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392.Plus d’information
L'objet de cette recherche est d'établir un profil des compétences des gestionnaires dans un secteur, l'administration publique, généralement peu porté sur les approches centrées sur les compétences. Pourtant, ces dernières pourraient largement, d'une part, favoriser la modernisation des pratiques publiques de gestion des ressources humaines et, d'autre part, les inscrire dans une perspective stratégique par rapport au modèle de l'administration publique recherché. Les résultats de cette étude, effectuée sur le terrain tunisien, montrent une tension entre des compétences que nous pouvons qualifier de bureaucratiques, avec une tendance à la verticalité des relations et au respect des procédures administratives, et d'autres que nous pouvons qualifier de managériales avec la recherche d'un meilleur partage des informations, une emphase sur l'éthique et sur le développement des capacités de gestion, de vision et de pilotage des politiques publiques. Des résultats qui indiqueraient qu'une certaine forme de New Weberian State serait en train de chercher à se mettre en place dans une administration publique tunisienne qui semble vouloir trouver en son sein les moyens de réinventer les solutions bureaucratiques tout en les adaptant aux défis du nouveau management public (Fabian, 2010).
Mots-clés : compétences, référentiel des compétences, gestionnaires publics tunisiens, modèles de l'administration publique, competencies, competency model, Tunisian public managers, public administration, competencias, modelo de competencias, gestores públicos tunecinos, administradores públicos tunecinos, administración pública
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394.Plus d’information
En utilisant le cadre théorique de construction négociée de la culture, nous présentons ici l'importance des cultures régionales des filiales suisses d'une multinationale française. L'étude de cas permet d'apporter un éclairage original sur différents enjeux liés à la langue, souvent perçue comme un facilitateur ou facteur de proximité culturelle, pour le transfert de pratiques de management dans l'entreprise multinationale. Dans le contexte franco-suisse, la langue apparaît comme la clé d'un ensemble de capacités d'influence (power capabilities) liées à des ressources, des processus et des significations.
Mots-clés : Culture négociée, Culture régionale, Culture nationale, Culture organisationnelle, Langue, Entreprise multinationale, Suisse, Negotiated culture, regional culture, national culture, organisational culture, language, multinational corporation, Switzerland, Cultura negociada, Cultura regional, Cultura national, Cultura institucional, Idioma, Empresa multinacional, Suiza
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395.Plus d’information
L'objectif de cette étude qui a eu lieu dans le contexte tunisien est de comprendre le rôle que peuvent jouer le syndicat et le comité d'entreprise dans le processus de responsabilité sociale de l'entreprise (RSE). La position épistémologique adoptée est interprétativiste et la méthodologie est qualitative, moyennant l'étude de trois cas d'entreprises. Pour mener à bien cette recherche compréhensive, trois outils de collecte de données ont été utilisés : les notes d'observation, les entretiens semi-directifs et les rapports de RSE de l'entreprise.Les principaux résultats montrent comment, d'un cas à l'autre, les types de RSE, les motifs d'engagement de RSE et les types de régulations diffèrent. La règle qui est inhérente au mode pratique et de pilotage de la RSE conditionne le type de régulation. Les résultats permettent de conclure que, dans tous les cas de figure, le syndicat et le comité d'entreprise constituent une partie prenante primordiale en matière de RSE par leur capacité mobilisatrice et divers types de régulation qui renforcent ou affaiblissent le processus de RSE. Le dialogue social en ressort comme un puissant levier pour légitimer et développer les pratiques de RSE dans une action collective co-construite. Il agit comme un outil de RSE à la fois robuste et pragmatique qui régule ce processus et qui réifie les aspirations des acteurs autour de ce construit (RSE).
Mots-clés : Syndicat, Comité d'entreprise, Dialogue social, Types de RSE, Régulation, union, works council, social dialogue, CSR types, regulation
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396.Plus d’information
Cet article examine la dialectique permanente entre la dynamique sociale et l’animation en Tunisie. Il met également en relief la forte corrélation entre les pratiques d’animation et ses institutions ainsi que les changements rapides affectant la société tunisienne. La transformation sociale actuelle en Tunisie passe par une phase de transition visant à établir un nouveau projet sociétal. Ce dernier est affirmé par des attitudes différentes selon les acteurs, donnant ainsi des sens multiples au processus de transition dont certains se qualifient comme étant positifs puisqu’ils optent pour la construction (la nouvelle constitution, les médias et le système judiciaire, les élections et la justice transitionnelle) et d’autres comme étant négatifs tendant vers la démolition et le chaos. Ces derniers sont motivés par des intérêts individuels et par des idéologies de gauche comme de droite (la violence sociale et la violence politique, l’addiction, l’immigration illégale et la criminalité individuelle et organisée). Les questions qui se posent alors sont : Comment a réagi le secteur de l’animation en Tunisie vis-à-vis de cette réalité et de ces faits? L’animation socioculturelle restera-t-elle en dehors de cette dynamique ? Comment faire pour se positionner comme l’un des acteurs stratégiques pour la reconfiguration sociale et la reconstruction des liens sociaux ?
Mots-clés : animación, sociocultural community development, animation, social change, changement social, cambio social, Tunisia, Túnez, Tunisie
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397.Plus d’information
RésuméLes « bonnes raisons » de donnerLe sociologue Raymond Boudon propose depuis plusieurs années d'élargir le paradigme de l'individualisme méthodologique et de l'appliquer à des phénomènes sociaux qui échappent à la rationalité instrumentale. Dans cet article, nous examinons le phénomène du don à la lumière de ce paradigme. Tout en constatant l'intérêt de comprendre les « bonnes raisons » de donner, nous concluons que l'individualisme méthodologique n'épuise pas le sens du don et postulons l'existence d'un espace social qui échappe au modèle des bonnes raisons sans reposer pour autant sur le recours à la tradition.
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