Perspectives interdisciplinaires sur le travail et la santé

Direction : Élise Ledoux / Rédaction : Denys Denis

À propos

Perspectives interdisciplinaires sur le travail et la santé (PISTES) est une revue scientifique interdisciplinaire électronique en libre accès, de langue française, s'intéressant aux aspects sociaux et humains du travail et à leurs liens avec la santé des personnes et les organisations. Elle privilégie les approches de recherche prenant en compte le travail réel et s'intéresse particulièrement aux thématiques innovantes sur le travail et la santé. Elle vise également à favoriser les rapprochements et à faciliter les échanges entre les praticiens et les chercheurs dans divers domaines en lien avec le travail et la santé.

Coordonnées

revuepistes@irsst.qc.ca


Maud Gonella, secrétaire d'édition

revues.pistes@irsst.qc.ca

 

Historique de la revue (2 numéros)

L’archivage pérenne des articles sur Érudit est assuré par Portico.

Politique éditoriale et éthique

Perspectives interdisciplinaires sur le travail et la santé (PISTES) est une revue scientifique s’intéressant aux aspects sociaux et humains du travail sous l’angle privilégié de la santé et de la sécurité des personnes. Elle s’intéresse particulièrement aux thématiques innovatrices sur le travail et la santé. Elle publie des résultats de recherche issus de travaux empiriques et théoriques ainsi que des numéros thématiques interdisciplinaires susceptibles de nourrir scientifiquement le débat sur des questions qui lient le travail et la santé. Depuis sa création en 1999, la revue est publiée en format électronique avec accès gratuit et diffuse des textes en français afin de promouvoir les échanges entre chercheurs et praticiens du monde francophone. Dans le but de faire connaître plus largement les travaux publiés, chaque article est accompagné d’un résumé en anglais et en espagnol et, dans certains cas, d’une traduction complète de l’article en anglais.

PISTES publie des documents inédits à raison de deux numéros par année : en mai et en novembre. Les thèmes couverts concernent : les milieux de travail, leurs déterminants et leurs conséquences sur la santé (conditions et organisation du travail, prévention, réinsertion professionnelle, etc.) ; le travail, ses transformations et les grandes problématiques qui s’y rattachent (vieillissement de la main-d’œuvre, précarisation, nouvelles technologies, etc.) ; les approches méthodologiques utilisées dans la recherche sur le travail et la santé, qu’elles soient qualitatives ou quantitatives. Bien que la revue soit ouverte à toutes disciplines qui s’intéressent à documenter les liens entre la santé et le travail dans une optique de prévention, de réadaptation et/ou de bien-être au travail, son bassin de collaborateurs et collaboratrices proviennent en majorité des domaines suivants : ergonomie/psychologie du travail, sociologie/anthropologie, organisation du travail/gestion et formation/éducation.

1. Contributions scientifiques oubliées dans la revue

Afin de respecter la complexité des thèmes couverts, les contributions scientifiques acceptées sont de divers types et les auteurs doivent justifier les conclusions qu’ils proposent. Bien que tout type d’approche qui produit des résultats de recherche soit admissible – incluant les bilans de connaissances – PISTES se donne comme mandat de donner une visibilité accrue aux travaux suivants :

  • des études de cas ;

  • des recherches de type intervention ou action visant la transformation des situations de travail et l’évaluation de leurs effets ;

  • des documents de réflexion méthodologique et/ou théorique sur la pratique professionnelle et sur la pratique de la recherche ;

  • des articles sur le vécu au travail se basant principalement sur le discours des travailleurs et des travailleuses.

2. Processus d'évaluation des contributions scientifiques

Toutes les contributions scientifiques soumises – présentées selon les consignes aux auteurs (http://pistes.revues.org/2806) – feront l’objet d’une appréciation par au moins deux experts, de façon anonyme. À la suite de ces évaluations, une synthèse reprenant les éléments clés des évaluations est produite. C’est cette synthèse qui sera envoyée aux auteurs.

Les lignes directrices suivantes sont soumises aux évaluateurs pour guider et structurer leurs évaluations.

La thématique, sa pertinence, le cadre théorique, l’originalité, le contexte

  • Questions de recherche et problématique claires

  • Objectifs bien définis

Recension des écrits étoffée, à jour

  • Situer la contribution de l’article, son apport à l’avancement des connaissances

  • Introduction d’un cadre théorique (au besoin)

  • Définition adéquate de concepts (au besoin)

La démarche méthodologique

  • Rigueur et pertinence, choix en rapport avec les questions de recherche (méthodes qualitatives ou quantitatives)

  • Références

  • Échantillonnage (critères, nombre de cas, caractéristiques des sujets, etc.)

  • Collecte des données : outils utilisés, conditions ou contexte de l’étude, durée de l’enquête, etc.

  • Techniques et procédures d’analyse, critères de validité

  • Éthique

Le corps du texte

  • Présentation des résultats en relation avec les questions de recherche

  • Présentation claire des données (incluant effectifs et répondants)

  • Supports visuels adéquats et clairs : tableaux, figures, citations, etc.

Discussion

  • Synthèse des résultats

  • Discussion des résultats et une recension des écrits

  • Contribution à l’avancement des connaissances, présentations d’hypothèses nouvelles

  • Portée et limites de la contribution, possibilité de transfert

La conclusion, les perspectives, la recherche à venir, les implications pratiques

  • Synthèse de l’étude et de la contribution

  • Message principal

  • Questions en suspens, ouverture vers les recherches à venir

Structure générale et qualité de la rédaction

  • Organisation cohérente du texte

  • Titre adéquat

  • Résumé adéquat

  • Tableaux bien construits et bien identifiés

  • Clarté, qualité du français, termes appropriés, orthographe, ponctuation

Une synthèse du processus d’évaluation est présentée dans les trois figures qui suivent.

Par la suite, des corrections pourront être demandées aux auteurs dont les textes auront été retenus. Enfin, les articles remaniés, accompagnés d’un document indiquant de quelle manière les auteurs ont pris en compte les suggestions des experts, seront examinés par le comité d’édition qui en autorisera ou non la publication.

Les fondateurs ayant toujours favorisé les rapprochements et voulu faciliter les échanges entre les praticiens et les chercheurs, PISTES offre aussi à ses lecteurs les rubriques suivantes :

  • Les défricheurs de PISTES : entrevues de fond avec des personnalités ayant ouvert la voie ou grandement contribué à développer les connaissances dans des domaines touchant le travail et la santé ;

  • En parcourant l’histoire : des textes de références historiques sur le travail et la santé sont revisités, apportant un nouvel éclairage sur ces textes à la lumière des enjeux contemporains ;

  • PISTES à suivre : des recensions d’ouvrages parus récemment ;

  • Cas d’entreprise : des résumés d’interventions en entreprise réalisées par des étudiants lors de stages.

3. Visibilité et rayonnement de la revue

En 19 ans d’existence, PISTES a produit 44 numéros proposant plus de 310 articles scientifiques. La revue rayonne dans le monde francophone que ce soit en France, au Québec, en Belgique, en Suisse ou en Afrique. Le lectorat est à la fois scientifique et académique, mais les milieux de travail sont aussi de grands habitués de la revue. La figure 1 présente une vue d’ensemble de l’origine du lectorat.

Figure 1. Pays d’origine de consultation de la revue PISTES en 2016

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Les statistiques de la revue (https://logs.openedition.org/awstats.pl ?config =pistes) montrent une amélioration constante des consultations depuis 2013 (12 000 visites en 2013, 18 000 en 2016, voir figure 2). Le lectorat de PISTES ne cesse de s’agrandir.

Figure 2. Historique de consultations mensuelles de la revue PISTES en 2016

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4. Référencement

La revue PISTES est maintenant indexée dans les bases de données suivantes :

  • Directory of Open Access Journals (DOAJ)

  • Ergonomics Abstracts (EBSCO)

  • PsycINFO (American Psychological Association)

  • SocINDEX (EBSCO)

  • Sociological Abstracts (ProQuest)

  • Social Services Abstracts (Cambridge Scientific Abstracts), Selective (ProQuest)

  • Sociology Source Ultimate

  • Google Scholar

  • European Reference Index for the Humanities and the Social Sciences (ERIH PLUS)

5. Partenaires financiers de la revue

PISTES reçoit une aide financière sous forme de subventions annuelles des organismes suivants : l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST), la Société d’ergonomie de langue française (SELF) et le Fond de recherche du Québec Société et culture (FRQSC). PISTES les remercie pour leur soutien.

Toute demande d’information peut être acheminée à l’adresse électronique de la revue :
Revuepistes@irsst.qc.ca

6. Licence

Pistes est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas s'utilisation Commerciale - Pas de modification 4.0 Inetrnational.

https://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/

7. Consignes aux auteurs

7.1 Format des textes

Les articles doivent être produits avec le logiciel Word. Les textes sont présentés en simple interligne dans le format lettre (21,59 x 27,94), en utilisant des marges de 2,5 cm et un caractère d’imprimerie lisible (du type Times ou Times New Roman) de 12 points. Les textes sont envoyés sur support électronique, par courriel. Les textes sur papier ne sont pas acceptés.

Éviter tout travail de présentation (ils compliquent notre travail d’édition). Les styles (espacements automatiques, pré-formatage) ne doivent pas être utilisés. Toutes les pages sont numérotées.

Les textes sont soumis sous forme électronique à l’une des adresses suivantes : Revuepistes@irsst.qc.ca

Présentation de l’article

Les articles doivent être organisés de la façon suivante :

  • Titre en français

  • Sous-titre

  • Auteur 1

  • Affiliation 1

  • Auteur 2

  • Affiliation auteur 2 (et ainsi de suite)

  • Résumé en français de 150 mots

  • Cinq mots clés en français

  • Titre en anglais

  • Un résumé en anglais de 150 mots

  • Cinq mots clés en anglais

Outre ces indications, il n’y a pas d’exigences particulières pour la présentation du texte. Cependant, les auteurs sont fortement encouragés à utiliser des sections et sous-sections numérotées portant des titres les plus parlants possibles afin de faciliter la compréhension (numérotation : 1, 1.1, 1.1.1; éviter les titres trop longs). La longueur suggérée des textes est de 10 pages, mais cette règle n’est pas stricte.

7.2 Format du texte

  • Aligner le texte à gauche et justifier.

  • Les caractères gras et italiques peuvent être utilisés pour mettre en évidence des éléments particuliers du texte, mais ils doivent être utilisés avec parcimonie.

  • Les sigles s’écrivent en capitales sans point entre chaque lettre : INRS, CNRS, UQAM, etc. Tous les sigles doivent être développés dès la première occurrence.

  • Les citations sont détachées dans un paragraphe à part, entre guillemets, avec retrait à gauche et espace avant et après.

  • Les notes de bas de page doivent être utilisées pour des compléments d’informations sur le contenu de la phrase et non pour référencer un article ou un rapport.

  • Les tableaux, figures et images doivent respecter les caractéristiques de formatage énumérées précédemment, être intégrés directement dans le texte aux endroits désirés par les auteurs (entre deux paragraphes) et, si pertinent, présenter des légendes permettant d’expliquer les éléments essentiels auxquels ils réfèrent (légendes, explications, crédits). Les figures sont fournies en format .png (exceptionnellement en format .jpeg, on perd de la qualité à l’affichage dans ce cas), la taille minimum est de 3 000 pixels minimum. Les tableaux sont insérés dans le texte (ils ne doivent pas apparaître sous format d'image).

  • Ne pas utiliser la fonction TAB et autres caractères spéciaux qui compliquent le travail d’édition.

  • Ne pas utiliser de format paysage.

7.3 Référencesa bibliographiques

Dans le cœur du texte, le nom des auteurs et l’année de publication apparaissent entre parenthèses. À la fin de l’article, une liste complète des ouvrages cités apparaît, classée par ordre alphabétique de noms d’auteurs.

Article d’une revue scientifique ou d'un périodique électronique

Teiger, C., Montreuil, S. (1996). The foundations and contributions of ergonomics work analysis in training programmes. Safety Science, 23, 2/3, 81-95.

Cuvelier, L., Caroly, S. (2011). Transformation du travail, transformation du métier : quels impacts sur la santé des opérateurs et sur l’activité collective ? PISTES, 13, 1. http://pistes.revues.org/1732

Rapport de recherche, mémoire ou thèse

Champoux, D., Cloutier, E. (1996). Problématique de la santé et de la sécurité chez les pompiers : résultats de l’analyse de fichiers d’accidents de deux municipalités du Québec. IRSST, Montréal, R-144, 63 p. www.irsst.qc.ca/fr/_publicationirsst_276.html

Chapitre de livre

Volkoff, S., Molinié, A.F. (1995). Éléments pour une démographie du travail. Dans Le travail au fil de l’âge, eds J.C., Marquié, D., Paumès, S., Volkoff, pp 99-119. Octares édition, Toulouse.

Comité de rédaction

Comité d'édition

Denys Denis, coéditeur (IRSST, Montréal)
Élise Ledoux, coéditrice (UQAM, Montréal)
Danièle Champoux (IRSST, Montréal)
Esther Cloutier (UQAM, Montréal)
Raymond Baril (Montréal)
Marie Bellemare (Université Laval, Québec)
Daniel Côté (IRSST, Montréal)
Pierre-Sébastien Fournier (Université Laval, Québec)
Sylvie Gravel (UQAM, Montréal)
Corinne Gaudart (LISE-CNRS / UMR 3320, Paris)
Sylvie Ouellet (UQAM, Montréal)
Valérie Puéyo (Université de Lyon, Lyon)
Nicole Vézina (UQAM, Montréal)

Secrétariat d'édition

Maud Gonella (IRSST, Québec)

Comité d'édition international

Philippe Askenazy (CNRS et CEPREMAP, France)
Marc Arial (SECO, Suisse)
Diane Berthelette (UQAM, Canada)
Béatrice Barthe (Université de Toulouse II, France)
Yves Clot (CNAM, France)
François Daniellou (Université de Bordeaux II, France)
Alain Garrigou (Université de Bordeaux I, France)
Anne-Renée Gravel (TÉLUQ, Canada)
Marianne Kempeneers (Université de Montréal, Canada)
Marianne Lacomblez (Universidade do Porto, Portugal)
Aurélie Landry (Université de Grenoble-Alpes, France)
Leda Leal Ferreira (Fundacentro, Brésil)
Sylvain Leduc (Université Aix-Marseilles, France)
Bruno Maggi (Université de Bologne, Italie)
Marie-Ève Major (Université de Sherbrooke, France)
Catherine Teiger (CNAM, France)
Yves Schwartz (Université de Provence, France)
Laerte Idal Sznelwar (Université de Sao Paulo, Brésil)
Gérard Valléry (Université de Picardie, France)
Patricia Vendramin (Centre de recherche Travail et Technologie, Belgique)
Serge Volkoff (CRÉAPT, France)