Éducation et francophonie

Direction : Natalie Tremblay

À propos

Présentation

Éducation et francophonie est une revue scientifique arbitrée qui présente des résultats de recherche inédits sur l’éducation en langue française. Depuis 1996, elle contribue à l'avancement des connaissances en éducation francophone et stimule la réflexion des leaders du domaine.

Les thèmes qu’elle aborde touchent tous les ordres d’enseignement et font appel à la contribution de différents chercheurs à travers la francophonie internationale. Ses lecteurs sont principalement des chercheurs, professeurs, enseignants et étudiants du domaine de l’éducation et de domaines connexes tels que la psychologie et les sciences sociales.

Elle est publiée deux fois par année.

La revue compte près de 6000 abonnés, dont 70 % viennent du Canada et 30 % de l’international.

Coordonnées

Coordonnées

Éducation et francophonie

265, rue de la Couronne, bureau 303 
Québec (Québec) Canada G1K 6E1

Téléphone :  418 681-4661 
Télécopieur :  418 681-3389

Courriel: revue@acelf.ca

Site Web: www.acelf.ca/c/revue


Abonnement à la version numérique

Courriel : erudit-abonnements@umontreal.ca

Téléphone : (514) 343-6111 poste 5500

Érudit n’est pas responsable de la gestion des abonnements individuels. Pour une demande d’abonnement individuel, merci de contacter directement la revue.

L'archivage pérenne de Éducation et francophonie est assuré par Portico.

Historique de la revue (23 numéros)

L’archivage pérenne des articles sur Érudit est assuré par Portico.

Politique éditoriale et éthique

Nature des textes acceptés

Étant donné le caractère thématique de la publication, les personnes qui souhaitent publier un article dans Éducation et francophonie sont d’abord invitées à consulter les toiles de fond dans la section « Appel d'articles » de notre site Web et à communiquer avec l’Édition pour être mis en relation avec la rédaction invitée. Tous les textes sont tenus de respecter les directives de publications de la revue.

Exclusivité de publication

Les textes soumis au comité de rédaction doivent être inédits. Ils ne doivent pas avoir été soumis à une autre revue pour publication concomitante. Ils ne peuvent être publiés subséquemment dans une autre revue sans l'autorisation du comité de rédaction.

Arbitrage des textes

Tous les textes sont arbitrés, c’est-à-dire soumis à des pairs selon une procédure reçue pour attester de leur recevabilité au regard des exigences du milieu universitaire. Chaque texte est alors soumis à deux ou trois évaluateurs, autres que les membres du comité de rédaction. Le processus d’évaluation est anonyme.

Attestation

Une lettre d’attestation de la recevabilité du texte à l’égard des exigences du milieu universitaire est transmise sur demande aux auteurs dont le texte a été accepté pour publication.

Droits du comité de rédaction et de l’édition

  • Le comité peut : refuser les articles jugés non conformes à la politique du périodique; demander à l’auteur un remaniement, une révision générale ou une normalisation de la présentation.
  • L’Édition peut : apporter des corrections de détail intéressant la langue, la ponctuation et le protocole bibliographique.

Droits d'auteur

  1. L’auteur conserve-t-il ses droits d’auteurs ou les cède-t-il à la revue?

Éducation et francophonie obtient et détient le droit d’auteur sur le contenu de ses publications. Afin de clarifier les droits de l’auteur et ceux de la revue, et pour s’assurer que les parties soient protégées, la revue exige qu’un auteur lui cède les droits de son article avant sa publication.

  1. L’auteur peut-il archiver une version de son article dans un dépôt institutionnel (autoarchivage)?

Éducation et francophonie reconnaît que l'auteur est autorisé à archiver une copie électronique du manuscrit final et évalué par des pairs dans le dépôt dont le nom est inscrit dans le contrat d'auteur. Le manuscrit archivé dans ce dépôt pourra être offert en libre accès 12 mois après la date officielle de sa publication dans la revue.

Politique antiplagiat

La revue Éducation et francophonie refuse le plagiat.

Définition du plagiat et de l’autoplagiat[1]

Le plagiat est l’action de plagier, c’est-à-dire de copier (un auteur) en s’attribuant indûment des passages de son œuvre. Il consiste en l’appropriation d’un contenu (texte, images, tableaux, graphiques…) total ou partiel sans le consentement de son auteur ou sans citer ses sources[2].

Quant à l’auto-plagiat, il consiste, pour son auteur, à « recycler » un article ou une ou des parties d’un article déjà publié sans citer les sources. Cette pratique peut constituer une atteinte à la déontologie dans le cas où le document ou les extraits réutilisés ont déjà fait l’objet d’une publication, car ils ne respectent pas l’obligation de ne soumettre que des articles inédits.

Actions prises par la revue pour contrer le plagiat et l’autoplagiat

Avant la publication

  • La revue valide l’identité de la chercheuse ou du chercheur, s’assure que le titre de l’article et le contenu soient inédits.

Lors de la révision par les pairs

  • De façon à valider l’originalité de l’article, les pairs doivent notamment évaluer :
    • la contribution à l'avancement des connaissances et de la recherche en éducation, ou à un éclairage critique nouveau;
    • l’utilisation d’une approche méthodologique appropriée ;
    • le sujet, à savoir s’il est traité de façon systématique, approfondie et rigoureuse;
    • les références, à savoir si elles sont complètes et pertinentes.

Peu importe l’étape du processus éditorial, si un ou des actes de plagiat sont suspectés, l’édition communique avec l’auteur. Les explications fournies sont ensuite transmises au comité de rédaction. Si l’auteur démontre qu’il n’y a pas eu de malhonnêteté intellectuelle[3], des modifications aux textes peuvent être demandés immédiatement ou après la révision par les pairs. Cependant, si l’article contient du contenu plagié, il est immédiatement refusé, et l’auteur est avisé qu’il ne pourra plus soumettre de texte à la revue.

Après la publication

Suite à une plainte externe, et après vérification par la revue, un texte publié dans lequel se retrouverait du contenu plagié se verrait automatiquement retiré du numéro et son auteur ne pourrait plus publier dans la revue.

 

[1] Ces définitions sont tirées de la page 31 du guide publié en 2014 par le Comité d'éthique du Centre national de la recherche scientifique qui s’intitule Promouvoir une recherche intègre et responsable. Un guide. Récupéré de http://www.cnrs.fr/comets/IMG/pdf/guide_promouvoir_une_recherche_inte_gre_et_responsable_8septembre2014.pdf

[2] Pour connaître la façon dont il faut citer ses sources, consultez nos directives de publication.

[3] Le plagiat en tant que malhonnêteté intellectuelle est, selon Geneviève Koubi, une « usurpation du rôle de chercheur, il révèle une imposture. Il n’est pas falsification, il est confiscation de la substance de l’idée créatrice à celui qui l’a délivrée ; il n’est pas déformation, il est captation de la pensée novatrice de celui qui l’a avancée », dans Retour sur le plagiat. La source d’inspiration en question. Texte-support de l’intervention orale du 13 février 2013, Centre d’Alember. Récupéré de  http://plagiat-recherche.fr/spip.php?article57.

 

Comité de rédaction

Coordonnées de l'édition

Natalie Tremblay, éditrice

Téléphone :  418 681-4661 
Télécopieur :  418 681-3389
Courriel: tremblay@acelf.ca 

Membres du comité de rédaction

Lucie DeBlois, présidente 
Université Laval (Québec)
lucie.deblois@fse.ulaval.ca

Jean Labelle
Université de Moncton (Nouveau-Brunswick)
jean.labelle@umoncton.ca
 
Jules Rocque
Université de Saint-Boniface (Manitoba)
jrocque@ustboniface.ca

Nadia Rousseau
Université du Québec à Trois-Rivières (Québec)
nadia.rousseau@uqtr.ca

Phyllis Dalley
Université d'Ottawa (Ontario)
pdalley@uOttawa.ca