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1461.Plus d’information
RésuméGrâce à l'étude d'aspects comme les définitions multiples du trouble de personnalité, les données de la psychométrie la différence entre approche catégorielle et dimensionnelle, l'étiologie, la question du trait et de l'état et celle de la stabilité du diagnostic, il est suggéré qu'une meilleure connaissance des débats entourant la définition du trouble de personnalité permettra au clinicien d'apporter les subtilités nécessaires à l'établissement d'un diagnostic et d'un plan de traitement. Au delà de la connaissance des critères catégoriels du DSM, le clinicien aura avantage à se familiariser avec les notions de traits, dimensions et tempérament pour mieux saisir les développements de la recherche sur l'étiologie du trouble de personnalité.
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1462.Plus d’information
RésuméUne des manières de savoir où l'on va consiste à se demander d'où l'on vient. Sur le plan de la prise en charge de la folie au Québec, que peut nous apprendre l'histoire quant à la conception de la folie, quant à ses causes et à ses traitements, et quant aux caractéristiques des organisations (acteurs, valeurs, savoir, ressources financières et humaines) qui en ont assumé la responsabilité ? L'historique présenté décrit deux périodes : la période des rationalisateurs bureaucratiques (les rapports Bédard et Castonguay-Nepveu), et la période de la responsabilisation communautaire. L'orientation du texte délaisse les anecdotes au profit des interrogations qui peuvent être pertinentes au questionnement actuel sur les orientations d'une politique de santé mentale.
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1463.Plus d’information
L'article défie la pérennité du pouvoir psychiatrique dans le monde occidental. Comme on n'est fou qu'en relation avec une société donnée, nous trouvons légitime de se demander si la psychiatrie, en dépit de ses prémisses scientifiques, a en plus de 100 ans de pratique réellement contribué à améliorer l'existence de l'individu qui a reçu un traitement psychiatrique. En psychiatrie, on est seulement passé de la camisole physique à une camisole chimique.
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1464.Plus d’information
RésuméCette étude traite de l'impact psychologique du divorce sur les ex-conjoints. Les données ont été recueillies au moyen d'un questionnaire administré à 127 personnes (97 femmes et 30 hommes). La sélection de la majorité des sujets s'est effectuée à partir de listes de noms fournies par des organismes d'aide aux personnes séparées et divorcées. La présentation des résultats reflète tout d'abord les caractéristiques socio-démographiques des personnes consultées. Un bref examen des données d'analyses corrélationnelles fournit ensuite une vue d'ensemble des variables susceptibles d'affecter ou de contribuer à améliorer le vécu psychologique et social des personnes confrontées à une rupture conjugale. Ainsi sont traités successivement des aspects tels l'adaptation des ex-conjoints de façon détaillée à la suite d'un divorce et l'attachement émotionnel pour l'ex-partenaire. Les résultats sont discutés en fonction de diverses approches cliniques qui pourraient faciliter aux ex-conjoints l'adaptation aux transformations des habitudes de vie qu'implique le divorce.
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1465.Plus d’information
RÉSUMÉ Cet article présente les principaux résultats d'une étude clinique exploratoire qui visait à découvrir les mécanismes d'adaptation utilisés par des patients psychiatriques chroniques; ces patients avaient été traités et suivis dans une clinique externe, localisée dans un milieu urbain défavorisé. L'analyse des observations des intervenants a permis de dégager 39 mécanismes d'adaptation, répartis dans cinq sphères de la vie quotidienne: économique, résidentielle, temporelle, interpersonnelle et thérapeutique. L'auteur conclut en mettant en évidence les paramètres de fonctionnement de ces mécanismes d'adaptation.
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1466.Plus d’information
RÉSUMÉLes demandes d'évaluation de traitement deviennent de plus en plus fréquentes en psychiatrie. À partir d'une recherche genevoise portant sur revaluation du traitement de crise et du suivi de cette population sur une période de deux ans, les différentes étapes de la démarche evaluative de mise en place du traitement et de son suivi sur deux ans sont examinées à la fois dans une perspective théorique et méthodologique.
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1467.Plus d’information
RésuméBien que la médication neuroleptique ait démontré son efficacité pour le traitement des psychoses, les interventions psychologiques auprès des personnes qui en souffrent ont encore un rôle important à jouer. Les chiffres varient mais on estime qu'entre le quart et la moitié des personnes avec un diagnostic de schizophrénie souffrent de symptômes persistants, comme les délires et les hallucinations, qui provoquent de la détresse et interfèrent dans leur fonctionnement malgré la prise de médicaments (Fowler et al., 1995). Les rechutes se produisent souvent même chez les patients qui se conforment au régime de médication et plusieurs personnes sont réticentes à une médication suivie sur une longue période à cause de ses effets secondaires déplaisants et même débilitants. Ces dernières années, le développement de la thérapie cognitive béhaviorale (TCB) a connu un intérêt croissant pour les personnes atteintes de psychoses qui continuent d'éprouver des symptômes psychotiques malgré un traitement continu de médication anti-psychotique. La TCB des psychoses tente d'aborder directement ces structures de comportements, de pensées et de réactions émotionnelles qui sous-tendent et maintiennent les délires et les hallucinations graves et persistants.
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1469.Plus d’information
RésuméLa présente étude s'inscrit en continuité avec une étude descriptive antérieure portant sur les détresses psychiatriques de la région métropolitaine de Montréal. Cette dernière a montré qu'il y a un taux élevé de réutilisation des services d'urgence par les personnes ayant eu ou ayant encore des problèmes importants de santé mentale.Ce phénomène est étudié dans le but de a) décrire l'incidence de celui-ci dans la région socio-sanitaire 6A et de b) démontrer que, du point de vue des caractéristiques socio-psychiatriques d'un groupe-cible de patients, on présuppose certains facteurs déterminants dans la réutilisation.L'analyse d'un recueil d'informations socio-démographiques et cliniques, basé sur un échantillon de 1 259 patients réutilisateurs des ressources d'urgence, a permis d'atteindre ces objectifs. Une telle analyse a fourni d'une part un certain nombre de données factuelles pour décrire les types de profil de réutilisation et identifier les groupes de patients concernés par la persistance des utilisations dans le temps. D'autre part, le schéma conceptuel proposé vise à situer les divers facteurs impliqués et il contribue à faire ressortir/mettre de l'avant une perspective qui considérerait la dynamique des diverses composantes de la réutilisation (modèle général).Notre hypothèse à l'effet que les variables socio-démographiques et cliniques, propres au profil socio-psychiatrique des patients connus du réseau public, n'expliquent qu'une faible proportion de la réutilisation de l'urgence est confirmée. Cette conclusion majeure de l'étude suggère que les autres champs de détermination, notamment le fonctionnement de notre système de distribution de soins (la continuité des soins, le suivi, les philosophies d'intervention dans le cadre des services non institutionnels) et les difficultés de réinsertion de la personne «psychiatrique» (tolérance de la communauté), seraient des facteurs plus déterminants dans la réutilisation.La discussion amorcée suggère des voies d'avenir pour ce qui est de la nécessité de développer une problématique générale : le phénomène de réutilisation serait à la fois la conséquence de l'interdépendance entre le système de distribution de soins et le patient et le résultat d'interdépendance entre cette personne, sa maladie et son milieu social.
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1470.Plus d’information
RésuméAu Québec, un consensus semble se dégager ces dernières années sur le besoin de développer des ressources communautaires en santé mentale. Cependant, le concept de ressources communautaires est fragmenté : il y a une distinction à établir, sur le plan conceptuel, entre ressources alternatives et structures intermédiaires. Les deux types de ressources agissent hors les murs des institutions, mais leurs objectifs sont différents de même que les moyens qu'elles proposent pour le soutien dans la communauté des personnes souffrant de problèmes de santé mentale. Les tentatives pour rendre ces concepts opérationnels tendent à avoir pour effet de masquer leurs différences conceptuelles. La nouvelle politique de santé mentale du Québec, adoptée en janvier 1989, parle de "ressources communautaires" seulement et leur donne un mandat qui ne reflète pas la divergence conceptuelle entre les organisations patronnées par le réseau, et celles qui contestent la domination du réseau. Cela peut entraîner une limitation des types de services qui seront offerte au sein de la communauté, dans le contexte de la nouvelle politique.