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Enjeux et société Approches transdisciplinaires

Direction : Normand Labrie (Co-directeur), Jason Luckerhoff (Co-directeur) / Rédaction : François Guillemette (Rédacteur en chef), Marie-Josée Berthiaume (Coordonnatrice à l'édition)

Revue précédée de Approches inductives : Travail intellectuel et construction des connaissances

À propos

La revue Enjeux et société est avant tout francophone et transdisciplinaire.

La communauté francophone de l’Ontario est la plus importante au pays à l’extérieur du Québec. Enracinée dans la pluralité francophone de l’Ontario et d’ailleurs, cette revue est attachée aux valeurs du multiculturalisme et au dialogue interculturel, qui sont profondément associés au multilinguisme. Elle favorisera des collaborations fécondes au sein de la Francophonie dans la diversité des domaines du savoir et de l’activité humaine.

La transdisciplinarité permet d’aborder les grands enjeux du 21e siècle en reconnaissant les limites des disciplines, en prenant en compte tous les discours et en proposant l’excellence en dehors des limites disciplinaires. Les lecteurs critiques des connaissances parcellaires, compartimentées et monodisciplinaires qui veulent traiter des grands ensembles de données pourront ici les aborder en les confrontant à de nombreuses disciplines. La transdisciplinarité favorise un décloisonnement non seulement des disciplines, mais aussi du discours scientifique lui-même.

C’est notamment en examinant les apports des différentes disciplines que les six créneaux de cette revue permettront d’aborder des questions cruciales pour la société. Ces créneaux se présentent comme six axes de programmation et thématiques de recherche transdisciplinaires représentatifs de grandes problématiques sociales du 21e siècle :

PLURALITÉ HUMAINE : Créneau transdisciplinaire dans lequel on étudie l’être humain dans toute sa pluralité : sociale, culturelle, linguistique, religieuse, ethnique, etc., à travers les différentes phases de la vie, de l’enfance au vieillissement (corps, cognition, éducation, langage, santé) et les diverses formes d’organisation sociale, communautaire, politique et institutionnelle (incluant l’engagement communautaire et l’innovation sociale), et en se concentrant sur les processus sociaux qui marquent la vie contemporaine des francophones (migration, transformations économiques et professionnelles, inclusion et exclusion sociale, identités multiples et plurilinguisme, etc.).

CULTURES NUMÉRIQUES : Créneau transdisciplinaire dans lequel on étudie les modes d’innovation rendus possibles par les développements du numérique qui portent sur le corps et ses mouvements, sur la parole et ses divers registres, sur la culture, ainsi que sur les arts visuels et sonores. On y examine de nouvelles formes d’interaction humaine, de communication, de pédagogie et de création au moyen des médias, des technologies et des méthodologies numériques. Parmi les domaines abordés, il y a les médias sociaux, le libre accès, les jeux vidéo et électroniques, la réalité virtuelle ou enrichie, les procédés de visualisation, les données ouvertes, les données massives, le nuage informatique et l’intelligence artificielle.

ENVIRONNEMENTS URBAINS : Créneau transdisciplinaire dans lequel on étudie et on conçoit les environnements urbains et l’activité humaine qui s’y déroule, en commençant par l’écologie humaine prenant en compte l’organisation institutionnelle, les services et les infrastructures, ainsi que les phénomènes naturels liés à la topographie, à l’environnement et au climat. L’étude des environnements urbains aborde l’habitat, l’environnement bâti et les espaces publics, les réseaux de mobilité des personnes, des biens et des services et les pratiques sociales et culturelles, notamment dans le contexte des villes intelligentes. Elle porte sur les équipements, les écosystèmes et les espaces, ainsi que sur les pratiques citadines dans différents milieux (voisinage, travail, espaces culturels et sportifs) dans une perspective de design, d’urbanisme, de gestion durable des ressources et d’intervention sociale.

ÉCONOMIE MONDIALISÉE : Créneau transdisciplinaire dans lequel on étudie l’économie, les ressources humaines et l’entrepreneuriat, et, plus spécifiquement, les produits financiers (marchés, bourses, épargne et placements) et diverses modalités de leur gestion incluant la gouvernance, l’éthique et la responsabilité sociale. La fiscalité, les douanes et assises, l’économie sociale et le développement sont aussi abordés dans le contexte d’une économie mondialisée (transnationale et plurilingue).

INNOVATION PÉDAGOGIQUE : Créneau transdisciplinaire dans lequel on étudie les approches pédagogiques autres que le modèle transmissif, des approches qui permettent de placer l’étudiant au centre de l’apprentissage. Ainsi, la pédagogie qui guide l’action de l’étudiant, la pédagogie expérientielle, la pédagogie par compétences et les programmes coopératifs, notamment, seront étudiés dans le cadre de certains numéros thématiques portant sur l’innovation pédagogique.

APPROCHES INDUCTIVES : Créneau transdisciplinaire dans lequel on étudie l’induction en méthodologie du travail intellectuel, c’est-à-dire dans les enjeux méthodologiques de la recherche scientifique et les enjeux pédagogiques reliés à la construction des connaissances. Les contributions empiriques, théoriques, historiques, conceptuelles et critiques concernent le projet épistémologique qui renverse, en quelque sorte, l’ordre traditionnel de la démarche hypothético-déductive. Les approches inductives donnent priorité aux données de la recherche plutôt qu’aux théories déjà constituées, à l’expérience vécue plutôt qu’aux prescriptions, au terrain plutôt qu’aux cadres explicatifs, pour ensuite avoir recours aux savoirs constitués dans un processus de construction de connaissance.

Coordonnées

Pour toute demande d'information, communiquer avec : Coordination_revue@uontario.ca

Historique de la revue (1 numéros)

L’archivage pérenne des articles sur Érudit est assuré par Portico.

Les publications précédentes (du volume 1, numéro 1 au volume 6, numéro 1) sont disponibles sur la page de la revue Approches inductives

Politique éditoriale et éthique

Politique éditoriale

La revue Enjeux & Société : Approches transdisciplinaires est une revue scientifique en libre accès. Les articles soumis sont évalués par les paires et pairs selon un processus d’évaluation en double aveugle et selon les normes de qualité appliquées par les revues savantes. Afin d’être considéré pour publication, le texte proposé doit respecter les directives générales suivantes :

·      être inédit et ne pas avoir été soumis à une autre publication;

·      apporter une contribution originale à l’avancement des connaissances;

·      être rédigé en français, dans une langue claire et dans un vocabulaire accessible à un lectorat de disciplines diverses;

·      présenter le titre, un résumé de 150 mots maximum, une liste de trois à cinq mots-clés, l’introduction, la problématique, les objectifs, la méthodologie, les principes d’analyse des données et de la documentation, les résultats de recherche, la conclusion, des références pertinentes et suffisantes, la liste des références, soit l’ensemble des références mentionnées dans le corps du texte et dans les notes, et exclusivement ces références. Toutes les références doivent être présentées par ordre alphabétique de noms d’auteurs et selon les normes de l’American Psychological Association (APA)Le professeur Marc Couture propose une adaptation française de ces normes bibliographiques sur le site : http://benhur.teluq.uquebec.ca/~mcouture/apa/

Pour consulter des modèles, voir le « Pense-bête » sur ce site.

 

Processus de révision par les pairs

À la réception d’un texte, les directeurs de la revue ou les responsables du numéro fournissent un premier avis sur le respect des directives générales, soulignent ses forces et formulent des suggestions en vue d’en améliorer certains aspects. À la suite de la réception de cet avis, les auteures et auteurs souhaitant toujours voir leur texte publié dans Enjeux et société peuvent le réviser et le soumettre de nouveau pour être évalué. Les responsables des évaluations sont encouragés à formuler leurs commentaires de manière constructive, dans une perspective d’accompagnement visant l’amélioration du texte. Ainsi, les standards de qualité pour un texte scientifique ne sont pas abaissés, mais l’aide est offerte pour les atteindre.

Règles éthiques

Chacun des auteurs ou co-auteurs doit faire les déclarations suivantes.

Je déclare que le texte soumis à la revue Enjeux et société est inédit et n’a pas été soumis, accepté ni publié dans une autre publication.

Je déclare avoir respecté toutes les règles de la propriété intellectuelle pour toutes les publications que j’ai citées ou que j’ai mobilisées explicitement dans mon texte.

Je déclare que le texte soumis est exempt de plagiat et d’auto-plagiat.

Je déclare détenir les autorisations légales pour chacune des photographies et images présentes dans le texte soumis, lorsque ces autorisations sont requises.

Je déclare avoir indiqué la source et le copyright pour chacune des photographies et images lorsque cela est requis.


Instruction pour les auteurs

Instructions aux auteurs pour la soumission d’articles

Afin d’être considéré pour publication, le texte soumis doit respecter les directives générales suivantes :

·      être inédit et ne pas avoir été soumis à une autre publication;

·      apporter une contribution originale à l’avancement des connaissances;

·      être rédigé en français, dans une langue claire et dans un vocabulaire accessible à un lectorat de disciplines diverses;

·      présenter le titre, un résumé de 150 mots maximum, une liste de trois à cinq mots-clés, l’introduction, la problématique, les objectifs, la méthodologie, les principes d’analyse des données et de la documentation, les résultats de recherche, la conclusion, des références pertinentes et suffisantes, la liste des références, soit l’ensemble des références mentionnées dans le corps du texte et dans les notes, et exclusivement ces références. Toutes les références doivent être présentées par ordre alphabétique de noms d’auteurs et selon les normes de l’American Psychological Association (APA)Le professeur Marc Couture propose une adaptation française de ces normes bibliographiques sur le site : http://benhur.teluq.uquebec.ca/~mcouture/apa/

Pour consulter des modèles, voir le « Pense-bête » sur le site de Marc Couture.

 

L’article doit être envoyé par courriel à l’adresse : coordination_revue@uontario.ca.

Une copie conforme doit être adressée à chaque coauteure ou coauteur, s’il y a lieu.

Un accusé de réception sera envoyé.

L’envoi doit contenir : Le formulaire pour les déclarations sur la propriété intellectuelle. Le ou les prénoms et noms de chaque auteure ou auteur, de même que son affiliation, son adresse courriel, une notice biobibliographique d’environ cinq lignes (dernier diplôme obtenu, poste occupé actuellement, domaines de recherche et champs d’intérêt). En pièce jointe, en format Word (.docx) : l’article lui-même, rédigé selon les directives générales mentionnées plus haut et les normes détaillées qui suivent.

 

NORMES DÉTAILLÉES

Format : .docx

Taille : Lettre US : 21,6 cm × 28 cm (8,5 po × 11 po)

Longueur : Entre 40 000 et 60 000 caractères (espaces comprises) incluant le résumé, les tableaux, les figures, les notes et les références.

Marges : 2,5 cm de chaque côté

Interligne : 1,5

Taille des caractères : 12 points. Pour tous les mots, y compris dans les figures.

Police de caractères : Times New Roman

Sous-titres : À numéroter afin de bien en préciser la hiérarchie (p. ex., 1., 1.1, 1.1.1), jusqu’à un maximum de quatre niveaux de titre.

Sous-titres à ne pas numéroter : Résumé, Mots-clés, Introduction, Conclusion et Références.

Italique : Réserver son utilisation aux titres d’ouvrages, aux mots de langue étrangère non francisés et aux mots se désignant eux-mêmes (autonymes).

Gras : Réserver son utilisation aux titres et aux sous-titres.

Soulignement : Ne pas utiliser

Accents : Ne pas oublier d’accentuer les majuscules.

Guillemets : Réserver leur utilisation pour les citations, les définitions et les néologismes (de forme ou de sens), et pour indiquer l’emploi d’un mot avec réserve. Utiliser les guillemets français (« ») et les espaces insécables. N’utiliser les guillemets anglais (‘‘ ’’) qu’à l’intérieur de citations déjà entre guillemets français.

CITATIONS :

Toute citation doit être suivie de la source d’où elle provient et du numéro de page (dans le cas d’un document paginé). Exemple : (Germain, 1999, p. 200).

Citation courte (moins de 40 mots) : Entre guillemets français à l’intérieur des paragraphes.

Citation longue (40 mots et plus) : Sans guillemets et en retrait du texte de chaque côté.

Citation en langue étrangère : Toute citation en langue étrangère (incluant l’anglais) doit être traduite en français dans le corps du texte et indiquée comme telle.

La citation originale doit être insérée dans une note de bas de page selon le format suivant : 1. « Citation » [traduction libre] (Référence, avec le numéro de page).

L’appel de note se place alors à la fin de chaque citation (après le guillemet fermant d’une citation courte ou le dernier mot d’une citation longue).

Références dans le texte (et dans les notes) : Placer les références dans le texte, immédiatement après la citation ou le mot auxquels elles se rapportent et les compléter dans la liste des références et non en notes de bas de page.

Notes :

1. Placer les notes en fin de texte, sauf pour les citations en langues étrangères;

2. Les numéroter en continu;

3. Utiliser la fonction appel de note de Word;

4. Placer les appels de note avant la ponctuation.

Comité de rédaction

Comité scientifique :

David Arturo Acosta Silva (Corporación Universitaria Unitec, Bogotá, Colombie)

Rodrigo Bandeira-de-Mello (Escola de Administração de Empresas, Sao Paulo, Brésil)

Olivier Bégin-Caouette (Université de Montréal, Canada)

Geneviève Bergeron (Université du Québec à Trois-Rivières, Canada)

Julie Boissonneault (Université Laurentienne, Canada)

Michaël Bourgatte (Institut Catholique de Paris, France)

Luc Bussières (Recteur, Université de Hearst, Canada)

Michaël Cantinotti (Université du Québec à Trois-Rivières, Canada)

Caroline Caron (Université du Québec en Outaouais, Canada)

Linda Cardinal (Université d’Ottawa, Canada)

France Cloutier (Université du Québec à Trois-Rivières, Canada)

Alain Colsoul (Université libre de Bruxelles, Belgique)

Juliet Corbin (San Jose State University, États-Unis)

Ann Dale (Royal Roads University, Canada)

Jennifer Denis (Université de Mons, Belgique)

Tomas Dorta (Université de Montréal, Canada)

Lionel Garreau (Université Paris-Dauphine, France)

Charles Gaucher (Université de Moncton, Canada)

Annick Germain (INRS, Canada)

Bertrand Gervais (Université du Québec à Montréal, Canada)

Astrid Gynnild (University of Bergen, Norway)

Rosine Horincq Detournay (Université libre de Bruxelle, Belgique)

Demba Kane (Université Gaston Berger de Saint Louis du Sénégal)

Krzysztof Konecki (Lodz University, Poland)

Stéphane Labbé (Université du Québec à Trois-Rivières, Canada)

François Labelle (Université du Québec à Trois-Rivières, Canada)

Normand Labrie (Université de l'Ontario français, Canada)

Sylvie A. Lamoureux (Université d’Ottawa, Canada)

Marie-Claude Lapointe (Université du Québec à Trois-Rivières, Canada)

Vincent Larivière (Université de Montréal, Canada)

Didier Lecordier (Université de Nantes, France)

Christophe Lejeune (Université de Liège, Belgique)

Marieme S. Lo (Université de Toronto, Canada)

Jason Luckerhoff (Université du Québec à Trois-Rivières, Canada)

Martin Maltais (Université du Québec à Rimouski, Canada)

Anik Meunier (Université du Québec à Montréal, Canada)

Claudine Moïse (Université Grenoble Alpes, France)

Joséphine Mukamurera (Université de Sherbrooke, Canada)

Serge Théophile Nomo (Université du Québec à Trois-Rivières, Canada)

Geneviève Pagé (Université du Québec en Outaouais, Canada)

Marie-Josée Plouffe (Université du Québec à Trois-Rivières, Canada)

Laetitia Pozniak (Université de Mons, Belgique)

Tinasoa Razafindrazaka (Université d'Antananarivo, Madagascar)

Marilyne Savard (Université du Québec à Montréal, Canada)

William Straw (Université McGill, Canada)

Bassirou Tidjani (Université Cheikh Anta Diop, Sénégal)

Mohsen Toumi (Institut Supérieur des langues de Gabès, Tunisie)

Diane-Gabrielle Tremblay (TELUQ – Canada)

Michèle Vatz Laaroussi (Université de Sherbrooke, Canada)

Blé Marcel Yoro (Université de Cocody, Côte d'Ivoire)