologiques. L'apparition de cette malade est aussi reliée à des caractéristiques psychologiques et sociales aussi bien qu'à des événements stressants de la vie. Enfin, d'autre études ont suggéré que les survivants d'épisodes coronariens ont une vie plus stressante, parfois aggravée par l'interaction d'autres facteurs intervenant avant, durant, et après l'infarctus ; par exemple, la durée de la maladie, la période de convalescence, l'attitude des amis, les conditions familiales et de travail. La nature de la réaction du patient et de sa famille au stress et aux conflits apparaît alors essentielle pour déterminer s'il y aura ou non rechute de la maladie ou nécessité d'une réhospitalisation. De plus, en s'appuyant sur les précédentes données, il devrait être possible de prédire, par la surveillance du niveau de stress, à quel moment une personne atteinte de cette maladie aura un nouvel épisode coronarien. Mieux encore, il devrait être possible d'aider les patients à résoudre les problèmes qui engendrent ce stress et dans certains cas, prévenir ainsi les rechutes.

  4. 1854.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 2, 1985

    Année de diffusion : 2006

    Plus d’information

    RésuméDans cet article, l'auteur délimite les caractéristiques du burn out. Pour ce faire, iI fait un court historique du concept pour ensuite le définir par ses phases, ses symptômes cliniques, son étiologie et son traitement. Tout au long du texte, l'auteur appuiera ses dires sur des exemples tirés de la profession médicale.

  5. 1855.

    Lumsden, Ian Gordon et Courtois, Denise

    Warkov

    Article publié dans Vie des Arts (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 66, 1972

    Année de diffusion : 2010

  6. 1856.

    Fernandez, Luis Carlos

    Neuropop?

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 46, Numéro 3, 2004

    Année de diffusion : 2010

  7. 1857.

    Article publié dans Aequitas (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 2, 2021

    Année de diffusion : 2021

    Plus d’information

    L'article reprend d'abord la définition des groupes d'entraide mutuelle (GEM) français et des normes de leur fonctionnement telles qu'elles furent précisées par la circulaire ministérielle du 5 août 2005 qui les fonde et leur donne une existence juridique puis des textes administratifs qui la complètent. Puis l'auteur qui, par ailleurs a fait aussi un travail de recherche théorique sur le sujet, présente la place d'où il parle. Il a été l'un des fondateurs des Espaces conviviaux citoyens dont l'existence a précédé les textes. L'auteur a été très inspiré dans cette démarche par le mouvement des personnes handicapées, notamment celui des usagers et survivants de la psychiatrie. L'article s'attache donc à montrer les difficultés de faire exister un lieu d'entraide entre usagers, reconnu et encadré par l'appareil psychiatrique qui, par ailleurs vise au contrôle des personnes « différentes », mais peut-on faire sans cette reconnaissance sociale?

    Mots-clés : Groupes d'entraide mutuelle, espaces conviviaux citoyens, santé mentale, psychiatrie, vie autonome, pairémulation, démocratie, contrôle social, Self-Help Groups, Convivial Citizen's Spaces, mental health, psychiatry, independent living, peer counselling, democracy, social control

  8. 1858.

    Autre publié dans Nouvelles pratiques sociales (savante, fonds Érudit)

    Volume 34, Numéro 1, 2024

    Année de diffusion : 2024

  9. 1859.

    Publié dans : Prudence empirique et risque interprétatif , 2016 , Pages 547-558

    2016

  10. 1860.

    Article publié dans Revue de droit de l'Université de Sherbrooke (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 2, 2002

    Année de diffusion : 2023

    Plus d’information

    Au cours des dernières années, la fréquence du suicide chez les mineurs a grimpé d'une façon alarmante et ce, même s'ils sont pris en charge par le réseau de la santé et des services sociaux. Les moyens que s'est donnés le législateur pour protéger les jeunes suicidaires sont-ils adéquats ? Les intervenants du réseau de la santé et des services sociaux savent-ils comment les mettre en oeuvre ? Pour répondre à ces questions, l'auteure examine les trois avenues juridiques applicables aux mineurs suicidaires et démontre que les lois sont cohérentes et complémentaires. Par la suite, elle analyse le cadre d'intervention actuel et constate l'absence de concertation, l'incompréhension des lois et leur mauvaise application à l'intérieur du réseau médical et social. Par conséquent, la solution juridique au problème de l'incidence élevée du suicide ne réside pas dans des amendements législatifs. Comme voie de solution, l'auteure explique de quelle façon les établissements et les intervenants devraient appliquer les lois dans la gestion du risque suicidaire. Enfin, elle énonce quels éléments devraient être inclus dans les protocoles d'intervention qui permettraient de mieux coordonner les services, espérant ainsi pouvoir contribuer à diminuer le nombre de jeunes qui meurent par suicide au Québec.