Documents repérés

  1. 321.

    Article publié dans Tangence (savante, fonds Érudit)

    Numéro 39, 1993

    Année de diffusion : 2004

  2. 323.

    Smart, Patricia

    Quelle vérité ?

    Article publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 1, 2003

    Année de diffusion : 2004

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    RésuméL'autobiographie de Claire Martin, Dans un gant de fer, a suscité une vive controverse lors de sa parution en 1965, à cause de ses révélations-chocs sur la violence familiale et sur l'éducation des jeunes filles dans le Québec d'avant la Révolution tranquille. Il va de soi que l'impact du livre n'aurait pas été le même si l'auteure avait couché son récit sous une forme romanesque. Cet article analyse la réception publique et privée de Dans un gant de fer par rapport à la question de la référentialité, élément essentiel et pourtant difficile à cerner dans toute autobiographie. En énumérant les partis pris passionnés pour ou contre la « vérité » du livre, ainsi que les réponses tout aussi passionnées de l'auteure à ses critiques, il tente de mettre en valeur l'importance de Dans un gant de fer non seulement comme oeuvre littéraire mais comme document historique.

  3. 324.

    Dulude, Sébastien, Leclerc, Rachel et Laniel, Jérémy

    Poésie

    Article publié dans Lettres québécoises (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 171, 2018

    Année de diffusion : 2018

  4. 325.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 62, Numéro 3, 2017

    Année de diffusion : 2018

  5. 326.

    La Chance, Michaël

    Les anges de l'apocalypse

    Article publié dans Inter (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 130, 2018

    Année de diffusion : 2018

  6. 328.

    Article publié dans TTR (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 2, 2014

    Année de diffusion : 2016

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    Si les pseudo-traductions ne sont pas de véritables traductions, elles doivent cependant en reproduire toutes les caractéristiques et dévoilent donc un grand nombre d'idées (préconçues) sur la traduction en raison de la tromperie même sur laquelle elles se basent. Ce procédé avant tout littéraire mérite l'attention des traductologues dans la mesure où il constitue un lieu où s'expriment bien des principes concernant le sens, les enjeux et l'importance de la traduction, et qu'il remet immanquablement en question de nombreux axiomes traductionnels. Dans cette contribution, il s'agira de recontextualiser un cas concret pour en étudier les caractéristiques, les raisons et les effets : les deux premiers romans d'Andrei Makine, La fille d'un héros de l'Union soviétique et Confession d'un porte-drapeau déchu (1992).

    Mots-clés : pseudo-traduction, Andreï Makine, mystification littéraire, pseudonyme, cliché, pseudo-translation, Andreï Makine, literary hoax, pseudonym, cliché

  7. 329.

    Article publié dans Surfaces (savante, fonds Érudit)

    Volume 4, 1994

    Année de diffusion : 2019

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    S'inspirant de la seconde phase des écrits de Ludwig Wittgenstein, l'auteur reprend la distinction traditionnelle entre le récit et la narration, ou entre les niveaux diégétique et extra-diégétique du récit, pour en faire une distinction entre le récit et l'acte de narration. Pour décrire les transformations opérées par l'acte de narration, l'auteur élabore ce qu'il appelle le « principe d'incertitude narrative », selon lequel plus la description d'un récit ou d'une intrigue gagne en précision, plus la description de l'acte de narration qui lui correspond se brouille — et vice versa. L'acte de narration est appréhendé, dans ce cadre conceptuel, comme la différentielle de deux ou plusieurs types de récits (ou intrigues) dans un texte fictionnel donné. La relation entre l'acte de narration, le narrateur, et le contexte culturel est reformulée en conséquence.

  8. 330.

    Article publié dans Tangence (savante, fonds Érudit)

    Numéro 118, 2018

    Année de diffusion : 2019

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    Quand ils entreprennent de définir le roman, les romanciers n'ont souvent qu'un mot en bouche : « liberté ». S'ils n'hésitent pas à y revenir et à le répéter, c'est que pour eux il va de soi que le roman est le genre libre par excellence. Cet article s'intéresse au motif « obsessionnel » de la liberté dans un ensemble d'essais sur le roman ayant été écrits par des romanciers dans la seconde moitié du xxe siècle, soit, principalement, Le roman en liberté (Félicien Marceau), Roman du roman (Jacques Laurent), L'invitation au mensonge (Gilles Barbedette) et Les testaments trahis (Milan Kundera). Dans ces textes, proclamer que le roman est le « genre le plus libre qui soit » ne se fait pas sans personnifier ce genre littéraire, sans narrer son histoire et sans lui faire affronter différents antagonistes qui tentent de le domestiquer ou de le soumettre à des règles. Quelles sont ces règles ? Le roman peut-il fonctionner sans règles ? Et, par-dessus tout, la liberté du roman est-elle vraiment une affaire définitionnelle ?