Documents repérés

  1. 2491.

    Besson, Rémy et Polledri, Claudia

    Introduction

    Autre publié dans Intermédialités (savante, fonds Érudit)

    Numéro 36, 2020

    Année de diffusion : 2021

  2. 2492.

    Article publié dans Communiquer (savante, fonds Érudit)

    Numéro 32, 2021

    Année de diffusion : 2021

    Plus d’information

    La crise du coronavirus met en lumière l’importance des médias pour la publicisation des débats scientifiques. La production et la diffusion d’informations fiables est essentielle. Dans cette perspective, l’écologie des médias nous paraît être un cadre théorique fécond. Il est alors nécessaire, d’un point de vue méthodologique, d’appréhender la qualité de l’information. Nous proposons des critères et des mesures quantifiées pour avancer dans cette direction. Une application est effectuée sur la polémique ayant trait à l’utilisation de la chloroquine, traitement préconisé par le professeur Raoult. L’application porte sur la période de février 2020 à juin 2020. Les articles diffusés en ligne par quatre médias dits de référence, des journaux français et suisses, sont analysés. Les résultats sont, certes, exploratoires et doivent être interprétés avec précaution. Nous notons cependant des différences sensibles entre les quatre médias. Nous nous interrogeons aussi sur le risque majeur d’une idéologisation des débats scientifiques.

  3. 2494.

    Note publié dans Recherches sociographiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 62, Numéro 3, 2021

    Année de diffusion : 2022

  4. 2495.

    Article publié dans Canadian Journal of Bioethics (savante, fonds Érudit)

    Volume 6, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2023

    Plus d’information

    Dans le sillage de la pandémie actuelle de COVID-19, on assiste à une augmentation prévue (et émergente) des expériences de maladie mentale. Ce phénomène a été décrit comme « la prochaine pandémie », suggérant que les concepts utilisés pour comprendre et répondre à la pandémie de COVID-19 sont transférés pour conceptualiser la maladie mentale. La pandémie de COVID-19 a été, et continue d'être, présentée dans les médias publics à l'aide de métaphores militaires, qui peuvent potentiellement migrer vers des conceptualisations de la maladie mentale avec la rhétorique de la pandémie. Étant donné que les métaphores déterminent ce qui est considéré comme une action justifiable et la manière dont nous comprenons la justice, je soutiens que nous avons la responsabilité morale de nous interroger sur les bénéficiaires et les victimes du langage et des conceptualisations sous-jacentes que cette rhétorique légitime. En explorant la manière dont les métaphores militaires ont été utilisées dans le contexte du COVID-19, je soutiens que cette rhétorique a été utilisée pour justifier les préjudices subis par les groupes marginalisés tout en renforçant les systèmes de pouvoir établis. Compte tenu de cet historique, je présente ce à quoi pourrait ressembler l'utilisation de métaphores militaires pour conceptualiser une « pandémie de maladie mentale », les actions que cela pourrait légitimer et rendre inconcevables, et ce qui est susceptible de bénéficier et d'être lésé par de telles actions justifiées par la rhétorique.

    Mots-clés : metaphors, war, military, COVID-19, mental illness, justice, métaphores, guerre, militaire, COVID-19, maladie mentale, justice

  5. 2496.

    Note publié dans Enjeux et société (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2023

  6. 2497.

    Article publié dans Cygne noir (savante, fonds Érudit)

    Numéro 10, 2022

    Année de diffusion : 2023

    Plus d’information

    Cette étude de sémiotique pragmatiste examine une confrontation de croyances au sujet de la crise sanitaire en France. De février 2020 à novembre 2022, l'auteur a assisté et participé à la montée de deux récits d'abord consensuels, puis antagonistes et finalement incompatibles. C'est la dynamique de ces récits croisés qui est explorée et analysée à partir des concepts peirciens de croyance, de doute et des quatre méthodes de fixation des croyances. L'étude aborde aussi les processus d'assertion et de discrédit réciproque des données, des informations et des désinformations. Les trois protagonistes des échanges n'échappent pas non plus à ces discrédits qui se déroulent dans un contexte de rapports de pouvoir où le doute est confronté à la montée du soupçon. Le corpus de la recherche est très situé, et même personnalisé, puisqu'il concerne la relation à distance de l'auteur avec deux interlocutrices. À sa façon réflexive, critique, mais aussi autocritique, cette étude porte sur la construction et la déconstruction des croyances en situation d'incertitude et d'inconnu provoquée par la crise de la Covid-19.

  7. 2498.

    Article publié dans Cahiers de recherche sociologique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 65, 2018

    Année de diffusion : 2020

    Plus d’information

    En gestion, la compassion est encombrante et ambivalente : c'est un impératif comportemental, une règle éthique, mais elle peut aussi être instrumentalisée au service d'un management efficace. Elle peut aussi être une activité florissante, à travers diverses formes de « social business ». Son développement traduit autant la montée de la prise en compte des sentiments dans le management, que le développement de la préoccupation compassionnelle dans les sociétés contemporaines. Mais en tant qu'impératif adressé aux managers, la compassion établit une critique indirecte du monde de la gestion : si l'empathie doit être demandée avec autant de vigueur, c'est qu'hélas elle ne va pas de soi dans l'univers du travail. La compassion est donc encombrante, mais c'est peut-être un moindre mal face aux conditions modernes du travail.

    Mots-clés : Compassion en gestion, auto-compassion, management compassionnel, coaching, Compassion in management, Compassionate Management, Coaching, Self Compassion, Compasión en gestión empresarial, auto-compasión, gerenciamiento compasivo, coaching

  8. 2499.

    Autre publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 38, Numéro 1, 2006

    Année de diffusion : 2007

  9. 2500.

    Article publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 79, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2023

    Plus d’information

    Dans cette étude, nous examinons l'apport philosophique de l'ouvrage de Jean-Paul Sartre, Qu'est-ce que la littérature ? (1948), dans le contexte de la méditation existentialiste de cette époque (Beauvoir et Merleau-Ponty). Nous établissons en quel sens Sartre y étaye le concept de liberté, selon ses aspects épistémique et praxique de témoignage et de prise de conscience, ainsi que ses dimensions intrinsèques de négativité et de construction. Nous poursuivons en montrant en quoi cet approfondissement conceptuel entraîne une méditation nouvelle par Sartre du philosophème « faire l'Histoire ». Une telle méditation impose une modification drastique de la préséance et de l'ordre de ce que Sartre nomme les « catégories cardinales de la réalité humaine », laquelle se fait au détriment de celles de l'être et de l'avoir, et au profit de celle du faire. Nous montrons en quoi il y a là un changement de cap par rapport aux analyses de L'être et le néant. Nous terminons en envisageant les conséquences de cet approfondissement conceptuel de la liberté, de cette méditation de l'histoire et de ce remaniement catégoriel pour les questions du sens praxique de la littérature, de sa forme adéquate et de sa possible totalisation.